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Lundi 08 Septembre 2008

Un pouvoir, aussi monstrueux soit-il, a ses penseurs : religieux, politiques, médiatiques, juridique, culturels et surtout ses argousins spécialistes es gourdin.

Il existe deux manière de s’emparer et de conserver le pouvoir : les coups d’Etat, permanent, spécialité algérienne et la démocratie. Dans le premier cas, le peuple est considéré comme étant mineur, immature, incapable de réfléchir et désigner ses représentants. En 1976, en pleine campagne pour : « l’enrichissement de la Charte nationale », dans tous ses meetings, Boumediene martelait : «… Si au terme des congrès : des femmes, des fellah, de la jeunesse, des enfants de chouhada, des étudiants, de l’UGTA et , du grand congrès, le congrès du FLN, il s’avère que le peuple est Nadhidj (mature pour l’épreuve de la démocratie), alors nous passons à la démocratie ».

Boumediene était un agent des services français infiltré dans les rangs des nationalistes algériens, en 1954, à partir d’Egypte. De niveau primaire, il n’avait aucun diplôme. Comment un tel félon, sans aucun fait d’arme à son actif, entouré de ralliés à la cause nationale de la 25 heure, puisse-t-il confisqué le pourvoir et le conserver pendant 13 ans, se permettre le luxe d’insulter le peuple sans susciter la moindre réaction de la part de la classe intellectuelle algérienne ?

En Algérie nul n’a jamais été à sa place. Plus on monte dans la hiérarchie de l’administration algérienne et plus on croise des brigands et des ignorants. Dans ce pays, exhiber une fausse attestation communale de faux ancien moudjahid vaut dix diplômes de doctorat.

N’ayant aucun fait d’arme à son actif, Boumediene va s’entourer de sergents Garcia de l’armée colonial dont certains ont déserté leur rangs à la demande expresse de leur hiérarchie, dans le but de soutenir Boumediene dans son entreprise de liquidation de tout élément nationaliste qui pouvait constituer un obstacle à sa marche forcée vers le pouvoir absolu. Boumediene a lâchement tué plus de valeureux combattants algériens que 12 généraux coloniaux de la trempe d’Aussaresses.

Nous avons déjà démontré dans l’affaire du yacht Dinah, ce qu’aucun historien n’a fait, que les lourds travaux effectués sur sa coque et ses machines avant de le rendre navigable, excluait son appartenance à la famille royale jordanienne. En effet, comment un yacht offert, le premier janvier 1955, par un roi à sa nouvelle épouse puisse, 20 jours plus tard, nécessiter un mois de travaux acharné et coûteux pour le renflouer ? A moins que le roi n’ait offert à sa nouvelle reine une antiquité pharaonique ou nabatéenne ? Nous reviendrons sur cette affaire. Nous-nous contentons de dire ici, que ce bateau avait pour nom originel : « Fakh al Bahr » (la fierté de la mer), il avait appartenu au roi Farouk d’Egypte qui a été renversé en juillet 1952. Suite à sa longue immobilisation dans un coin perdu de Port Saïd, il avait subi d’importantes avaries. Il avait donc nécessité de lourds travaux pour le rendre opérationnel. Je rappelle que les membres d’équipage de l’opération Dinah étaient des agents notoires de services du SDECE. Si nous apportons la preuve irréfutable ou difficilement contestable que l’opération Dinah était l’un des joyaux des services coloniaux, il faudra désormais accepter que Boumediene puisse être aussi un agent de ses mêmes services. Son entourage et sa conduite durant la guerre d’Algérie et pendant son règne absolu, ses lieutenants, plus que douteux, ne contredisent nullement nos accusations.

Dans un pays qui se respecte, hanté par des gens normaux, ce type d’interrogations ne devraient point relever de crimes de lèse majesté. Pour ne pas accéder à ce types d’information, le despote algérien, Houari Boumediene, après avoir confisqué le pouvoir et les privilèges qui vont avec, il avait aussi confisqué les médias nationaux, soudoyé Paule Balta et le journal le Monde, imposé une censure sans précédent dans l’histoire d’Algérie. Jusqu à 1988, les ouvrages de Monsieur Mohamed Harbi, historiens algériens, étaient interdits en Algérie. Monsieur Yves Courrière, auteur d’un excellent livre en quatre tomes : les Fils de la Toussaint, le Temps des Colonels, le Temps des Léopards et les Feux du Désespoir, a été, avec sa femme et sa fille, emprisonné par Boumediene au motif que : «le peuple algérien n’était pas mature pour connaître son histoire ».

