En Europe, dans toutes les capitales et grandes agglomérations : d’Allemagne, d’Angleterre, de Belgique, d’Espagne, de France, d’Italie…, il existe des milliers d’associations musulmanes qui ont pignon sur rue, reconnues par les pouvoirs publics qui les subventionnent. Aussi, des lieux de cultes musulmans : achevés ou en cours de construction y sont nombreux. La pose de la pierre angulaire ou de l’inauguration de l’un de ces édifices cultuels musulmans, sont souvent marquées, à grand renfort de publicité, par la présence de Monsieur Ghoulam Allah, ministre algérien des cultes. Or, la présence de cet encombrant personnage psychorigide est une maladresse religieuse doublée d’une provocation politique. Ce représentant d’un régime mafieux, peu soucieux de la morale et des droits de l’homme, n’a pas à ce mêler des affaires religieuses dans des pays de droits, laïques. Par ailleurs, un lieu de culte musulman doit constituer un bien commun à tous les musulmans, indépendamment de leur nationalité.
En Europe, les musulmans exercent leurs cultes, en toute occasion, librement, ostentatoirement, sans aucune restriction ni autorisation préalable. A l’occasion des prières des vendredis, à : Berlin, Londres, Bruxelles, Paris, Madrid, Rome, par exemple, les rues adjacentes aux mosquées et autres lieux de cultes musulmans sont, pendant de longues heures, hermétiquement barrées, empêchant riverains et passant de circuler librement.
Hélas ! Lors des embarquements allers vers
Chez les : « Mécréants », en Europe, les musulmans peuvent, en toute liberté, selon leur choix, transférer les dépouilles de leurs morts dans leur pays d’origine ou de les confier à la terre nourricière de leur pays d’accueil, aux côtés de leurs semblables d’autres confessions ou dans des carré spécialement aménagés pour les seuls musulmans.
En cas de profanation d’un cimetière ou d’un lieu de culte musulman, les médias, mêmes ceux connus pour leur hostilité à l’égard de l’Islam et des musulmans, dénoncent violemment et sincèrement les profanateurs. Bien qu’étrangers, les droits et la dignité des musulmans vivant en Europe, vifs ou morts, sont bien mieux respectés par les : « Méchants mécréants » que dans n’importe quel autre pays musulmans de ce bas monde.
Quel est le sort réservé par les musulmans aux chrétiens d’Algérie ? Depuis 1962, depuis près d’un demi siècle, selon le discours officiel du pouvoir algérien, l’un des plus tyranniques et des plus sanglants de la fin du 20éme et du début du 21éme siècle, largement relayés par : la presse nationale, certains médias et partis politiques français, de gauche comme de droite, l’Eglise de Monseigneur Duval et son successeur Teissier…, ce pouvoir serait l’un des plus progressistes, des plus révolutionnaire, des plus respectueux des libertés individuelles et collectives de tous les temps et de tous les continents. Tout flatteur ne vit-il pas au détriment de celui qui l’écoute ?
Âme sensible ! Croyant ou athée ! Abstiens-toi d’aller te recueillir dans un cimetière et/ou un lieu de cultes judéo-chrétiens d’Algérie. Depuis un demi, siècle, les dirigeants algériens et leurs relais ont consacré toutes leurs forces et ressources à la seule chasse aux boucs émissaires, en toutes saisons. A les entendre, c’est les envieux et méchants : « Colonialistes », « Impérialistes », « Harkis », « Sionistes », « Communistes », « Islamistes…» ligués, qui les auraient empêchés d’exprimer leur génie polyvalent et de réaliser la cité parfaite.
