Depuis 1962 ; date de la décolonisation de l’Algérie, les rabatteurs d’un pouvoir : totalitaire ; autoritaire, fasciste… algériens s’échinent à travestir la vérité pour lui substituer des mensonges historiques. En 1983, dans le sillage de la visite officielle du président Chadli en France, la radio RMC avait invité le ministre algérien de l’époque, Monsieur Mohamed Ben Yahia qui avait été interpellé par le journaliste Jean Pierre Elkabbach :
« … Monsieur le ministre, l’Algérie révolutionnaire, l’Algérie progressiste, l’Algérie riche…, quel sera l’avenir de votre pays à l’horizon des 90 ? »
Monsieur Ben Yahia répondait :
« Je ne reconnais pas mon pays au travers des qualificatifs que vous venez de lui attribués ».
J. P. Elkabbach :
« Mais par rapport aux du tiers monde ? »
M. B. Yahia :
« Par rapport aux pays du tiers monde, l’Algérie a des revenus moyens ».
Comme dans toutes les colonies françaises d’Afrique, avant de se retirer, l’empire colonial français avait placé ses fidèles valets qui, au nom d’une révolution à laquelle ils n’ont pas participé, voire même qu’ils ont combattue jusqu’à la 25éme heures, ils ont confisqué l’indépendance, les villas et les fonds de commerces coloniaux et rabaissé le peuple à un niveau bien inférieur à celui qui était le sien sous le régime colonial. Ces nouveaux parvenus, pour occulter leur haute trahison passée, pour assurer leur avenir, ils passent leur temps à matraquer l’ancien ordre colonial et ses harkis, qui depuis 1962, ils n’ont pas nui ne serait-ce qu’à une fourmi algérienne. Les véritables traîtres et les authentiques harkis ne sont-ils pas parvenus au sommet du pouvoir algérien ?
En février 1972, en pleine crise franco algérienne sur le pétrole du Sahara, Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des affaires étrangères, l’actuel président et l’un des plus marquants membre d’une mafia militaro fasciste, s’exprimait, avec emphase, au micro de France Inter : «A l’horizon des années 80, l’Algérie sera aussi développée et les algériens auront un niveau de vie comparable à celui des pays occidentaux industrialisés… », Claironnait-il.
L’enfant terrible d’Oujda n’avait pas précisé : Années 80 de quel siècle ? Par ailleurs, n’aurait-il pas confondu l’épaisseur de son maroquin ministériel avec celui de ses homologues des pays impérialistes ?
Les déclarations publiques de ces opportunistes immoraux et indignes d’un régime apolitique « démocratocide », qui se sont emparé de tous le leviers : de pouvoir, des médias, des finances… de l’Algérie par la force des chars et des baïonnettes, leur génies, si tant ait qu’ils en aient un, à l’aune de l’état général de l’Algérie ?
Au milieu des années 80, à ceux qui disaient que l’Algérie était un pays idyllique, Kateb Yacine répondait :
« L’Algérie est un pays invivable ».
A entendre les indignes courtisans d’un junte militaire qui avait pris le pouvoir, dès 1958, par la haute trahison et l’a gardé par la seule et unique force des kalachnikovs, l’Algérie serait une : « …République, Démocratique et Populaire. Sa médecine serait l’une des meilleure du monde et gratuite… ». Plût à Allah qu’eussent raison !
Mais alors pourquoi au début des années 80, Belloumi, la star de football algérien, a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’une banale fracture du pied ? Et Chadli, le président algérien, pourquoi a-t-il était transféré, en 1985, en Belgique, pour se faire opérer d’une hernie discale ? Et en 2006, pourquoi le président Bouteflika a-t-il était transféré d’urgence à Paris pour se faire opérer d’un simple ulcère d’estomac et, plus tard, pour une simple endoscopie de contrôle ? Et pourquoi 95% des héros de notre « triomphante Révolution », entre autres : Boussouf, patron des services secrets algérien, Rabah Bitat, l’une des fondateur du FLN, Mohand ou el Hadj, colonel de la wilaya 3 (Kabylie) et des milliers d’autres, nous reviennent-ils de Paris dans un cercueil ? Est-ce là les signes d’une bonne médecine ? Nos médecins ne savent-ils pas soigner les petits bobos ni accompagner les mourants ? Les dirigeants algériens, ne voient-ils pas que nos hôpitaux sont livrés à : la saleté, aux ordures, aux mouches, aux chats et chiens errants, aux maladies nosocomiales ?
Et, pendant que leurs compatriotes pataugent dans la fange jusqu’au cou, privés de logements, de travail, d’eau, de médicaments, d’espoir…, tout comme des rats qui fuient un vieux rafiot qui prend l’eau de toute part, certains hauts fonctionnaires algériens fuient l’Algérie comme la peste pour aller s’installer en France, au pays des : « méchants colonisateurs ».
Au mois d’août 2006, le jour du retour de « l’islamiste » Rabah Kébir en Algérie, alors que je me promenais tranquillement à vélo sur une piste spécialement aménagée, tout en méditant sur l’avenir de l’Algérie et sur le sens du retour du : « barbare », soudain, je suis surpris par des grincements de freinages, de coups klaxons prolongés et d’injures vertes, adressées par les automobilistes à deux piétons qui traversaient en slalomant entre les voitures, en dehors des passages cloutés. S’agissait-il de deux blédards qui ignoreraient l’art de traverser la chaussée ?
Je lève le nez. Surprise ! Je vois un haut fonctionnaire et un ancien ministre de la pétaudière algérienne slalomer entre les voitures avec une dégaine de primates qui sortent pour la première fois d’une forêt vierge, se diriger, en toute hâte, vers une agence immobilière pour s’y engouffrer de profil par une porte à peine entrouverte.