Dans un pays où le pouvoir est confisqué au nom de la seule et unique légitimité révolutionnaire, Boumediene et son entourage étaient, à tout le moins, peu révolutionnaires.

L’idéologie extrémiste algérienne a été imposée par un despote aveugle et relayée par des médias et intellectuels plombés par leur passé de collaborateurs du colonialisme. En effet, l’écrasante majorité des indigènes scolarisés à l’époque coloniale étaient issus des familles de notables ou de soubrettes des colons. Le félon Boumediene va faire du passé peu reluisant de ses lieutenant le garant de son avenir politique. Cette idéologie dévastatrice a été articulée par un quadrige de leviers : la désinformation, la manipulation de l’opinion, le népotisme (ben’amisme) et la corruption généralisée.

La désinformation par l’école. Avant 1962, les langues du peuple algérien étaient : l’arabe dialectal, toujours dominant, différents dialectes berbères et le Français pour l’élite proche de l’ordre colonial ou Hizb frança (collabos de la France). Le but suprême assignée à l’école algérienne? Produire, à a chaîne, une génération de veaux brouteurs et répétiteurs des mensonges officiels. Dès 1959, Monsieur Krim Belkacem avait déclaré que la guerre d’Algérie avait fait un million de morts. En 1962, ce chiffre morbide sera porté à un million cinq cent mille victimes. Nous avons connu cette guerre et subi, frontalement, ses violences. Le colonialisme français, notamment entre 1954 et 1962, a commis en Algérie des crimes en tout point similaires à ceux perpétrés par les nazis durant le second conflit mondial. Il s’agit de crime de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide. Mais le chiffre d'un million cinq cent mille martyrs demeure scandaleusement mensonger.

La manipulation de l’opinion. Les régimes totalitaires imposent toujours la pensée unique. Toute opinion contraire à la leur est censurée et expose son auteur aux pires persécutions, à la mort. Pour légitimer la prise de pouvoir par un coup d’état, les putschistes s’octroient toujours autoproclament toujours révolutionnaires. Celle-ci est véhiculée comme une traînée de poudre par les médias algériens relayés en France aussi bien par les journaux de gauche que de droite. L’un des plus grands panégyristes de Boumediene se nomme Paule Balta du journal le Monde. Mais le Figaro et l’Humanité, l’Evènement du Jeudi, de Jean-François Khan, ont longtemps porté Boumediene aux nues.

Par ailleurs, toute critique de la gestion politique et économique du charlot dictateur algérien expose son auteur à la répression aux motifs qu’il est : harki, nostalgique du colonialisme, suppôt de l’impérialisme et du sionisme. La critique d’une présence massive d’anciens harkis, ralliés tardifs au nationalisme algériens, quand bien même elle viendrait d’un fondateur de la révolution algérienne, ne passe pas. Pour Boumediene, il valait mieux confier la direction de l’armée algérienne à des traîtres algériens qu’a des vertueux étrangers, par exemple.

Le népotisme. En Algérie les fonctionnaires ne sont pas recrutés par concours mais par piston. Les promotions obéissent à la même règle. Un surdiplômé peut se retrouver planton et un analphabète directeur général. Le nombre de villes encore gérées par des maires analphabètes et illettrés sont monnaie courante. Pour bénéficier d’un logement social, il vaut mieux être pistonné qu’ayant droit. D’ailleurs, les distributions de ces appartements sociaux donnent souvent lieu à des émeutes de plus ne plus violentes. Des maires sont régulièrement chassés et des mairies incendiées par des émeutiers rendus irascibles par l’injustice (la Hogra) de leurs maires.