Officiellement il existe un bloc de 22 pays dits arabes répartis entre le Golfe persique, à l’Est et l’Océan atlantique, à l’Ouest, entre le royaume « chérifien » du Maroc et le sultanat d’Oman. Bien que leurs régimes politiques soient officiellement différents : monarchies, émirats, sultanats, républiques, ils sont tous autocratiques, autoritaires, totalitaires, répressifs, corrompus jusqu’à la moelle des os et héréditaires. Ils ont tous été portés au pouvoir par des mains invisibles qui les y maintiennent contre la volonté de leur peuple parfois violemment exprimée. A part quelques partis rabatteurs, créés sur mesures pour cautionner l’arbitraire accompli, il n’existe aucune opposition : politique, philosophique ou économique dans les pays arabes. Grâce à Allah, tout y est monopole d’Etat. C’est le triomphe du parti unique, de la pensée unique, de l’esprit unique. Les quelque 300.000.000 d’arabes doivent demeurer mineurs, sous tutelle de leurs mafieux dirigeants qui sont souvent des analphabètes politiques. Les populations arabes sont soumises à une misère : économique, sociale, culturelle, morale, etc., noire. Les dirigeants arabes consacrent toutes leurs ressources, gaz et pétrole…à la consolidation de leurs pouvoirs tyranniques au détriment du mieux vivre et du bien être de leurs sujets. Dans ces pays, tout opposant autres que ceux conçus et élevés sous serre du pouvoir, éduqué, programmer à répéter, à l’instar des perroquets, ses petites histoires, est immédiatement accusé de : nostalgique du colonialisme, d’adepte des esclavagistes, de suppôt du sionisme, de mécréants communistes, et, la nouvelle trouvaille, de : « terroriste islamiste barbare ».
Ailleurs que dans un pays arabe, un opposant politique, quand bien même il serait extrémiste de droite ou de gauche, reste un être d’élite, honorable. En revanche, dans les pays arabes, même ceux connus pour intolérance, leur corruptibilité et répression, leurs opposants politiques sont toujours assimilés à des : « terroristes ». Sous prétexte de faire barrage à : « L’intégrisme islamiste… ». Les pays occidentaux, notamment
Les armées arabes : populaires, royales…ne servent qu’à réprimer leurs peuples. Sous prétextes de combattre : le sionisme et/ou l’impérialisme, les régimes arabes, notamment les pays dotés de matière première (malédiction noire), sont de très gros acheteurs d’armement. En réalité leurs arsenaux désuets ne servent qu’à intimider leurs peuples ou à les réprimer dans un bain de sang. Tous les régimes arabes sont tyranniques et tous les peuples arabes sont tyrannisés, soumis à des misères : économique, sociale, culturelle, sanitaires… insondables. Un chien affamé n’est-il pas plus docile qu’autre rassasié ?
A ce stade de la réflexion, on peut déjà constater qu’il existe 22 états arabes qui ont de nombreux points négatifs communs : autoritarisme, violence, corruption, goût immodéré de grands luxes, dénégation de la démocratie, violation frontale des libertés d’expression, des droit de l’homme, etc. Il existe aussi des liens communs entre les 22 peuples arabes : misère, ignorance, malnutrition ou famine, absence de réseaux sanitaires dignes de leurs rangs et conformes à leurs moyens. Les peuples arabes, hommes et femmes, sont réduits, par leurs mafieux dirigeants, à l’état de mineur à vie, d’incapables, avec une mise sous tutelle permanente et stricte.
Que signifie le mot arabe ? Quel rapport y a-t-il entre un berbère algérien, marocain, mauritanien… africains et un bédouin yéménite, saoudien ou iraqien… asiatiques? Les maghrébins et les orientaux, dits arabes, n’appartiennent pas à la même sphère géographique. Ils n’ont aucun lien de parenté ethnique. Pas davantage de liens culturels, la langue arabe est inaccessible ou peu accessible au petit peuple d’Afrique du nord. Donc il n’existe pas, non plus, de liens culturels solides entre les orientaux et les maghrébins.
Dans la langue du Coran, le mot Arabe est synonyme d’habitant de désert. « ‘aroubi », mot dérivé de la même racine, signifie nomade du désert. En arabe dialectal : marocain, algérien, tunisien…’aroubi signifie : paysan, habitant de la campagne, non citadin, arriéré. Au moins 90% des habitants du Maghreb ne sont pas ou ne sont plus des ‘aroubi : nomades dans le Sahara, montagnards, fellahs. Donc, ils ne sont plus arabes au sens sociologique du terme.