Est-ce le retour d’un « islamiste » qui fait fuir les courageux cadres de la « vaillante et révolutionnaire Algérie ? », me suis-je demandé.
Le lendemain ou le surlendemain, je croise deux anciens hauts diplomates durablement installés en France pour savourer leur retraite, je leur narre l’affligeant spectacle des deux indélicats piétons. Mes interlocuteurs connaissent l’ancien ministre : « Marié à une libanaise, me dit l’un d’eux, pendant qu’il était ministre en Algérie (pays idyllique ?), sa femme, ses enfants et ses affaires se trouvaient au Liban. Israël ayant déclaré la guerre à ce petit pays, l’ancien ministre cherchait à rapatrier d’urgence sa famille en France». Mais pourquoi pas en Algérie, au cher pays de « 1.500.000 martyrs ? »
En Algérie, les slogans font vivre les opportunistes politiques mais crever le peuple de faim et de soif.
Un pays qui contraints ses ministres en exercice à installer leurs femme et leurs enfants à l’étranger, ses anciens hauts fonctionnaires à prendre leur retraite ailleurs, qui chasse son élite, se universitaires et ses jeunes en général, à fuir vers le nord à bord de barques de fortune, au risque et péril de leur vie, ne peut-être qu’un pays de désespoir et de misère dirigé par une hordes : de traîtres, d’assassins, de brigands, de pillards et de menteurs.
Si les algériens étaient conscients de ce qui les attend, le jour d’après pétrole, des bouleversements de l’ordre économique, climatiques et politiques mondiaux, ils pleureraient non pas des larmes mais du sang. Ceux qui pensent que je suis pessimiste se trompent, je suis tout simplement réaliste. Comme dit le poète : « … le jour où un peuple décide de prendre ses affaires en main, le destin doit plier, les carcans doivent se briser et l’obscurité doit se dissiper… ».
L’Algérie va bientôt célébrer son 45éme anniversaire d’une indépendance confisquée, d’une histoire détournée, d’une agriculture dévastée, d’une jeunesse déçue par 45 années de hogra permanente. Un administré algérien est, plein jour, quotidiennement, racketté par des juges, des préfets, des policiers, des gendarmes, des maires, des douaniers de son pays. Pour avoir un extrait de naissance, un acte de décès, un livret de famille, l’algérien doit d’abord se procurer, l’imprimé au marché noir avant de s’adresser à sa mairie pour le compléter et le valider. Ä un tel stade de perversion, la question que les algériens doivent se poser, si ce n’est déjà fait, le régime algérien est-il fasciste ou républicain ?
Pour éviter toute polémique stérile et/ou ambiguïté inutile, ouvrons nos dictionnaires pour connaître la définition exacte du terme « Fascisme ».
Définition du Petit Robert :
« Doctrine, système politique que Mussolini établit en Italie entre 1922 et 1945. L’autoritarisme, le corporatisme, le nationalisme. Toute doctrine tendant à instaurer un Etat de type mussolinien ».
Définition du Hachette :
«Doctrine du parti fondé par Mussolini. Nationalisme, culte du chef, militarisme ».
Définition du Petit Larousse :
« Régime fondé en Italie de 1922 à 1945. Dictature d’un parti unique, l’exaltation du nationalisme et du corporatisme. Doctrine visant à substituer un régime autoritaire à un régime démocratique ».
Donc, le parti unique, le totalitarisme, l’autoritarisme, l’exaltation du nationalisme, le corporatisme, la substitution d’un régime autoritaire à un régime démocratique, le militarisme…, sont les principaux attributs d’un régime fasciste.
Maintenant traversons les marécages des régimes autoritaires pour aller sur l’autre rive, sur la rive des régimes républicains et démocratiques. D’origine grec : « Démos Cratos » signifie pourvoir et peuple. D’origine latine : « Res publica » signifie : « chose publique », qui appartient à toute la nation.
Dans une république et/ou une démocratie, les dirigeants politiques sont élus sur un programme, pour une période déterminée. Quand un peuple conscient est appelé à voter pour désigner ses représentants, il vote pour les candidats les plus honnêtes, les plus compétents, indépendamment de leur appartenance éthnique. Une fois élus, ces dirigeants restent sous surveillance permanente de leurs électeurs et de leurs opposants qui se surveillent mutuellement comme du lait sur le feu. Dans une démocratie et/ou une république, les élus doivent tenir leurs promesses, rendre des comptes à leurs électeurs et à leurs adversaires politiques. Un homme politique qui ne tient pas ses promesses électorales ou failli à ces devoirs d’élus, est impitoyablement sanctionné par ses électeurs et ses adversaires. En démocratie, les moutons noirs n’ont pas de place dans les granges politiques républicaines.
Les hommes politiques des pays démocratiques sont aussi parfois corrompus. Mais leur corruptibilité tend à prendre aux riches pour donner aux pauvres, pour assurer leurs arrières politiques, se faire élire et/ou réélire.
Aussi, dans les régimes démocratiques, les mandats électifs sont limités dans le temps. Les élus doivent régulièrement remettre leur mandat au jeu électoral. En démocratie, les canards boiteux n'ont pas place dans la sphère politique. La liberté d’expression est garantie pour tous. Dans une république, un homme ou un parti qui se livre à des fraudes électorales est un homme ou un parti recouvert d’opprobre, il doit vivre le restant de sa vie l’échine courbée.