La corruption généralisée. Comme dit un homme politique algérien, les grosse fortunes de la corruption ont été constituées à l’époque de Boumediene, je dirai, ajoute-t-il encore, que Chadli a démocratisées les passes droits ». Pour conserver le pouvoir, Boumediene doit pousser son entourage à la faute pour les rendre vulnérables et contrôlable. Il va faire bénéficier des affairistes véreux des lignes d’importations monopolistiques. Un tel clan se verra attribuer le monopole d’importation des céréales, un autre, du café et du sucre, un troisième des médicaments, un quatrième du matériel de construction, etc.
Prenons un exemple précis, l’importation des médicaments, les réseaux mafieux d’importation de médicaments peuvent décidé d’installer en Algérie des laboratoires de Pharmacie des plus sophistiqués. On pourrait penser qu’il ont été piqué par on ne sait quel élan de patriotisme. A grand renfort de publicité, ils commencent par importer du faussement déclaré à la pointe du progrès. En fait il s’agit d’unités désuètes, destinées à la casse. Et pour cause ? S’agissant de commissionnaires véreux, plus le montant des factures est élevées et plus leurs commissions sont conséquentes. Une fois le matériel importé et les commission encaissées, ils détruisent les installations ou les l’empêchent de fonctionner, sous prétexte de manque de personnel qualifié, par exemple, pour continuer importer les médicament et ramasser les prébendes. Ce-ci est valable dans tous les secteurs de l’économie algérienne, sans aucune exception.

Mardi 02 Septembre 2008

Si l’Algérie était restée française, les algériens seraient-ils plus ou moins heureux ? Existe-il une balance juste pour mesurer le bonheur et le malheur des peuples ? Celui qui pose, ou se pose une telle question est-il un traître et un criminel ?  Que les massacreurs, de 250.000 : femmes, enfants et vieillards, les dévastateurs de l’équivalent de 35 milliards de dollars d’infrastructures sociales et économique, les pillards  qui ont affamé tout un peuple, contraint  des centaines de milliers d’algériens, notamment des cadres, à l’exile, transformé les hôpitaux algérien en mouroir, les universités en porcheries, etc., leurs courtisans et légion de rabatteurs, notamment médiatiques, se gardent de donner des leçon de morale. S’ils ressentent ma curiosité comme un violent coup de pied de l’âne au ventre, crient à la suprême trahison, cela ne constituera nullement un obstacle à ma quête de ce que je crois être la vérité et de la dire haut et fort, quand j’en ai envie, quel que soit le prix à payer.

Avant de refluer d’Algérie, la France avait élu et porté au pouvoir ses indigènes de service les plus fidèles et les plus répugnants. Ce qui est valable et notoire pour le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Centre Afrique, par exemple, pourquoi ne le serait-il pas pour Algérie ? Tous les sujets publics et sociaux sont susceptibles d’être soumis au feu de la critique et au scanner des chercheurs, pourquoi une comparaison objective des crimes et méfaits du colonialisme seraient-ils admis cependant ceux de ses successeurs, le néo-colonialisme, seraient-ils insusceptibles de critique et inaccessible à la curiosité d’un honnête citoyen passionné d’histoire de son pays ?    

De 1830 jusqu’à 1962, pendant 132 ans, l’Algérie avait subie un colonialisme de peuplement. Il s’agissait d’un ordre : raciste, cruel, violeurs, criminel. Pendant cette longue durée, l’exploitation, le mépris, l’outrage, les privations… des colonisés étaient la règle et la clémence l’exception. Je tiens à préciser que le colonialisme français s’était imposé en Algérie avec l’appuie  de collabos indigènes. Avant de tenter une vaine révolte, en 1870, le kabyle Moqrani, par exemple, était un bachaga, un notable, un auxiliaire de l’administration coloniale.

Aussi, dois-je rappeler que jusqu’à 1961, suite à 6 années et demie de guerre sanglante et dévastatrice et un an, jour pour jour, avant la décolonisation de l’Algérie, pas moins de 260.000 algériens (arabo-berbères), collaboraient, ouvertement, avec les forces armées, en tant soldats et/ou harkis (supplétifs) et dans l’administration coloniales, en tant que fonctionnaires. Quant aux agents de ce même colonialisme infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens en Tunisie et au Maroc, leur nombre demeure, par définition, indéterminé jusqu’au jour où  la France daignera enfin de rendre publique les archives d’une guerre sans nom, des : « Evènements d’Algérie ».  