Au 19éme siècle, l’un des plus lumineux savant de la culture arabe de son époque, l’un des pères d’une renaissance arabe avortée, enseignant à al Azhar, la plus grande université du monde arabe, qualifié par Victor Hugo de : « Génie de l’Orient », Djamel Eddine al afghani, suite à un différent avec le pouvoir politique d’Egypte, il avait été excommunié et déclaré « A’djami », c’est-à-dire non arabe. Le savant dont la réputation avait franchi les frontières du monde arabe, ne manquait ni d’adeptes ni d’appuies parmi ses confrères pour prendre, en vain, sa défense. Ses sympathisants et confrères vont d’abord commencer par poser la question : « qui est arabe et qui ne l’ai pas ? » Il est peut être plus facile de répondre sur le sexe des anges qu’à la question qui nous préoccupe. Suite à de longues et chaudes veillées byzantines, comme il fallait bien mettre en terme aux interminables palabres sous bivouac, les débatteurs ont fini par accoucher d’une synthèse troublante. Pour eux, peut importe ses origines géographiques et ethniques : « Celui qui réfléchit et s’exprime en arabe est arabe », ont-ils décrété.
Cet arbitrage est-il acceptable ? Il est facile de savoir qui parle en arabe mais comment peut-on être sûr qu’untel pense dans la langue du Coran ? Ne peut-on pas penser en français, en hébreux et parler ou écrire en arabe ou en espagnol et vis versa ?
Le sociologue et politologue algérien Addi Lahouri (enseigne actuellement à l’université de Lyon, France), a constaté que la langue arabe est victime de ce qu’il appelle une : « Diglossie », définition du dictionnaire Hachette : « Deux langues socioculturelles différentes ». Il fait remarquer que l’école arabe enseigne l’arabe littéraire, cependant, dans les cours de récréations, dans les lieux publics, au café de commerce, dans les transports en communs, à la maison, le saoudien et le marocain, par exemple, parlent l’arabe dialectal, deux langue différentes.
Bien que d’un niveau souvent primaire, les dirigeants despotiques arabes, plus ou moins lettrés, baragouinent entre eux dans une langue ésotérique, en arabe littéraire, pour impressionner leur peuple qui ne pige que dal aux subtilités de la noble langue du Coran. Le lien d’arabité par la culture est certes séduisant mais inopérant. Certes, autre fois, il y a très longtemps, pendant 10 siècles, sur un vaste territoire de la planète : Europe du Sud, Asie et Afrique, l’arabe était synonyme de civilisation, de science, d’art raffiné. A présent, l’arabe incarne : l’ignorance, l’injustice, la violence, la tyrannie, l’autoritarisme, la corruption généralisée. Les peuples arabes d’aujourd’hui sont couverts d’opprobre, de bosses et de plaies, leurs discours ne sont que des gémissements. Leur légitime délivrance tarde à venir.
Jusqu’à preuve du contraire, le monde, dit arabe, n’est qu’une mode révolue. Un miroir aux alouettes, une coquille vide, un mythe dévastateur imposé par des tyrans pernicieux, dépourvus d’âme et sans morale.
Le New York Times (journal américain) du 28 avril
Cette campagne de manipulation de l’information avait fait basculé plus de 70% de l’opinion mondiale, y compris les dirigeants arabes, dans le camp des va-t-en guerre totale contre : les talibans, Saddam et l’Islam et des musulmans, alias « terroristes ».
Aussi, faut-il admettre que les plus éminents intellectuels du monde : prix Nobel, universitaires, experts en tout genres… n’ont rien vu venir. Paul Wolfowitz et Ronald Rumsfeld, l’équipe de George Bush, les lobbies de l’armement…, ont vendu, aux occidentaux et aux dirigeants arabes, la guerre d’Afghanistan et d’Iraq comme des petits pains.
Si, entre 2002 et 2007, à l’ère d’innombrables sources d’information et d’Internet, les plus éminents cerveaux du monde ont été abusés, roulés dans la farine, instrumentalisé, façonnés comme de l’argile molle par des agents du Pentagone, comment les algériens d’entre 1954 et 1962, analphabètes et illettrés, livrés à l’anarchie, démunis…, pouvaient-ils résister aux plus grands manipulateurs machiavéliques de tous les temps ?