Le fascisme italien était un républicain. Mussolini était un homme politique, il avait légalement créé son parti. Aussi était-il directeur de son journal : « Le peuple d'Italie ». Il était arrivé au pouvoir par la voie légale, il s’était présenté à
la Chambre où il avait obtenu une majorité de 316 voix sur 439 (116 contre et 7 abstentions). Il Duché (autre nom de Mussolini), était un tyran éclairé, un mégalomane qui avait les moyens culturels et matériels de sa politique.
Après son élection, il avait déclaré : « Je me suis refusé de remporter une victoire éclatante, et je pouvais remporter une victoire éclatante. Je me suis imposé des limites. Je me suis dit que la meilleure sagesse est celle qui ne s'abandonne pas après la victoire. Avec trois cent mille jeunes armés, décidés à tout et presque mystiquement prêts à un de mes ordres, moi, je pouvais punir tous ceux qui ont diffamé ou tenté de salir le fascisme. Je pouvais faire de cette salle sourde et grise (le parlement) un bivouac de pantins. Je pouvais barrer le Parlement et constituer un gouvernement exclusivement fasciste. Je pouvais mais je n'ai pas, au moins dans ce premier temps, voulu. »
Le fascisme originel était un courant politique clairement et fièrement revendiqué par les siens.
Dans les régimes néofascistes, totalitaires, autoritaires, le pouvoir s’accapare et se perpétue par la violence et la terreur. Le pouvoir devient la chose d’un clan, héréditaire.
Depuis 1954, les dirigeants algériens se sont imposés par l’intrigue, le complot, la violence sanglante. Les congressistes de
la Soummam , présidé par Larbi ben M’hidi, régenté par Abane Ramdhane, avaient décrété le meurtre de tout : « messaliste conscient ».
Les dirigeants algériens sont issus d’organisations mafieuses, illégitimes, sans repères politique, qui s’accoutrent d’oripeaux républicains mal ajustés. Il s’agit de grenouilles naines qui se prennent pour des bœufs.
Un tel régime politique pouvait-il s’imposer et se perpétuer sans l’apport de toute une légion de propagandistes, notamment des journalistes et des intellectuels véreux et intéressés ? Sans Goebbels (directeur de la propagande nazie), Hitler serait-il Hitler ?
Dans les régimes néofascistes, tout opposant politique se voit traiter, notamment par leurs légions de plumitifs de : « nazi », « fasciste», « barbare », « sous homme », « terroriste » « sanguinaire», « anti-révolutionnaire », « harki », « ennemi de l’islam», « traître à la nation », « allié du sionisme », etc.
Dire que les régimes arabes sont fascistes c’est leur faire honneur. Le fascisme originel est un état légitime, de droit, qui a hissé l’Italie au sommet du progrès global : culturel, industriel, économique, politique, social. Le fascisme italien, en quelques deux décennies, a fait de l’Italie une puissance économique, industrielle et militaire, mondiale.
Qu’en est-il du fascisme algérien ? N’a-t-il pas déculturé son peuple au point de ne plus savoir comment : tailler la pierre, allumer le feu, cultiver ses champs ?
Définition du Petit Robert :
« Doctrine, système politique que Mussolini établit en Italie entre 1922 et 1945. L’autoritarisme, le corporatisme, le nationalisme. Toute doctrine tendant à instaurer un Etat de type mussolinien ».
Définition du Hachette :
«Doctrine du parti fondé par Mussolini. Nationalisme, culte du chef, militarisme ».
Définition du Petit Larousse :
« Régime fondé en Italie de 1922 à 1945. Dictature d’un parti unique, l’exaltation du nationalisme et du corporatisme. Doctrine visant à substituer un régime autoritaire à un régime démocratique ».
Donc, le parti unique, le totalitarisme, l’autoritarisme, l’exaltation du nationalisme, le corporatisme, la substitution d’un régime autoritaire à un régime démocratique, le militarisme…, sont les principaux attributs d’un régime fasciste.
Maintenant traversons les marécages des régimes autoritaires pour aller sur l’autre rive, sur la rive des régimes républicains et démocratiques. D’origine grec : « Démos Cratos » signifie pourvoir et peuple. D’origine latine : « Res publica » signifie : « chose publique », qui appartient à toute la nation.
Dans une république et/ou une démocratie, les dirigeants politiques sont élus sur un programme, pour une période déterminée. Quand un peuple conscient est appelé à voter pour désigner ses représentants, il vote pour les candidats les plus honnêtes, les plus compétents, indépendamment de leur appartenance éthnique. Une fois élus, ces dirigeants restent sous surveillance permanente de leurs électeurs et de leurs opposants qui se surveillent mutuellement comme du lait sur le feu. Dans une démocratie et/ou une république, les élus doivent tenir leurs promesses, rendre des comptes à leurs électeurs et à leurs adversaires politiques. Un homme politique qui ne tient pas ses promesses électorales ou failli à ces devoirs d’élus, est impitoyablement sanctionné par ses électeurs et ses adversaires. En démocratie, les moutons noirs n’ont pas de place dans les granges politiques républicaines.
Les hommes politiques des pays démocratiques sont aussi parfois corrompus. Mais leur corruptibilité tend à prendre aux riches pour donner aux pauvres, pour assurer leurs arrières politiques, se faire élire et/ou réélire.
Aussi, dans les régimes démocratiques, les mandats électifs sont limités dans le temps. Les élus doivent régulièrement remettre leur mandat au jeu électoral. En démocratie, les canards boiteux n'ont pas place dans la sphère politique. La liberté d’expression est garantie pour tous. Dans une république, un homme ou un parti qui se livre à des fraudes électorales est un homme ou un parti recouvert d’opprobre, il doit vivre le restant de sa vie l’échine courbée.
