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Lundi 31 Mars 2008

 

Durant la première guerre mondiale (1914-1918), le film Lawrence d’Arabie montre la mise à mort d’un bédouin par un autre. Quel crime cette victime avait-elle commis pour mériter un sort aussi cruel ? Elle avait tenté d’étancher sa soif non pas dans un puit appartenant à un kibboutz sioniste mais à une tribu bédouine qui était hostile à la sienne. Lawrence (Peter O. Tool) avait déclaré au meurtrier, Ali (Omar Sharif) : «… tant que vous les arabes vous- vous entretuez, vous ne vaudrez jamais rien, vous ne resterez qu’un peuple rapace et barbare …», (cité de mémoire).

 

Qu’en est-il quelque 90 années  plus tard ? En 2008, sur 100 personnes qui meurent de mort violente, au moins 90 sont des arabes ou des musulmans tuées, directement ou indirectement, par d’autres arabes et musulmans.

 

Dans les années 1920, le libanais Djoubran Khalil Djoubran avait débusquée les malédictions des dirigeants et intellectuels arabes. Il avait remarqué que le génie arabe, si toutefois il existe,  se limite à du : « terqi3) » (rafistolage).  « Malheur à la nation dont les industries se limitent à du bricolage », écrivait-il alors. Il reprochait à l’intellectuel arabe de jouer : l’aveugle, le sourd et le muet cependant les idiots se livrent, avec insolence, aux bavardages. Aussi, le « Prophète » avait-il  maudit les intellectuels arabes pour leur lâcheté, pour leur indifférence : «  malheur à la nation qui ne se révolte que lors qu’elle a la tête entre le glaive et le billot ». Lorsqu’il est trop tard. (D. K. Djoubran : les Âmes révoltées.

 

Que peut-on attendre du néant ? Rien ! Les dirigeants arabes sont les supplétifs des états unis et les rabatteurs de son bras armé au Moyen Orient, de l’Etat sioniste d’Israël. Le 20éme sommet de la honte qui vient de se tenir à Damas, a confirmé une lièvre arabe levé par Ibn Khaldoun au 14 siècle. Les arabes, écrivait-il, se sont mis définitivement d’accord pour ne : jamais, jamais, jamais se mettre d’accords. La ligue arabe n’est qu’une fantomatique assemblée de canailles aux services d’Israël et des Etats-Unis. 

 

Il y a à peine dix jours, un sous préfet français, Bruno Guigue, avait qualifié l’Etat sioniste d’Israël comme étant : « Le seul Etat au monde dont ses snipers tirent sur des fillettes palestiniennes à la sortie des écoles ». Il ne s’agit là que d’un fait notoire, connu de tous. Il est même fortement édulcoré par les courageux sous préfet de Charente. En réalité, l’Etat sioniste, le maître, le prophète, l’idole absolus, le protecteur des dirigeants arabes, tire, dans les cours des écoles,  à l’heure de la récréation, des missiles téléguidés de destructions massives.

 

En 1986, l’Etat d’Israël avait créé le Hamas palestinien de Cheikh Hossein pour l’opposer à l’OLP de Yasser Arafat. Probablement conseillés par le Mossad sioniste, par Bernard Henri Lévy et sa clique de sioniste français, les généraux algériens ont créé le FIS de Abassi el Madani et de Ali Belhadj pour l’opposer aux partis démocrates, notamment au FFS d’Aït Ahmed et au MDA de Ben Bella.

 

Avant d’être l’as de pique, condamné à mort et exécuté par pendaison, le jour de l’Aïd el Kébir, Saddam Hossein était le meilleur allié des Etats-Unis et, indirectement, d’Israël. Aussi, avant de lui refuser le gîte et le couvert, des soins de fin de vie, le Shah d’Iran était le gendarme US du Golfe arabo-persique. La racaille politique arabe ne seraient-elle pas bien inspirée de rendre le pouvoir à leurs peuples, de lui présenter leurs excuses, avant qu’il ne soit trop tard  

Oui ! Ce qui est arrivé à Saddam peut arriver à n’importe quel moment et à n’importe quel dirigeant arabe.