A noter que les services spéciaux français et leurs indéfectibles alliés occidentaux et le Mossad israélien, leurs yeux, leurs oreilles et leur bras armé au Moyen Orient et au Maghreb, disposaient de moyens humains et matériels insoupçonnés par les algériens.
Aussi, depuis la fin du second conflit mondial, le nazi français, Paul Aussaresses, était l’un des fondateurs des services homicide du 11éme choc, le bras armé du SDECE (services de documentation extérieure et du contre espionnage). Sa dernière sortie médiatique a trouvé des échos inespérés dans la presse algérienne. Pourquoi ces médias aux ordres sont-ils si attentifs aux propos d’un criminel comme Paul Aussaresses ? Ne craignent-ils pas de le voir faire des révélations compromettantes pour leurs félons et mafieux nourriciers ?
Les services français, qui regardent et écoutent le monde arabe et musulman avec les yeux et les oreilles d’Israël, sont, depuis les années 50 du siècle dernier, les meilleurs manipulateurs du monde. Aussi, le criminel de référence, Paul Auissaresses, est le père fondateur des escadrons de la mort : brésiliens, paraguayens, uruguayens, chiliens, argentins, colombiens, etc.
Aussi, le fasciste français, Paule Aussaresses, a enseigné aux forces spéciales américaines, à Fort Benning (Georgie) et à Fort Bragg (Caroline du nord), les arts de torturer et d’assassiner, sans aucune forme de procès, l’adversaire. Les méthodes employées par les forces américaines à Guantanamo et Abou Ghrib (Iraq), sont celles de Paul Aussaresses mises en œuvres en Algérie entre 1954 et 1962.
Peut-on connaître ces méthodes ? Dans sa dernière livraison : « Je n’ai pas tout dit », le criminel de guerre Paul Ausaresses déclare : « Lorsqu’un responsable des services spéciaux était relevé, il emportait avec lui archives et documents. Les criminels de guerre et criminels contre l’humanité, conscients de la gravité de leurs crimes, laisseraient-ils des archives qui pourraient le confondre, les exposer à des poursuites éventuelles ? Evidemment que non ! Les : « Archives » de la guerre d’Algérie, actuellement consultables sont les produits de manipulateurs machiavéliques. Elles ne servent qu’à fourvoyer le chercheur, à le transformer en porteur d’eau au moulin de criminels manipulateurs.
Aussi, la honte de
Au début des années 70, Roger Wybot, patron de
« …L’infiltration d’agent double dans les réseaux adverses, la manipulation de chefs de wilayas, se révéleront suprêmement efficaces. Avec notre accord (DST) et la complicité de l’armée française, nos agents FLN., montent également des opérations bidon, de manière à se couvrir de gloire aux yeux de l’état major du Caire et de Tunis. Chaque fois, nous organisons tout nous-mêmes pour rendre le coup rebelle totalement crédible. Au fur et à mesure, nous déblayons le terrain devant eux. Leurs camarades se font prendre, leurs chefs jouent également de malchance. Ce qui leur permet de grimper dans la hiérarchie clandestine, de remplacer ceux que nous choisissons d’éliminer. Certains de ces agents doubles vont atteindre les plus hauts échelons dans l’état major F.L.N. Il nous est arrivé de manipuler des chefs et des chefs adjoints (colonel et lieutenant colonel) de wilaya… (1) ».
Dans sa dernière livraison : « Je n’ai pas tout dit », le Nazi français, Paul Aussaresses révèle que dès 1955, il avait manipulé et infiltré des agents simples et doubles dans les rangs des nationalistes algériens. Pourquoi ces révélations anciennes et récentes, n’ont-elles pas retenu l’attention de : historiens, chercheurs et spécialistes de la guerre d’Algérie ? Et, pourquoi la presse algérienne, qui se bat désespérément pour se donner l’apparence d’une presse libre, ne met-elle pas son doigt dans l’engrenage des manipulations coloniales et tenter de débusquer les agents félons, simples ou doubles ? A qui profite le silence de ces médias?