Cependant, les agents, blancs et bruns, talonnés de près par des supérieurs compétents et consciencieux, l’administration de l’époque de la colonisation, jusqu’à 1962, notamment les services d’état civil, par exemple,  étaient cent fois plus performants et autant respectueux des droits des  indigènes  que la valetaille administrative post coloniale. A l’époque coloniale, les administrés n’étaient pas contraints, comme c’est le cas actuellement, d’aller acheter, au marché parallèle, un imprimé : extrait d’acte de naissance, de décès, livret de famille, etc., à 200 dinars, 2 euros, l’équivalent d’une journée de travail d’un ouvrier agricole, avant d’aller supplier un scribouillard de cette ignominieuse administration pour le-lui remplir et le-lui régulariser.  

Par ailleurs, entre 1954 et 1962, pendant que le peuple algérien, avec des moyens, comparé à ceux de l’armada coloniale, dérisoires, se battait avec l’énergie du désespoir pour libérer son pays du joug colonial, recouvrer  sa liberté et sa dignité, le félon Boumediene, le chef d’une  5éme colonne et ses adjoints se pavanaient, à bord de voitures haut de gamme, entretenaient plusieurs maîtresses, gîtaient et faisaient ripaille, au Maroc et Tunisie, dans  des palaces 5 étoiles et plus. A ceux qui seraient tenté de répéter, à l’instar d’un perroquet dressés et engraissés par les services du colonel Hadj Zoubir, le Goebbels de la DRS  : « Pour critiquer le pouvoir algérien il faut vivre en Algérie», ils seraient bien inspirés de dire au peuple algérien où étaient les 99,99% des parrains, passés et/ou actuels, de la mafia politique algérienne, à l’heure du rendez-vous historique qu’il ne fallait, sous aucun prétexte, manquer,  le rendez-vous d’avec la mère des batailles, le combat historique pour la libération de l’Algérie.   

Je ne prétends pas livrer ici une vérité insusceptible de critique. Il s’agit tout au plus d’une réflexion d’un individu qui n’a pas attendu que les seigneurs d’Alger lui octroient le droit de réfléchir et de s’exprimer. Ayant connu le coloniale, subi ses crimes et méfaits, j’atteste que certains colons blancs valaient 1000 (mille) racailles brunes : douaniers, policiers, gendarmes… racketteurs,  maires, préfets, députés, ministres, consuls, ambassadeurs… « Plèbophobe » et corrompus jusqu’à la moelle des os. A l’époque coloniale, le mépris des indigènes par certains colons, d’origine européenne, était un moyen qui tendait vers un but, un intérêt égoïste ou social. Le mépris du néo-colon brun : « La hogra » s’est multipliée et généralisée à tous les domaines de la société algérienne. Elle est exercée sans intérêt personnel ou social,  comme une fin en soi.   

Si l’Algérie était restée française, les algériens seraient-ils plus ou moins heureux. Il s’agit là d’une question qui nécessite quelques rappels historiques, des connaissances sur l’état de l’Algérie française et de l’Algérie néo-coloniale : ressources globales, justice, filet social, habitat, réseaux sanitaires, infrastructure routières, chômage, la délinquance, la violence…, des périodes (coloniale et néo-coloniale, d’une part et des conditions de vies des algériens néo-colonisé par la peste brune avec les habitants de pays encore colonisés par la France , d’autre part.

A noter qu’à partir de 1958, de l’avènement de la  constitution de la 5éme République, statutairement, un algérien d’Oran, de Constantine ou de Bône, avait les mêmes droits et les mêmes devoirs qu’un breton, un alsacien ou un auvergnat. Je dis bien statutairement.  A la même époque, les USA étaient synonyme : d’esclavagisme, d’impérialisme, de ségrégationnisme, d’apartheid. Un demi siècle plus tard, un afro-américain, Barak Obama, est au seuil de maison Blanche, de la fonction suprême des états unis d’Amérique. Vu les moyens matériels dont dispose l’Algérie, les aspirations légitimes des algériens, le progrès culturel et industriel de ce riche pays administré par des brigands, semble pétrifié.

Ma réflexion n’est pas une simple vue de l’esprit mais elle repose sur des comparaisons concrètes. Il existe encore des pays colonisé par la France  : la Corse , la Martinique , la Guadeloupe , la Nouvelle Calédonie , Tahiti, les Marquises, la Guyane ,  Anjouan, la Réunion. En disant que l’Algérie est 50 fois plus vaste et plus riche en ressources minières et agricoles que les pauvres territoires qui demeurent encore colonisés par la France , ne relève d’aucune exagération.  Si l’Algérie néo-colonisée était bien gérée, les algériens seraient au moins 50 fois plus riches et plus heureux que les populations des territoires encore sous administrations françaises.