 

 

 

Samedi 22 Mars 2008

 

 

 

Le Quotidien d’Oran du 23.12.2006, sous le titre : « la pluie dévoile les tardes », précisait : 

 

« Les hivers se suivent et se ressemblent. Au moindre caprice météorologique, bon nombre de nos routes sont inondées par les eaux, obligeant souvent à les fermer temporairement à la circulation automobile ».

 

 

 Le journal de référence de l’Ouest avait pris soins de citer une longue liste de plusieurs régions et départements d’Algérie que les pluies tant attendues et tant désirées ont transformé les chaussées dévastées en cauchemars et parfois en tombeau ouverts pour de nombreux automobilistes.

 

 

Liberté du 23.12.2006, dans sa rubrique « Radar », sous le titre « Stade de la honte »,    rapportait :

 

« Les téléspectateurs étaient choqués, jeudi dernier, de voir deux équipes de football de première division évoluer sur un terrain complètement défoncé. En effet, le stade olympique du 5-Juillet, où jouaient les équipes du MC Alger et de l’OM Ruisseau, ressemblait à tout sauf à un terrain de football.

 

 

 

À tel point qu’il était très difficile de reconnaître les joueurs, notamment ceux du Mouloudia d’Alger, pleins de boue de la tête aux pieds. Et dire que ce temple s’apprête à accueillir l’inauguration des Jeux africains… ».

 

 

Malheureusement l’état de délabrement de l’Algérie ne se limite pas à l’état de ses  routes et de ses stades mais il est généralisé. Ces mêmes journaux ont rapporté, à plusieurs reprises, chacun à sa manière, que 80% des immeubles datant des années 50 menacent de s’effondrer sur leurs habitants et les passants.

 

 

Pendant ce temps là, les tyrans d’Alger soignent leur image. Consacrent des centaines de milliards dollars pour se refaire une sorte de chirurgie esthétique, à ravaler leurs façades, à décorer leur vitrine…, pendant que le pays réel et profond valdingue vers l’âge de pierre.

 

 

Le régime algérien à frôlé l’effondrement à plusieurs reprises, notamment en 1992. Les pays de l’Est ont aussi évité des menaces réelles et sérieuses avant de s’écrouler.

 

 

Des bruits de bottes se font entendre partout en Afrique : Soudan, Tchad, Niger, Centre Afrique, Somalie et au Moyen Orient : Palestine, Iraq, Liban, etc.

 

 

En Algérie, la provocation de l’armée algérienne du 11 janvier 1992 (arrêt du processus démocratique) à fait plus de 200.000 morts, 20.000 disparus et plus de 40 des milliards de dollars de dégâts. Ce conflit n’est pas soldé, il reste encore des braises ardentes dans le l’antre et des hommes qui demandent, à cor et cri, justice ou vengeance.  Le GSPC et les manipulations de la DRS n’ont pas encore  déposé les armes ni dit leur dernier mot.

 

 

A l'instar des anciens régimes des pays de l'Est, les régimes tyranniques arabes, en général et le régime de Bouteflika, le dernier maillon du boumédiénisme, en particulier,  ne survira pas  à l’enfant terrible de Oujda.