Le fascisme italien était un républicain. Mussolini était un homme politique, il avait légalement créé son parti. Aussi était-il directeur de son journal : « Le peuple d'Italie ». Il était arrivé au pouvoir par la voie légale, il s’était présenté à
Après son élection, il avait déclaré : « Je me suis refusé de remporter une victoire éclatante, et je pouvais remporter une victoire éclatante. Je me suis imposé des limites. Je me suis dit que la meilleure sagesse est celle qui ne s'abandonne pas après la victoire. Avec trois cent mille jeunes armés, décidés à tout et presque mystiquement prêts à un de mes ordres, moi, je pouvais punir tous ceux qui ont diffamé ou tenté de salir le fascisme. Je pouvais faire de cette salle sourde et grise (le parlement) un bivouac de pantins. Je pouvais barrer le Parlement et constituer un gouvernement exclusivement fasciste. Je pouvais mais je n'ai pas, au moins dans ce premier temps, voulu. »
Le fascisme originel était un courant politique clairement et fièrement revendiqué par les siens.
Dans les régimes néofascistes, totalitaires, autoritaires, le pouvoir s’accapare et se perpétue par la violence et la terreur. Le pouvoir devient la chose d’un clan, héréditaire.
Depuis 1954, les dirigeants algériens se sont imposés par l’intrigue, le complot, la violence sanglante. Les congressistes de
Les dirigeants algériens sont issus d’organisations mafieuses, illégitimes, sans repères politique, qui s’accoutrent d’oripeaux républicains mal ajustés. Il s’agit de grenouilles naines qui se prennent pour des bœufs.
Un tel régime politique pouvait-il s’imposer et se perpétuer sans l’apport de toute une légion de propagandistes, notamment des journalistes et des intellectuels véreux et intéressés ? Sans Goebbels (directeur de la propagande nazie), Hitler serait-il Hitler ?
Dans les régimes néofascistes, tout opposant politique se voit traiter, notamment par leurs légions de plumitifs de : « nazi », « fasciste», « barbare », « sous homme », « terroriste » « sanguinaire», « anti-révolutionnaire », « harki », « ennemi de l’islam», « traître à la nation », « allié du sionisme », etc.
Dire que les régimes arabes sont fascistes c’est leur faire honneur. Le fascisme originel est un état légitime, de droit, qui a hissé l’Italie au sommet du progrès global : culturel, industriel, économique, politique, social. Le fascisme italien, en quelques deux décennies, a fait de l’Italie une puissance économique, industrielle et militaire, mondiale.
Qu’en est-il du fascisme algérien ? N’a-t-il pas déculturé son peuple au point de ne plus savoir comment : tailler la pierre, allumer le feu, cultiver ses champs ?
La démocratie est une vieille institution politique qui semble promise à un bel avenir. Au sortir du second conflit mondial, Monsieur Winston Churchill, homme politique britannique de premier plan, premier ministre, qui avait gagné, haut la main, la guerre contre l’Axe (second conflit mondial), avait aussi, piteusement, perdu les élections législatives de 1945. De lui, le monde retient une célèbre expression inusable : « La démocratie est la pire des choses mais il n’y a pas mieux .
Au commencement, la démocratie était : esclavagiste, fasciste, séparatiste, raciste, etc. Aristote a fait l’apologie de l’esclavagisme qui, selon lui, fait parti de la nature des choses. Il affirme que Dieu a créé des hommes raisonnables, des seigneurs, qui réfléchissent et commandent et des esclaves qui obéissent et travaillent tout comme il a créé des prédateurs et des proies pour les nourrir. Les démocraties occidentales ne se nourrissent-elles pas du totamitarisme et de la misère du tiers monde tout comme hyènes et vautours se repaissent de charognes ?
Pourquoi les pays du tiers monde, qui ont le plus de ressources, deviennent-ils de plus en plus totalitaire, autoritaire, misérables et leurs mentors et protecteurs occidentaux, de plus en plus démocratiques et riches ?
L’homme est né nomade, chasseur/cueilleur, agriculteur/éleveur avant de maîtriser : la pierre, le feu, l’industrie, l’électronique et l’informatique. Les théories meurent et les civilisations périssent. Les entreprises sont soumises à la loi d’airain de la concurrence, à l'heure de la mondialisation, gars aux canards boiteux, aux régimes apolitiques, exécrés par leur peuple pour leur bilan globalement catastrophique.
Aristote proclame : « l’Homme est un animal politique. Un animal politisé, ajoute-t-il, devient le meilleurs des hommes et un homme apolitique demeure la pire des bêtes ».
La démocratie est synonyme de bonne gestion, d’Etat de droit. Elle garantit les libertés individuelles et collectives, elle produit des richesses et les réparties plus au moins équitablement. Dans un Etat démocratique, seuls les hommes compétents et intègres, politisés, font de la politique leur métier. Les peuples ne sont pas masochistes, ils ne portent pas au pouvoir des pères fouettards, des brigands, des minables, sans foi ni loi, pour les humilier, leurs imposer la misère, le fanatisme, l’indignité, la violence, la mort ou l’exile.