Que savons-nous de Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene ? Il a certes fait quelques études coraniques à Héliopolis, banlieue de Guelma, fréquenté quelque temps l’université de Kattania de Constantine, s’être frotté le dos contre les piliers de
D’abord, de manière générale, pour compenser leur grande ignorance, les dirigeants primaires imposent à leur misérable peuple un régime totalitaire, la pensée unique et refusent d’entendre toute autre opinion que la leur. Chacun sait, sans doute, que pour pourrir un cageot de fruits ou de légumes, il suffit d’y mettre un seul fruit ou un seul légume pourris pour pourrir le tout. Pour pervertir une organisation politique, une société, une association, il suffit d’y infiltrer des brigands incultes de tout acabit : proxénètes, drogués, alcooliques, voleurs à la tire, prostituées, etc. Un passage éclair dans les rangs d’une organisation honorable n’absous pas les crimes des nouveaux convertis. Tout comme un pèlerinage à
Un agent double est un être doué d’intelligence, calculateur, politisé. Avant de dissoudre son parti, UDMA et de rallier le FLN., Monsieur Ferhat Abbas avait déclaré et écrit qu’il avait agit conformément aux conseils de ses amis politiques français. Pendant toute la guerre d’Algérie, Monsieur Krime Belkacem était resté un honorable correspondant du colonel Jaquin, le patron du BEL (bureau d’études et de liaison) et de Monsieur Edmond Michelet, un homme politique français de haut rang.
(1) Philippe Bernert, Roger Wybot, « La bataille pour
Au 13éme siècle, Ibn Khaldoun avait constaté qu’en jeune enfant était ouvert aux deux culture : bien et mal. On ne peut exceller que dans un seul art, a-t-il précisé. J’ai longtemps pensé que ce verdict tranché peut être, exceptionnellement, démenti ou relativiser. Je me suis trompé.Vers le milieu des années 80, l’historien algérien, Mohamed Harbi, avait, quant à lui, constaté : « …il existe des mafia dans tous les pays du monde. En Algérie, dit-il encore, c’est la mafia qui gouverne… ». La situation n’a pas changée depuis.
En avril 1999, de tous les patins candidats aux élections présidentielles algériennes, je pensait que l’enfant d’un illustre personnage, Taleb Ibrahim, que je ne connaissais que de nom, sans jamais l’avoir rencontré, pouvait être le meilleurs des 6 vieux lévriers rabatteurs du non moins géronte et sénile Abdelaziz de Bouteflika, un assoiffé de pouvoir, qui a le don de prolonger l’agonie de l’Algérie et d’accentuer la misère d'un peuple qui lui est étranger, qui n'est pas le sien.
De tout le personnel apolitique algérien : « pires que les bêtes », selon Aristote, c’est Taleb Ibrahimi qui m’avait longtemps paru comme étant relativement intègre, pouvant être sevrer de la pensée unique et curable du totalitarisme.
Issu d’une modeste famille patriote, n’ayant que le militantisme pour tout héritage, pour rester dans la lignée des miens et de la famille révolutionnaire algérienne, pour honorer la mémoire de nos valeureux martyrs, défendre la dignité bafouée du peuple auquel j’appartiens, depuis fort longtemps, j’ai pris un engagement d’honneur, en vers moi-même, de faire ce que je pourrais, là où je me trouverais, avec les moyens dont je disposerais… pour dénoncer l’arbitraire, quelque soit le tyran et quelque soient ses victimes et les motifs invoqués pour légitimer l’arbitraire et la barbarie. Et, pour éviter une ignominieuse catastrophe générale que je voyais et entendais se mettre en marche depuis le début des années 70.
Aux élections présidentielles d’avril 1999, j’ai soutenu la candidature de Ahmed Taleb Ibrahimi. Sans que ce candidat le sache, je m’étais procuré des tracts et des affiches que j’avais reproduits, équipé ma voiture en matériel d’affichage, mobilisé des copains, parcouru les marchés et autres lieux publics, à mes frais, pour distribuer les tracts. Braver des nuits fraîche et pluvieuses pour afficher, dans les endroits les mieux fréquentés et les plus visibles. Pour les besoin de la cause, ayant affaire à une population abrutie, voire même, fanatisée par la pensée unique, dépolitisée. J’avais développé un slogan : « Votez, cette fois-ci votre voie ne sera pas perdue ».