 

 

Quel est le parti ou l’homme politiques qui incarneront le prochain régime ? Les algériens sont des déterministes.  En 1954, personne ne connaissait le FLN et ses dirigeants. En 1962, ils attendaient Benkhedda ils ont eu Ben Bella. En 1965, personne ne s’attendait à voir l’Algérie tomber entre les mains de Boumediene et d’anciens caporaux de l’armée coloniale.  En 1978, Chadli était encore un illustre inconnu. En 1992, personne n’aurait misé la cupule d’un gland sur Boudiaf. Encore moins sur Zeroual en 1994. En 1999, Bouteflika, était lesté de casseroles, il était accusé par la cour des compte d’avoir détourné 7 milliards de centimes français. La certitude est que l'après bouteflikisme sera dur pour le peuple algérien.   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 18 Mars 2008

 

Depuis 1962 ; date de la décolonisation de l’Algérie, les rabatteurs d’un pouvoir : totalitaire ; autoritaire, fasciste… algériens s’échinent à travestir la vérité pour lui substituer des mensonges historiques. En 1983, dans le sillage de la visite officielle du président Chadli en France, la radio RMC avait invité le ministre algérien de l’époque, Monsieur Mohamed Ben Yahia qui avait été interpellé par le journaliste Jean Pierre Elkabbach :

« … Monsieur le ministre, l’Algérie révolutionnaire, l’Algérie progressiste, l’Algérie riche…, quel sera l’avenir de votre pays à l’horizon des 90 ? »

 

Monsieur Ben Yahia répondait :

 

« Je ne reconnais pas mon pays au travers des qualificatifs que vous venez de lui attribués ».

 

J. P. Elkabbach :

 

« Mais par rapport aux du tiers monde ? »

 

M. B. Yahia :

 

« Par rapport aux pays du tiers monde, l’Algérie a des revenus moyens ».

 

Comme dans toutes les colonies françaises d’Afrique, avant de se retirer,  l’empire colonial français avait placé ses fidèles valets qui, au nom d’une révolution à laquelle ils n’ont pas participé, voire même qu’ils ont combattue jusqu’à la 25éme heures, ils ont confisqué l’indépendance, les villas et les fonds de commerces coloniaux et rabaissé le peuple à un niveau bien inférieur à celui qui était le sien sous le régime colonial. Ces nouveaux parvenus, pour occulter leur haute trahison passée, pour assurer leur avenir, ils passent leur temps à matraquer l’ancien ordre colonial et ses harkis, qui depuis 1962, ils n’ont pas nui ne serait-ce qu’à une fourmi algérienne. Les véritables traîtres et les authentiques harkis ne sont-ils pas parvenus au sommet du pouvoir algérien ?

 

 En février 1972, en pleine crise franco algérienne sur le pétrole du Sahara, Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères, l’actuel président et l’un des plus marquants membre d’une mafia militaro fasciste, s’exprimait, avec emphase, au micro de France Inter : «A l’horizon des années 80, l’Algérie sera aussi développée et les algériens auront un niveau de vie comparable à celui des pays occidentaux industrialisés… », Claironnait-il.

 

 L’enfant terrible d’Oujda n’avait pas précisé : Années 80 de quel siècle ? Par ailleurs, n’aurait-il pas confondu l’épaisseur de son maroquin ministériel avec celui de ses homologues des pays impérialistes ?

 

Les déclarations publiques de ces opportunistes immoraux et indignes d’un régime apolitique « démocratocide », qui se sont emparé de tous le leviers : de pouvoir, des médias, des finances… de l’Algérie par la force des chars et des baïonnettes, leur génies, si tant ait qu’ils en aient un, à l’aune de l’état général de l’Algérie ?

 

Au milieu des années 80, à ceux qui disaient que l’Algérie était un pays idyllique, Kateb Yacine répondait :

« L’Algérie est un pays invivable ».

 

 A entendre les indignes courtisans d’un junte militaire qui avait pris le pouvoir, dès 1958, par la haute trahison et l’a gardé par la seule et unique force des kalachnikovs, l’Algérie serait une : « …République, Démocratique et Populaire. Sa  médecine serait l’une des meilleure du monde et gratuite… ». Plût à  Allah qu’eussent raison !