Dans les pays totalitaires, autoritaires, tyranniques, la politique, à tous les niveaux, est exclusivement réservée aux hommes et aux femmes apolitiques, aux pires des bêtes qui perdent la notion du temps, se veulent inamovibles, éternels, héréditaires. Dans un pays qui regorge de pétrole et de gaz comme l’Algérie, qui a bradé ses ressources, ruiné le pays, chassé ses cerveaux, la médiocrité des tenants du pouvoir ne fait pas de doute. Les dirigeants algériens ne sont pas des patriotes. L’Algérie détient tous les records du monde de la mortalité due à l’effondrement de maisons et immeubles vétustes sur leurs habitants et/ou les passants. Les voitures montées à l’aide de pièces de contrefaçon, des cercueils ambulants, vendues, en toute impunité, par des réseaux mafieux et l’état des routes, des tombeaux ouverts, font quotidiennement des ravages, entrent le deuil dans les familles, remplissent les cimetières, dans l’indifférence générale.
Au début des années 90, le général/dictateur Jaruzelski, le président polonais, une fois qu’il a compris qu’il était devenu une calamité pour son pays et pour son peuple, en larmes, il a présenté ses excuses aux polonais et démissionné de toutes ses responsabilités. C’était un patriote, un homme politique qui avait compris le sens de l’histoire et le message clair de son peuple. Quelque 5 années après la fin du totalitarisme en Pologne, l’hémorragie de la fuite de ses cerveaux a été stoppée et les exilés sont revenus dans leur pays où ils vivent libres et heureux. L’Algérie, par la faute exclusive de sa racaille apolitique, avec plus de 110 milliards de dollars de réserve dans ses coffres-forts, elle est incapable de répondre aux besoins vitaux des algériensn ni stopper l’hémorragie de ses cerveaux, la fuite de sa jeunesse. Il est pas question du retour d’exile des meilleurs d’entre nos jeune et moins jeune cadres, indispensable au développement de notre misérable pays. L’Algérie se meurt lentement mais sûrement sous les sabots des ânes qui la gouvernent.
La Californie , Dallas et beaucoup d’anciens déserts américains, autrefois stériles, par l’argent du pétrole bien géré par des hommes politiques sont devenus des havres paix, des pôles d’attraction touristique universel. Au grand nord, dans l’Etat de L’Alberta, d’énormes réserves de pétrole viennent d’être découvertes, plus précisément, avec l’augmentation du prix de l’or noir, leur exploitation est devenu rentable. En quelques mois seulement, cet Etat Canadien est devenu synonyme d’un pays de abondance, de paix, de sécurité et de félicité. Des villes policées, modernes, prospères, poussent comme des champignons au printemps, malgré les coûts d’exploitation élevés de la ressource. Pourquoi le pétrole constitue-t-il une bénédiction pour les occidentaux et une malédiction pour les arabo-musulmans et les africains ? C’est la bonne ou la mauvaise gouvernance qui font le bonheur ou malheur, les richesses ou les misères des nations.
La démocratie est une vieille institution politique qui semble promise à un bel avenir. Au sortir du second conflit mondial, Monsieur Winston Churchill, homme politique britannique de premier plan, premier ministre, qui avait gagné, haut la main, la guerre contre l’Axe (second conflit mondial), avait aussi, piteusement, perdu les élections législatives de 1945. De lui, le monde retient une célèbre expression inusable : « La démocratie est la pire des choses mais il n’y a pas mieux ».
La démocratie est une vieille institution politique qui semble promise à un bel avenir. Au sortir du second conflit mondial, Monsieur Winston Churchill, homme politique britannique de premier plan, premier ministre, qui avait gagné, haut la main, la guerre contre l’Axe (second conflit mondial), avait aussi, piteusement, perdu les élections législatives de 1945. De lui, le monde retient une célèbre expression inusable : « La démocratie est la pire des choses mais il n’y a pas mieux .
Au commencement, la démocratie était : esclavagiste, fasciste, séparatiste, raciste, etc. Aristote a fait l’apologie de l’esclavagisme qui, selon lui, fait parti de la nature des choses. Il affirme que Dieu a créé des hommes raisonnables, des seigneurs, qui réfléchissent et commandent et des esclaves qui obéissent et travaillent tout comme il a créé des prédateurs et des proies pour les nourrir. Les démocraties occidentales ne se nourrissent-elles pas du totamitarisme et de la misère du tiers monde tout comme hyènes et vautours se repaissent de charognes ?
Pourquoi les pays du tiers monde, qui ont le plus de ressources, deviennent-ils de plus en plus totalitaire, autoritaire, misérables et leurs mentors et protecteurs occidentaux, de plus en plus démocratiques et riches ?
L’homme est né nomade, chasseur/cueilleur, agriculteur/éleveur avant de maîtriser : la pierre, le feu, l’industrie, l’électronique et l’informatique. Les théories meurent et les civilisations périssent. Les entreprises sont soumises à la loi d’airain de la concurrence, à l'heure de la mondialisation, gars aux canards boiteux, aux régimes apolitiques, exécrés par leur peuple pour leur bilan globalement catastrophique.
Aristote proclame : « l’Homme est un animal politique. Un animal politisé, ajoute-t-il, devient le meilleurs des hommes et un homme apolitique demeure la pire des bêtes ».
La démocratie est synonyme de bonne gestion, d’Etat de droit. Elle garantit les libertés individuelles et collectives, elle produit des richesses et les réparties plus au moins équitablement. Dans un Etat démocratique, seuls les hommes compétents et intègres, politisés, font de la politique leur métier. Les peuples ne sont pas masochistes, ils ne portent pas au pouvoir des pères fouettards, des brigands, des minables, sans foi ni loi, pour les humilier, leurs imposer la misère, le fanatisme, l’indignité, la violence, la mort ou l’exile.