A tort, j’avais cru que si Taleb Ibrahimi, Aït Ahmed, Mouloud Hamchrouche, par exemple, s’étaient engagés dans la bataille c’est que le scrutin allait être enfin ouvert, propre et honnête. Que néné ! Que néné ! Ils se sont trompés et ils ont fourvoyé le peuple dans leur sillage. Les élections présidentielles de 1999 étaient les plus sales de toute la misérable histoire de l’Algérie. Elles ont porté à la tête d’un pays malade, un Néron sénile, un cruel masochiste qui se réjouit des malheurs du peuple et de la prolongation de son agonie.
Taleb vient d’écrire ses mémoires. Il s’agit en réalité d’une apologie du boumediénisme, du totalitarisme, du crime, de la corruption, du fascisme, du fanatisme et de la barbarie.
Qui était Houari Boumediene ? Nous rappelons encore une fois que Mohamed Boukharouba était un agent des services spéciaux coloniaux recruté, en 1954, en Egypte, instrumentalisé avant d’être infiltré dans les rangs des nationalistes algériens au Maroc et en Tunisie. Houari Boumediene a tué plus de valeureux combattants algériens que 12 généraux salopards de l’envergure d’Aussaresses. H.B était devenu le point de ralliement de félons infiltrés par l’ennemi dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne.
C’est avec le soutien de pseudo déserteurs, douteux, de la 25éme heure, qu’il a confisqué l’indépendance de l’Algérie, les villas coloniales, les fonds de commerce, les domaines agricoles et livré les algériens à l’arbitraire de la toute puissante sécurité militaire algérienne.
13 ans de pouvoir absolument de H. B. ont absolument désincarné l’Algérie de ses valeurs et le peuple de sa culture. Saad Saadi, un autre pantin politique algérien, qui se doit de connaître les ficelles du pouvoir, avait écrit, après 1989 : « … En Algérie, les grosses fortunes de la corruption ont été constituées à l’époque de Boumediene ». Avant d’ajouter : « Je dirai que Chadli a démocratisé la corruption ».
H. B avec le soutien de sbires félons, s’est emparé du pouvoir au nom de la légitimité révolutionnaire. Au nom de cette même légitimité, il a liquidé physiquement et/ou politiquement tous les symboles de cette même la révolution.
L’Algérie de 1962 n’est plus reconnaissables dans l’Algérie de 2008. Où est passé l’Algérie d’antan ? Le grenier à blé de Rome, de Byzance, de la grande armée napoléonienne ? Et la légendaire solidarité et « nif » (honneur) du peuple algérien ?
Par millions, si toutefois on leur ouvrait les portes de l’exile, la sève de l’Algérie, ses jeunes cadres et diplômés, se jetteraient dans une eau infestée de requins, jonchée de danger, pour fuir l’Algérie, le boumediénisme, sans se retourner. Sont-ils des fous ?
Comment un despote aveugle, comme H.B., qui a assassiné des dizaines de milliers d’algériens, ruiné l’agriculture algérienne, livré l’Algérie à la mafia, aux opportunistes, puisse-t-il encore trouver grâce aux yeux de Taleb Ibrahimi ?
Certes, ni les esclavagistes, ni les colonialistes, ni les impérialistes, ni Staline, ni Hitler, ni Mussolini, ni Pinochet… ne manqueront de nostalgiques pour les célébrer. En rendant un hommage apologétique à Boumediene, Taleb Brahimi a-t-il pensé aux millions d’Algériens : injustement arrêtés, cruellement persécutés et torturés, arbitrairement exécutés ou contraints à l’exile par son démiurge ?
Que les personnes que j’ai abordées pour leur tendre un tract, tenter de les convaincre, qu’aux élections présidentielles de 1999, contrairement aux simulacres des élections passées, que leur voix allait enfin compter, sachent, si toutefois j’avais réussi à surmonté leur légitime méfiance, que je les ai trompée de bonne foi. A présent, j’ai la conviction qu’Ahmed Taleb est le parfait produit d’un pouvoir totalitaire, sanguinaire et anti-populaire. Comme tous les produits d’un pouvoir malfaisant, Taleb n’a reçu que la culture de servir, aveuglément, les puissants et d’asservir le peuple, les faibles. Il est incapable de faire le bien quand bien même il le voudrait, son « ouazi’ » (sa morale, sa conscience, son cliquet de non-retour), comme dit Ibn Khaldour, l’en empêcherait. Comme tous ses lugubres compagnons de du despote Houari Boumediene, Taleb est animé par un seul et unique désir : devenir tyran à la place du tyran.