 

 Mais alors pourquoi au début des années 80, Belloumi, la star de football algérien, a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’une banale fracture du pied ? Et Chadli, le président algérien, pourquoi a-t-il était transféré, en 1985, en Belgique, pour se faire opérer d’une hernie discale ? Et en 2006, pourquoi le président Bouteflika a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’un simple ulcère d’estomac et, plus tard, pour une simple endoscopie de contrôle ? Et pourquoi 95% des héros de notre « triomphante Révolution », entre autres : Boussouf, patron des services secrets algérien, Rabah Bitat, l’une des fondateur du FLN,  Mohand ou el Hadj, colonel de la wilaya 3 (Kabylie) et des milliers d’autres, nous reviennent-ils de Paris dans un cercueil ? Est-ce là les signes d’une bonne médecine ? Nos médecins ne savent-ils pas soigner les petits bobos ni accompagner  les mourants ? Les dirigeants algériens, ne voient-ils pas que nos hôpitaux sont livrés à : la saleté, aux ordures, aux mouches, aux chats et chiens errants, aux maladies nosocomiales ?

 

Et, pendant que leurs compatriotes pataugent dans la fange jusqu’au cou, privés de logements, de travail, d’eau, de médicaments, d’espoir…, tout comme des rats qui fuient un vieux rafiot qui prend l’eau de toute part, certains hauts fonctionnaires algériens fuient l’Algérie comme la peste pour aller s’installer en France, au pays des : « méchants colonisateurs ».

 

Au mois d’août 2006, le jour du retour de « l’islamiste » Rabah Kébir en Algérie, alors  que je me promenais tranquillement à vélo sur une piste spécialement aménagée, tout en méditant sur l’avenir de l’Algérie et sur le sens du retour du : « barbare », soudain, je suis surpris par des grincements de freinages, de coups klaxons prolongés et d’injures vertes, adressées par les automobilistes à deux piétons qui traversaient en slalomant entre les voitures, en dehors des passages cloutés. S’agissait-il de deux blédards qui ignoreraient l’art de traverser la chaussée ?

 

 Je lève le nez. Surprise ! Je vois un haut fonctionnaire et un ancien ministre de la pétaudière algérienne slalomer entre les voitures avec une dégaine de primates qui sortent pour la première fois d’une forêt vierge, se diriger, en toute hâte, vers une agence immobilière pour s’y engouffrer de profil par une porte à peine entrouverte.

 

Est-ce le retour d’un « islamiste » qui fait fuir les courageux cadres de la « vaillante et révolutionnaire Algérie ? », me suis-je demandé.

 

Le lendemain ou le surlendemain, je croise deux anciens hauts diplomates durablement installés en France pour savourer leur retraite, je leur narre l’affligeant spectacle des deux indélicats piétons. Mes  interlocuteurs connaissent l’ancien ministre : « Marié à une libanaise, me dit l’un d’eux, pendant qu’il était ministre en Algérie (pays idyllique ?), sa femme, ses enfants et ses affaires se trouvaient au Liban. Israël ayant déclaré la guerre à ce petit pays, l’ancien ministre cherchait à rapatrier d’urgence sa famille en France». Mais pourquoi pas en Algérie, au cher  pays de « 1.500.000 martyrs ? »

 

En Algérie, les slogans font vivre les opportunistes politiques mais crever le peuple de faim et de soif. 

 

Un pays qui contraints  ses ministres en exercice à installer leurs femme et leurs enfants à l’étranger, ses anciens hauts fonctionnaires à prendre leur retraite ailleurs, qui chasse son élite, se universitaires et ses jeunes en général, à fuir vers le nord à bord de barques de fortune, au risque et péril de leur vie, ne peut-être qu’un pays de désespoir  et de misère dirigé par une hordes : de traîtres, d’assassins, de brigands, de pillards et de menteurs.

 

Si les algériens étaient conscients de ce qui les attend, le jour d’après pétrole, des bouleversements de l’ordre économique, climatiques et politiques mondiaux, ils pleureraient non pas des larmes mais du sang. Ceux qui pensent que je suis pessimiste se trompent, je suis tout simplement réaliste. Comme dit le poète : « … le jour où un  peuple décide de prendre ses affaires en main, le destin doit plier, les carcans doivent se briser et l’obscurité doit se dissiper… ».