Dans les pays totalitaires, autoritaires, tyranniques, la politique, à tous les niveaux, est exclusivement réservée aux hommes et aux femmes apolitiques, aux pires des bêtes qui perdent la notion du temps, se veulent inamovibles, éternels, héréditaires. Dans un pays qui regorge de pétrole et de gaz comme l’Algérie, qui a bradé ses ressources, ruiné le pays, chassé ses cerveaux, la médiocrité des tenants du pouvoir ne fait pas de doute. Les dirigeants algériens ne sont pas des patriotes. L’Algérie détient tous les records du monde de la mortalité due à l’effondrement de maisons et immeubles vétustes sur leurs habitants et/ou les passants. Les voitures montées à l’aide de pièces de contrefaçon, des cercueils ambulants, vendues, en toute impunité, par des réseaux mafieux et l’état des routes, des tombeaux ouverts, font quotidiennement des ravages, entrent le deuil dans les familles, remplissent les cimetières, dans l’indifférence générale.
Au début des années 90, le général/dictateur Jaruzelski, le président polonais, une fois qu’il a compris qu’il était devenu une calamité pour son pays et pour son peuple, en larmes, il a présenté ses excuses aux polonais et démissionné de toutes ses responsabilités. C’était un patriote, un homme politique qui avait compris le sens de l’histoire et le message clair de son peuple. Quelque 5 années après la fin du totalitarisme en Pologne, l’hémorragie de la fuite de ses cerveaux a été stoppée et les exilés sont revenus dans leur pays où ils vivent libres et heureux. L’Algérie, par la faute exclusive de sa racaille apolitique, avec plus de 110 milliards de dollars de réserve dans ses coffres-forts, elle est incapable de répondre aux besoins vitaux des algériensn ni stopper l’hémorragie de ses cerveaux, la fuite de sa jeunesse. Il est pas question du retour d’exile des meilleurs d’entre nos jeune et moins jeune cadres, indispensable au développement de notre misérable pays. L’Algérie se meurt lentement mais sûrement sous les sabots des ânes qui la gouvernent.
La Californie , Dallas et beaucoup d’anciens déserts américains, autrefois stériles, par l’argent du pétrole bien géré par des hommes politiques sont devenus des havres paix, des pôles d’attraction touristique universel. Au grand nord, dans l’Etat de L’Alberta, d’énormes réserves de pétrole viennent d’être découvertes, plus précisément, avec l’augmentation du prix de l’or noir, leur exploitation est devenu rentable. En quelques mois seulement, cet Etat Canadien est devenu synonyme d’un pays de abondance, de paix, de sécurité et de félicité. Des villes policées, modernes, prospères, poussent comme des champignons au printemps, malgré les coûts d’exploitation élevés de la ressource. Pourquoi le pétrole constitue-t-il une bénédiction pour les occidentaux et une malédiction pour les arabo-musulmans et les africains ? C’est la bonne ou la mauvaise gouvernance qui font le bonheur ou malheur, les richesses ou les misères des nations.
Au commencement, la démocratie était : esclavagiste, fasciste, séparatiste, raciste, etc. Aristote a fait l’apologie de l’esclavagisme qui, selon lui, fait parti de la nature des choses. Il affirme que Dieu a créé des hommes raisonnables, des seigneurs, qui réfléchissent et commandent et des esclaves qui obéissent et travaillent tout comme il a créé des prédateurs et des proies pour les nourrir. Les démocraties occidentales ne se nourrissent-elles pas de la misère du tiers monde tout comme hyènes et vautours se repaissent de charognes ?
Pourquoi les pays du tiers monde, qui ont le plus de ressources, deviennent-ils de plus en plus totalitaire, autoritaire, misérables et leurs mentors et protecteurs occidentaux, de plus en plus démocratiques et riches ?
L’homme est né nomade, chasseur/cueilleur, agriculteur/éleveur avant de maîtriser : la pierre, le feu, l’industrie, l’électronique et l’informatique. Les théories meurent et les civilisations périssent. Les entreprises sont soumises à la loi d’airain de la concurrence, à l'heure de la mondialisation, gars aux canards boiteux, aux régimes apolitiques, exécrés par leur peuple pour leur bilan globalement catastrophique.
Aristote proclame : « l’Homme est un animal politique. Un animal politisé, ajoute-t-il, devient le meilleurs des hommes et un homme apolitique demeure la pire des bêtes ».
La démocratie est synonyme de bonne gestion, d’Etat de droit. Elle garantit les libertés individuelles et collectives, elle produit des richesses et les réparties plus au moins équitablement. Dans un Etat démocratique, seuls les hommes compétents et intègres, politisés, font de la politique leur métier. Les peuples ne sont pas masochistes, ils ne portent pas au pouvoir des pères fouettards, des brigands, des minables, sans foi ni loi, pour les humilier, leurs imposer la misère, le fanatisme, l’indignité, la violence, la mort ou l’exile.
Dans les pays totalitaires, autoritaires, tyranniques, la politique, à tous les niveaux, est exclusivement réservée aux hommes et aux femmes apolitiques, aux pires des bêtes qui perdent la notion du temps, se veulent inamovibles, éternels, héréditaires. Dans un pays qui regorge de pétrole et de gaz comme l’Algérie, qui a bradé ses ressources, ruiné le pays, chassé ses cerveaux, la médiocrité des tenants du pouvoir ne fait pas de doute. Les dirigeants algériens ne sont pas des patriotes. L’Algérie détient tous les records du monde de la mortalité due à l’effondrement de maisons et immeubles vétustes sur leurs habitants et/ou les passants. Les voitures montées à l’aide de pièces de contrefaçon, des cercueils ambulants, vendues, en toute impunité, par des réseaux mafieux et l’état des routes, des tombeaux ouverts, font quotidiennement des ravages, entrent le deuil dans les familles, remplissent les cimetières, dans l’indifférence générale.