Le moment n’est-il pas encore venu pour juger le boumediénisme non pas à coups de slogans mais l’aune de ses œuvres. Après bientôt un demi siècle du boumediénisme, dans quel état général : culturel, politique, économique, social, sanitaire, infrastructures routières, les vieux immeubles haussmanniens, de grand standing se trouvent-ils ? Aussi doit-il être jugé au travers de son entourage. L’écrasante majorité des responsables qui continuent à ronger l’Algérie, ne sont-ils pas des proches du despote, les produits les plus achevés du boumediénisme ?
Si aujourd’hui, le gaz et le pétrole, qui ne sont pas les œuvres du boumediénisme mais un don de la nature, permettent encore au misérable peuple algérien de colmater sa faim, de maintenir sa tête hors d’une eau marécageuse, d’éviter l’asphyxie, qu’en sera-t-il le jour d’après le gaz et pétrole ?
Je dédie mon texte à toutes les victimes de l’arbitraires du boumediénisme, aux faibles, au petit peuple algérien qui endure une enfer totalitaire planifié par l’ancienne puissance coloniale, mis en œuvre par Boumediene et sa sécurité militaire
Afin que le qualificatif de nazi français ne paraisse pas déplacer ou exagéré, voici ce qu’a déclaré le successeur de Paul Aussaresses, le capitaine
la Bourdonnaye-Monluc , à la journaliste Marie Monique Robin l’auteur de : «Les escadrons de la mort »,
la Découverte , 2004:
«Certains membres de l’équipe que j’avais récupérés étaient devenus complètement fous. Ils avaient pris l’habitude de tuer les prisonniers d’un coup de couteau dans le coeur ». (Cité par Jean Charles Deniau dans : « Je n’ai pas tout dit ». De Paule Aussaresses, Rocher, 2008, page 93).
Pendant la guerre d’Algérie, certains services français se sont comportés comme leurs homologues de
la Gestapo du 3éme Reich durant le second conflit mondial. Ils ont égorgé, devant leur mère, des nourrissons et des bébés dans leur berceau, violé et tué des mères devant leurs enfants, torturé des prisonniers qui, pour abréger leurs insupportables souffrances extrêmes, avouent ce que leurs tortionnaires voulaient bien entendre. Des officiers français ont contraint des prisonniers algériens à creuser leur tombe avant d’être tuer par leurs geôliers à coup de tranchant d’une pelle, à coup de pioche, etc. Selon toute vraisemblance, le jeune professeur en mathématique, l’universitaire français, Maurice Audin, après avoir été cruellement torturé par des parachutistes français, il a été tué, par ces mêmes parachutistes d’un coup de couteau dans le cœur. La guerre d’Algérie a fait quelque 600.0000 morts sur une population de 8.000.000 d’habitants.
La mort dans les centres de concentrations nazis était-elle plus cruelle que celle infligée aux algériens par les soldats français durant la guerre d’Algérie ? Les cadavres des victimes des nazis, parce que non musulmanes, seraient-ils plus émouvants que ceux des algériens victimes de barbarie française ? La discrimination entre les victimes des camps de concentration nazis et les victimes algériennes des nazis français durant la guerre d’Algérie ne relève-t-elle pas du racisme ? D’un double crime ? De deux poids deux mesures ? Qu’aurait pensé les familles des résistants français si le nazi, Klaus Barbie, le bourreau de Monsieur Jean Moulin, l’un des symboles de la résistance française à l’occupant nazisme, était libre, assuré d’une impunité à toute épreuve, écrivait, allant jusqu’à donner des détails morbides, sur l’arrestation, la torture et l’exécution de Jean Moulin, de son illustre otage ? Ne seraient-elles pas tromatisées tout comme les algériens peuvent l'être?