 

  

 

 

 

 

Mardi 18 Mars 2008

Depuis 1962 ; date de la décolonisation de l’Algérie, les rabatteurs d’un pouvoir : totalitaire ; autoritaire, fasciste… algériens s’échinent à travestir la vérité pour lui substituer des mensonges historiques. En 1983, dans le sillage de la visite officielle du président Chadli en France, la radio RMC avait invité le ministre algérien de l’époque, Monsieur Mohamed Ben Yahia qui avait été interpellé par le journaliste Jean Pierre Elkabbach :

« … Monsieur le ministre, l’Algérie révolutionnaire, l’Algérie progressiste, l’Algérie riche…, quel sera l’avenir de votre pays à l’horizon des 90 ? »

 

Monsieur Ben Yahia répondait :

 

« Je ne reconnais pas mon pays au travers des qualificatifs que vous venez de lui attribués ».

 

J. P. Elkabbach :

 

« Mais par rapport aux du tiers monde ? »

 

M. B. Yahia :

 

« Par rapport aux pays du tiers monde, l’Algérie a des revenus moyens ».

 

Comme dans toutes les colonies françaises d’Afrique, avant de se retirer,  l’empire colonial français avait placé ses fidèles valets qui, au nom d’une révolution à laquelle ils n’ont pas participé, voire même qu’ils ont combattue jusqu’à la 25éme heures, ils ont confisqué l’indépendance, les villas et les fonds de commerces coloniaux et rabaissé le peuple à un niveau bien inférieur à celui qui était le sien sous le régime colonial. Ces nouveaux parvenus, pour occulter leur haute trahison passée, pour assurer leur avenir, ils passent leur temps à matraquer l’ancien ordre colonial et ses harkis, qui depuis 1962, ils n’ont pas nui ne serait-ce qu’à une fourmi algérienne. Les véritables traîtres et les authentiques harkis ne sont-ils pas parvenus au sommet du pouvoir algérien ?

 

 En février 1972, en pleine crise franco algérienne sur le pétrole du Sahara, Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères, l’actuel président et l’un des plus marquants membre d’une mafia militaro fasciste, s’exprimait, avec emphase, au micro de France Inter : «A l’horizon des années 80, l’Algérie sera aussi développée et les algériens auront un niveau de vie comparable à celui des pays occidentaux industrialisés… », Claironnait-il.

 

L’enfant terrible d’Oujda n’avait pas précisé : Années 80 de quel siècle ? Par ailleurs, n’aurait-il pas confondu l’épaisseur de son maroquin ministériel avec celui de ses homologues des pays impérialistes ?

 

Les déclarations publiques de ces opportunistes immoraux et indignes d’un régime apolitique « démocratocide », qui se sont emparé de tous le leviers : de pouvoir, des médias, des finances… de l’Algérie par la force des chars et des baïonnettes, leur génies, si tant ait qu’ils en aient un, à l’aune de l’état général de l’Algérie ?

 

Au milieu des années 80, à ceux qui disaient que l’Algérie était un pays idyllique, Kateb Yacine répondait :

« L’Algérie est un pays invivable ».

 

A entendre les indignes courtisans d’un junte militaire qui avait pris le pouvoir, dès 1958, par la haute trahison et l’a gardé par la seule et unique force des kalachnikovs, l’Algérie serait une : « …République, Démocratique et Populaire. Sa  médecine serait l’une des meilleure du monde et gratuite… ». Plût à  Allah qu’eussent raison !