Au début des années 90, le général/dictateur Jaruzelski, le président polonais, une fois qu’il a compris qu’il était devenu une calamité pour son pays et pour son peuple, en larmes, il a présenté ses excuses aux polonais et démissionné de toutes ses responsabilités. C’était un patriote, un homme politique qui avait compris le sens de l’histoire et le message clair de son peuple. Quelque 5 années après la fin du totalitarisme en Pologne, l’hémorragie de la fuite de ses cerveaux a été stoppée et les exilés sont revenus dans leur pays où ils vivent libres et heureux. L’Algérie, par la faute exclusive de sa racaille apolitique, avec plus de 110 milliards de dollars de réserve dans ses coffres-forts, elle est incapable de répondre aux besoins vitaux des algériensn ni stopper l’hémorragie de ses cerveaux, la fuite de sa jeunesse. Il est pas question du retour d’exile des meilleurs d’entre nos jeune et moins jeune cadres, indispensable au développement de notre misérable pays. L’Algérie se meurt lentement mais sûrement sous les sabots des ânes qui la gouvernent.
La Californie , Dallas et beaucoup d’anciens déserts américains, autrefois stériles, par l’argent du pétrole bien géré par des hommes politiques sont devenus des havres paix, des pôles d’attraction touristique universel. Au grand nord, dans l’Etat de L’Alberta, d’énormes réserves de pétrole viennent d’être découvertes, plus précisément, avec l’augmentation du prix de l’or noir, leur exploitation est devenu rentable. En quelques mois seulement, cet Etat Canadien est devenu synonyme d’un pays de abondance, de paix, de sécurité et de félicité. Des villes policées, modernes, prospères, poussent comme des champignons au printemps, malgré les coûts d’exploitation élevés de la ressource. Pourquoi le pétrole constitue-t-il une bénédiction pour les occidentaux et une malédiction pour les arabo-musulmans et les africains ? C’est la bonne ou la mauvaise gouvernance qui font le bonheur ou malheur, les richesses ou les misères des nations.
« Je m’engage à ne jamais serrer la main de quiconque ne reconnaîtrait pas Israël ».
Le 26 novembre 2007, quelques jours avant une visite officielle du locataire de l’Elysée en Algérie, Mohamed Chérif Abbas, le ministre algérien des anciens moudjahidin (anciens combattants), avait accusé le président français d’être : « un : agent à la solde d’Israël ». Ces propos avaient soulevé une virulente polémique en France, notamment dans l’entourage du CRIF. Force est de constater que les propos du président français sont de nature à confirmer les accusations du petit ministre algérien qui, sans doute, n’en demande pas tant.
Les régimes arabes les plus courageux : l’Egypte et
Autoritaires, totalitaires, corrompus, violents, les régimes arabes sont de véritables fléaux dévastateurs, synonymes de fanatisme et de misère. L’islam politique est à la fois une menace et une planche de salut pour ces régimes de la honte. Il faut se souvenir que se sont les services israéliens qui ont, en 1986, créé le Hamas palestinien de Cheikh Hossein pour l’opposer à l’OLP de Yasser Arafat. Aussi, les généraux véreux algériens du Hizb frança, ont-ils créé, en 1989, le FIS, le parti d’Abassi el Madani et d’Ali Belhadj pour l’opposer aux partis démocrates : MDA de Ben Bella et FFS d’Aït Ahmed. Sans la violence pseudo islamiste, le régime algérien serait mort et depuis longtemps enterré.
Le Mossad, les services d’espionnage et du contre espionnage israéliens, sont de loin, les plus performants du monde. De cette performance dépend la survie de l’Etat hébreu. Aussi, les comptes bancaires des dirigeants arabes sont gérés par des banquiers qui n’ont jamais fait mystère de leur attachement au sionisme qu'il ait tort ou raison. Les pouvoirs : politiques, militaires, économiques… arabes sont sous surveillance et écoute permanentes du Mossad. Leurs conversations téléphoniques écoutées et leurs valises diplomatiques sont interceptées, leurs contenus décodés par le Mossad avant de parvenir à leurs destinataires. Mieux encore, les services israéliens se sont infiltrés jusqu’au fond des alcôves des dirigeants arabes.
Faute de pouvoir déclarer la guerre à l’Iran et à
Lee président Sarkozy, qui n'a pu tenir ses promesses à l’égard de ses électeurs ne peut tenir ses engagements à l’égard de se partenaires étrangers tels que les dirigeants arabes maudits par leurs peuples.
Le régime algérien, incarné Bouteflika, un judas qui distribue des baisers plus vite que son ombre, serait bien inspirés de ne pas compter sur un allier versatile, aux propos incohérents, aux promesses enfantines, comme Nicolas Sarkozy.
Dans une démocratie, bien que confortablement élu, un président reste sous surveillance de ses partisans et de ses opposants. Sa dégringolade dans les sondages va se poursuivre voire même aggraver lors des élections communales et cantonales des 09 et 16 mars 2008. Sans doute déjà informés de la prochaine déroute électorale par des sondages parallèles, des candidats, connus pour leur appartenance à l’UMP, refusent le soutien d'un président devenu encombrant et zappent de leurs affiches le logo de son parti. Aux soirs des 09 et du 16 mars, ce n’est sûrement pas le champagne qui coulera à flot dans les permanences de l’UMP mais la piquette et autres soupes à la grimace. Aussi n’est-il pas exclu de voir Nicolas Sarkozy contraint, par les siens et par son opposition, à la démission avant le terme de son mandat de 5 ans. Début de Réponse dans 15 jours.