Rappelons que la guerre d’Algérie (1954-1962) avait opposé
Dans ses méditations, Monsieur Djoubran Khalil Djoubran, dit le Prophète, un intellectuel et artiste libanais polyvalent, décédé au début de 1930, avait, quelque part en Angleterre, fait parlé un renard anglais traqué par 100 chasseurs armés, monté à cheval, chacun était accompagné de 4 chiens spécialisés dans la traque des renards. Avant de recevoir le coup de grâce, d’être écorchée vive, la bête à la noble fourrure avait ironisé sur la folie et l’extrême cruauté des humains :
« …L’idée de constituer une meute de 100 renards armés, chacun monté sur un lion et assisté de 4 tigres rabatteurs, pour pourchasser un seul homme, ne serait jamais venue à un renard », dit la bête. (Rappelé de mémoire).
Durant la guerre franco-algérienne, les rapports de forces entre les combattants algériens et la super puissance coloniale était encore plus surdimensionnée que ceux d’un renard isolé faisant face à 100 chasseurs armés, montés, assistés de 400 chiens dressés.
S’agissant d’une guerre psychologiques menée par des experts machiavéliques, conscients de la gravité de leurs crimes et des châtiments qu’ils en encouraient au cas où la guerre d’Algérie se terminerait mal, qui ne pouvait se terminer que par la substitution du colon brun au colon blanc, les archives de la guerre d’Algérie sont à l’image de leurs auteurs, des Aussaresses. C’est-à-dire, manipulées de manière à désinformer chercheurs et opinion publique. D’ailleurs, celles qui sont susceptibles de faire tomber les masques, d’identifier les légions d’indigènes félons infiltrés par les services coloniaux dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne, les actuels colons brun, ne seront jamais déclassées. Dans sa dernière livraison : « Je n’est pas tout dit », Paul Aussaresses, à l’instar de plusieurs chercheurs, a indiqué que l’Arbi ben M’Hidi a été arrêté suite à une dénonciation. A Alger, tout le monde connaît le misérable dénonciateur de Larbi ben M’Hidi, de l’un des symboles de la révolution algérienne.
Dans un régime qui tire sa légitimité hypothétique de la lutte armée contre le colonialisme, comme le régime algérien, le misérable qui a donné Larbi ben M’Hidi aux parachutistes d’Allard, pour le gratifier de sa suprême trahison, a été nommé, au début des années 90, conseiller politique de Bouteflika à Bruxelles. Un individu aux origines hautement douteuses, sur sa descendance, sa nationalité, son rôle pendant la guerre de libération, comme Bouteflika, après avoir, en 1978, fait main basse sur le reliquat financier de son ministère (affaires étrangères), devenir président, en 1999, ne relève-t-il pas d’une injure aux martyrs, à la famille révolutionnaire, un bras d’honneur au peuple algérien tout entier ?
Pourquoi les dirigeants algériens ne citent-ils pas, devant une institution juridictionnelle internationale, l’armée française pour crime de guerre et pour crime contre l’humanité ? N’est-ce pas que les machiavéliques criminels français et leurs supplétifs algériens se tiennent, mutuellement, par là où ça fait mal ? Par les parties honteuses ? Par les testicules ?
Algérien ! Regarde Alger, la capitale de ton pays chéri, autrefois sous le joug des colons blanc était nommée : «Alger
Où va l’argent de tes maudits gaz et pétrole ? Médite ! Face aux divisions blindées des tes tyrans qui peuvent te sembler invincibles, sache que tu es le seul maître, l’unique souverain de ton pays. Algérien ! Ne te laisse pas aller sur le terrain favori de tes despotes, sur le terrain de la violence. Oppose lui la plus puissante arme élaborée par l’intelligence de l’homme, la non violence. Renonce à tes fléaux ancestraux : tribalisme, régionalisme, superstitions et égoïsme, qui sont l’alpha et l’oméga de tes malheurs passés et présent. Revendique ta couronne, saisi-toi de ton sceptre, prends, des deux mains, ton inaliénable souveraineté sur l’Algérie. Abas la tyrannie ! Vive le peuple algérien !