 

Mais alors pourquoi au début des années 80, Belloumi, la star de football algérien, a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’une banale fracture du pied ? Et Chadli, le président algérien, pourquoi a-t-il était transféré, en 1985, en Belgique, pour se faire opérer d’une hernie discale ? Et en 2006, pourquoi le président Bouteflika a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’un simple ulcère d’estomac et, plus tard, pour une simple endoscopie de contrôle ? Et pourquoi 95% des héros de notre « triomphante Révolution », entre autres : Boussouf, patron des services secrets algérien, Rabah Bitat, l’une des fondateur du FLN,  Mohand ou el Hadj, colonel de la wilaya 3 (Kabylie) et des milliers d’autres, nous reviennent-ils de Paris dans un cercueil ? Est-ce là les signes d’une bonne médecine ? Nos médecins ne savent-ils pas soigner les petits bobos ni accompagner  les mourants ? Les dirigeants algériens, ne voient-ils pas que nos hôpitaux sont livrés à : la saleté, aux ordures, aux mouches, aux chats et chiens errants, aux maladies nosocomiales ?

 

Et, pendant que leurs compatriotes pataugent dans la fange jusqu’au cou, privés de logements, de travail, d’eau, de médicaments, d’espoir…, tout comme des rats qui fuient un vieux rafiot qui prend l’eau de toute part, certains hauts fonctionnaires algériens fuient l’Algérie comme la peste pour aller s’installer en France, au pays des : « méchants colonisateurs ».

        

Au mois d’août 2006, le jour du retour de « l’islamiste » Rabah Kébir en Algérie, alors  que je me promenais tranquillement à vélo sur une piste spécialement aménagée, tout en méditant sur l’avenir de l’Algérie et sur le sens du retour du : « barbare », soudain, je suis surpris par des grincements de freinages, de coups klaxons prolongés et d’injures vertes, adressées par les automobilistes à deux piétons qui traversaient en slalomant entre les voitures, en dehors des passages cloutés. S’agissait-il de deux blédards qui ignoreraient l’art de traverser la chaussée ?

 

 Je lève le nez. Surprise ! Je vois un haut fonctionnaire et un ancien ministre de la pétaudière algérienne slalomer entre les voitures avec une dégaine de primates qui sortent pour la première fois d’une forêt vierge, se diriger, en toute hâte, vers une agence immobilière pour s’y engouffrer de profil par une porte à peine entrouverte.

 

Est-ce le retour d’un « islamiste » qui fait fuir les courageux cadres de la « vaillante et révolutionnaire Algérie ? », me suis-je demandé.

 

Le lendemain ou le surlendemain, je croise deux anciens hauts diplomates durablement installés en France pour savourer leur retraite, je leur narre l’affligeant spectacle des deux indélicats piétons. Mes  interlocuteurs connaissent l’ancien ministre : « Marié à une libanaise, me dit l’un d’eux, pendant qu’il était ministre en Algérie (pays idyllique ?), sa femme, ses enfants et ses affaires se trouvaient au Liban. Israël ayant déclaré la guerre à ce petit pays, l’ancien ministre cherchait à rapatrier d’urgence sa famille en France». Mais pourquoi pas en Algérie, au cher  pays de « 1.500.000 martyrs ? »

 

En Algérie, les slogans font vivre les opportunistes politiques mais crever le peuple de faim et de soif. 

 

Un pays qui contraints  ses ministres en exercice à installer leurs femme et leurs enfants à l’étranger, ses anciens hauts fonctionnaires à prendre leur retraite ailleurs, qui chasse son élite, se universitaires et ses jeunes en général, à fuir vers le nord à bord de barques de fortune, au risque et péril de leur vie, ne peut-être qu’un pays de désespoir  et de misère dirigé par une hordes : de traîtres, d’assassins, de brigands, de pillards et de menteurs.

 

Si les algériens étaient conscients de ce qui les attend, le jour d’après pétrole, des bouleversements de l’ordre économique, climatiques et politiques mondiaux, ils pleureraient non pas des larmes mais du sang. Ceux qui pensent que je suis pessimiste se trompent, je suis tout simplement réaliste. Comme dit le poète : « … le jour où un  peuple décide de prendre ses affaires en main, le destin doit plier, les carcans doivent se briser et l’obscurité doit se dissiper… ».