Désormais, depuis la déclaration de Nicolas Sarkozy au Dîner du CRIF, tout dirigeant arabe qui touchera sa main signifiera qu’il a officiellement et explicitement reconnu l’existence de l’Etat sioniste d’Israël, cautionne ses massacres de palestiniens : enfantns, femmes, vieillards, à coups de missiles et d’armes prohibées. Et, s‘il l’embrasse ? Cela signifiera que ce dirigeant lui fait allégeance, se soumis à l’Etat d’Israël tout comme un chien affamé rampe devant son maître. Ce tetxe a été publié, pour la première fois, le 23 février 2008. Depuis l'Etat sioniste d'Israël est passé à l'attaque et la déroute du sarkozysme se profile à l'horizon.
Si les problèmes français devaient être hiérarchisées, ceux des banlieues seraient, de loin, les plus préoccupants. Les échecs scolaires, le taux de chômage, la précarité, les problèmes de drogue, de délinquance, y sont 4 à 5 fois supérieurs à la moyenne nationale. L’un des ces fléaux sociaux concernent environ un français sur trois, soit quelque 20 millions d’individus. Au moins sept millions d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Lorsque des aéroports, des gares, des quais de métro, des bus, des autoroutes, des administrations… se trouvent bloqués et plusieurs millions d’entre leurs usagers littéralement et spontanément se trouvent pris en otage par des grévistes égoïstes et militants, les grands commis d’Etat courbent l’échine, invitent les représentants des preneurs d’otage à l’Elysée, à Matignon, à Grenelle ou se déplacent pour satisfaire leurs doléances. Et, lorsque de petits groupes organisés : pécheurs, buralistes, éleveurs de porcs, anti-OGM., taxis, par exemple, qui sont loin d’être les plus démunis, bougent leur petit doigt, à coups de milliards de bons deniers de misérables contribuables, l’Etat, comme en juin 40, cède en rase campagne. Le président de la république, accoure pour acheter la paix sociale. Cela s’appelle : prendre aux pauvres pour donner aux riches.
Beaucoup d’habitants des banlieues, notamment les africaines de la première génération, sont originaires d’anciennes colonies françaises. Or, les rapports entre colons et colonisés étaient souvent, pour ne pas dire toujours, ceux de maîtres à esclaves. Ces anciens rapports mémorisés constituent l’un des principaux obstacle à l’intégration des ces populations dans la république. Les plus anciens racontent, parfois en exagérant, sans jamais être démentis (le passé colonial français étant rangé dans le coffre-fort des tabous) les méfaits coloniaux à leurs progénitures. Ce matin même (20.02.2008), d’une oreille distraite, j’ai suivi une conversation entre un groupe d’enfant de harkis, l’un d’eux disait à ses copains : « Un arabe reste un arabe même s’il était le colonel ben Daoud » (un grand fidèle et serviteur de
Si les revendications des régimes spéciaux, de régimes protégés, de corporations tels que : les cheminots, gaziers, fonctionnaires, éleveurs de porcs, de vache, buralistes, pécheurs… sont légitimes, elles doivent être entendues, elles-le sont souvent, pourquoi les doléances des banlieusards, qui sont autrement plus anciennes, plus urgentes et plus légitimes ne suscitent-elles pas, au moins, autant de solidarité et de sympathie de l’opinion publique française ? Une poignée d’abeilles ne vaut-elle pas mieux qu’un sac de mouches ? dit un proverbe arabe.
Pourquoi des communautés fort limitées en nombre sont-elles mille fois mieux représentées, à tous les rouages des pouvoirs : politiques, économiques, culturel, artistique… français, cependant la communauté africaine, quelques 10 millions d’individus, n’est-elle bien représentés que : dans les files d’attente des ANPE, des ASSEDIC, des banques alimentaires, et dans les prisons françaises ?
A chaque fois que les banlieues bougent, le président de la république se déplace non pas pour entendre leurs doléances, proposer des solutions mais pour traiter, avec un zeste de provocation non dissimulé, certains de leurs habitants de : « Racaille », et proposer un nettoyage au « Kärcher ». Selon plusieurs sources, au moins mille policiers : et casqués, et cagoulés, et revêtus de gilets par balle, et armés de bouclier, et de béliers, et de matraque, et de flash-ball, et autres armes de guerre, ont été engagés à Villiers-le-Bel pour rafler, à l’aube, quelques 35 prévenus en présence de plusieurs centaines de journalistes. Imaginons un habitant originaire d’une ancienne colonie française, d’Algérie, qui a déjà été victime des ratonnades d’antan, qui, à l’aube, voit sa porte voler en éclats, pulvérisée à coups de béliers, des policiers casqués et cagoulés surgir par effraction dans son intimité, ne serait-il pas tenté de comparer cette intrusion cauchemardesque aux ratonnades de l’époque de la bataille d’Alger ?
La justice spectacle, la répression dartagnanesque et autres appels à la délation, comme solution aux crises des banlieues, sont à bannir. La crise des banlieues n’est pas soluble dans la répression. Il faut que les habitants des banlieues se prennent résolument en main. A une cirse sociétale la solution ne peut ni ne doit être que politique. Brûler la vieille voiture des ses voisin et faire des rodéos, en pleine nuit, pour les empêcher de dormir, par exemple, ne fait pas avancer la cause des banlieusards. L’heure est à la mobilisation, à l’action citoyenne. Il faut agir en républicain. Comme dit un passage de l’hymne national tunisien : « Si un peuple décide un jour de faire sa révolution, le destin doit céder, les liens doivent romprent et les ténèbres se dissiper ».