 

  

 

 

 

 

Mardi 18 Mars 2008

Depuis 1962 ; date de la décolonisation de l’Algérie, les rabatteurs d’un pouvoir : totalitaire ; autoritaire, fasciste… algériens s’échinent à travestir la vérité pour lui substituer des mensonges historiques. En 1983, dans le sillage de la visite officielle du président Chadli en France, la radio RMC avait invité le ministre algérien de l’époque, Monsieur Mohamed Ben Yahia qui avait été interpellé par le journaliste Jean Pierre Elkabbach :

« … Monsieur le ministre, l’Algérie révolutionnaire, l’Algérie progressiste, l’Algérie riche…, quel sera l’avenir de votre pays à l’horizon des 90 ? »

 

Monsieur Ben Yahia répondait :

 

« Je ne reconnais pas mon pays au travers des qualificatifs que vous venez de lui attribués ».

 

J. P. Elkabbach :

 

« Mais par rapport aux du tiers monde ? »

 

M. B. Yahia :

 

« Par rapport aux pays du tiers monde, l’Algérie a des revenus moyens ».

 

Comme dans toutes les colonies françaises d’Afrique, avant de se retirer,  l’empire colonial français avait placé ses fidèles valets qui, au nom d’une révolution à laquelle ils n’ont pas participé, voire même qu’ils ont combattue jusqu’à la 25éme heures, ils ont confisqué l’indépendance, les villas et les fonds de commerces coloniaux et rabaissé le peuple à un niveau bien inférieur à celui qui était le sien sous le régime colonial. Ces nouveaux parvenus, pour occulter leur haute trahison passée, pour assurer leur avenir, ils passent leur temps à matraquer l’ancien ordre colonial et ses harkis, qui depuis 1962, ils n’ont pas nui ne serait-ce qu’à une fourmi algérienne. Les véritables traîtres et les authentiques harkis ne sont-ils pas parvenus au sommet du pouvoir algérien ?

 

 En février 1972, en pleine crise franco algérienne sur le pétrole du Sahara, Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères, l’actuel président et l’un des plus marquants membre d’une mafia militaro fasciste, s’exprimait, avec emphase, au micro de France Inter : «A l’horizon des années 80, l’Algérie sera aussi développée et les algériens auront un niveau de vie comparable à celui des pays occidentaux industrialisés… », Claironnait-il.

 

L’enfant terrible d’Oujda n’avait pas précisé : Années 80 de quel siècle ? Par ailleurs, n’aurait-il pas confondu l’épaisseur de son maroquin ministériel avec celui de ses homologues des pays impérialistes ?

 

Les déclarations publiques de ces opportunistes immoraux et indignes d’un régime apolitique « démocratocide », qui se sont emparé de tous le leviers : de pouvoir, des médias, des finances… de l’Algérie par la force des chars et des baïonnettes, leur génies, si tant ait qu’ils en aient un, à l’aune de l’état général de l’Algérie ?

 

Au milieu des années 80, à ceux qui disaient que l’Algérie était un pays idyllique, Kateb Yacine répondait :

« L’Algérie est un pays invivable ».

 

A entendre les indignes courtisans d’un junte militaire qui avait pris le pouvoir, dès 1958, par la haute trahison et l’a gardé par la seule et unique force des kalachnikovs, l’Algérie serait une : « …République, Démocratique et Populaire. Sa  médecine serait l’une des meilleure du monde et gratuite… ». Plût à  Allah qu’eussent raison !

 

Mais alors pourquoi au début des années 80, Belloumi, la star de football algérien, a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’une banale fracture du pied ? Et Chadli, le président algérien, pourquoi a-t-il était transféré, en 1985, en Belgique, pour se faire opérer d’une hernie discale ? Et en 2006, pourquoi le président Bouteflika a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’un simple ulcère d’estomac et, plus tard, pour une simple endoscopie de contrôle ? Et pourquoi 95% des héros de notre « triomphante Révolution », entre autres : Boussouf, patron des services secrets algérien, Rabah Bitat, l’une des fondateur du FLN,  Mohand ou el Hadj, colonel de la wilaya 3 (Kabylie) et des milliers d’autres, nous reviennent-ils de Paris dans un cercueil ? Est-ce là les signes d’une bonne médecine ? Nos médecins ne savent-ils pas soigner les petits bobos ni accompagner  les mourants ? Les dirigeants algériens, ne voient-ils pas que nos hôpitaux sont livrés à : la saleté, aux ordures, aux mouches, aux chats et chiens errants, aux maladies nosocomiales ?

 

Et, pendant que leurs compatriotes pataugent dans la fange jusqu’au cou, privés de logements, de travail, d’eau, de médicaments, d’espoir…, tout comme des rats qui fuient un vieux rafiot qui prend l’eau de toute part, certains hauts fonctionnaires algériens fuient l’Algérie comme la peste pour aller s’installer en France, au pays des : « méchants colonisateurs ».

       

Au mois d’août 2006, le jour du retour de « l’islamiste » Rabah Kébir en Algérie, alors  que je me promenais tranquillement à vélo sur une piste spécialement aménagée, tout en méditant sur l’avenir de l’Algérie et sur le sens du retour du : « barbare », soudain, je suis surpris par des grincements de freinages, de coups klaxons prolongés et d’injures vertes, adressées par les automobilistes à deux piétons qui traversaient en slalomant entre les voitures, en dehors des passages cloutés. S’agissait-il de deux blédards qui ignoreraient l’art de traverser la chaussée ?

 

 Je lève le nez. Surprise ! Je vois un haut fonctionnaire et un ancien ministre de la pétaudière algérienne slalomer entre les voitures avec une dégaine de primates qui sortent pour la première fois d’une forêt vierge, se diriger, en toute hâte, vers une agence immobilière pour s’y engouffrer de profil par une porte à peine entrouverte.

 

Est-ce le retour d’un « islamiste » qui fait fuir les courageux cadres de la « vaillante et révolutionnaire Algérie ? », me suis-je demandé.

 

Le lendemain ou le surlendemain, je croise deux anciens hauts diplomates durablement installés en France pour savourer leur retraite, je leur narre l’affligeant spectacle des deux indélicats piétons. Mes  interlocuteurs connaissent l’ancien ministre : « Marié à une libanaise, me dit l’un d’eux, pendant qu’il était ministre en Algérie (pays idyllique ?), sa femme, ses enfants et ses affaires se trouvaient au Liban. Israël ayant déclaré la guerre à ce petit pays, l’ancien ministre cherchait à rapatrier d’urgence sa famille en France». Mais pourquoi pas en Algérie, au cher  pays de « 1.500.000 martyrs ? »

 

En Algérie, les slogans font vivre les opportunistes politiques mais crever le peuple de faim et de soif. 

 

Un pays qui contraints  ses ministres en exercice à installer leurs femme et leurs enfants à l’étranger, ses anciens hauts fonctionnaires à prendre leur retraite ailleurs, qui chasse son élite, se universitaires et ses jeunes en général, à fuir vers le nord à bord de barques de fortune, au risque et péril de leur vie, ne peut-être qu’un pays de désespoir  et de misère dirigé par une hordes : de traîtres, d’assassins, de brigands, de pillards et de menteurs.

 

Si les algériens étaient conscients de ce qui les attend, le jour d’après pétrole, des bouleversements de l’ordre économique, climatiques et politiques mondiaux, ils pleureraient non pas des larmes mais du sang. Ceux qui pensent que je suis pessimiste se trompent, je suis tout simplement réaliste. Comme dit le poète : « … le jour où un  peuple décide de prendre ses affaires en main, le destin doit plier, les carcans doivent se briser et l’obscurité doit se dissiper… ».

 

  

 

 

 

 

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