L’Algérie français était synonyme : de grenier à blé et de verger de l’Europe.  A partir de 1956, elle était en voie de devenir un eldorado d’or noire et de gaz naturel.  Depuis un demi siècle L’Algérie néo-coloniale, administrée par la peste brune, est devenue synonyme : de  misère de violence, de drogue, de corruption, de maisons qui s’effondrent, dans l’indifférence générale,  sur leurs habitants et sur les passants, d’hôpitaux mouroirs, d’universités/porcheries, de villes envahie par les ordures, les rats et des puanteurs nauséabondes, de jeunes, souvent diplômés, qui rompent leurs liens familiaux, sacrifient leurs économies, risquent leur vie sur des barques de fortunes pour fuir leur pays sans se retourner. Quand ils arrivent en France, par exemple,  les plus courageux se livrent à d’interminables grèves de la faim, s’exposent aux blâmes des français xénophobes, dans l’espoir d’obtenir un titre de séjours au pays de l’ancien colonisateur. A-t-on vu : un individu issu de l’un des territoires encore colonisés par la France fuir son  pays sur des flotteurs de fortune vers un autre pays ?  

Les inconditionnels rabatteurs de la mafia politique algérienne pourront Toujours dire qu’en 1962, l’Algérie n’avait qu’une seule université et maintenant elle en a 36. C’est exact. En revanche ils ne diront jamais que l’Algérie de 1962 était synonyme de pays agricole par excellence, le grenier à blé et le verger de l’Occident. La révolution agraire imposée par Boumediene, soutenue par des opportunistes/communistes, en a fait en désert au point que l’Algérie importe 97% de ce qu’elle mange. Aussi, oublieront-ils de dire que sous la colonisation le charme : d’Alger, d’Oran, Bône, de Constantine, leurs moyens de transport, leurs hôpitaux, leurs réseaux sanitaires, leurs senteurs…., c’est sans complexe qu’elle rivalisaient  avec leurs consoeurs de France, d’Angleterre ou des USA ou d’ailleurs.

Je rappelle qu’en quelques années seulement, sans suer le burnous, uniquement par la rapine et des revenus de la corruption, Rabah Bitat, l’un des fondateurs du FLN, du régime actuel, était devenu plus riche que 12 colons de l’envergure de Borgeaud, le symbole du colonat algérien, en 132 ans.

Si je devais comparer les administrations : coloniale et néo-coloniale, la première serait  belle comme Mademoiselle Laetitia Casta et la seconde un répugnante comme rat d’égout.

Voilà les raisons pour lesquelles je pense que si l’Algérie était restée française, les algériens seraient détenteurs d’un passeport européen, libre comme l’air, ils vivraient mieux et plus longtemps.

Vendredi 29 Août 2008

Si l’Algérie était restée française, les algériens seraient-ils plus ou moins heureux ? Existe-il une balance juste pour mesurer le bonheur et le malheur des peuples ? Celui qui pose, ou se pose une telle question est-il un traître et un criminel ?  Que les massacreurs, de 250.000 : femmes, enfants et vieillards, les dévastateurs de l’équivalent de 35 milliards de dollars d’infrastructures sociales et économique, les pillards  qui ont affamé tout un peuple, contraint  des centaines de milliers d’algériens, notamment des cadres, à l’exile, transformé les hôpitaux algérien en mouroir, les universités en porcheries, etc., leurs courtisans et légion de rabatteurs, notamment médiatiques, se gardent de donner des leçon de morale. S’ils ressentent ma curiosité comme un violent coup de pied de l’âne au ventre, crient à la suprême trahison, cela ne constituera nullement un obstacle à ma quête de ce que je crois être la vérité et de la dire haut et fort, quand j’en ai envie, quel que soit le prix à payer.

Avant de refluer d’Algérie, la France avait élu et porté au pouvoir ses indigènes de service les plus fidèles et les plus répugnants. Ce qui est valable et notoire pour le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Centre Afrique, par exemple, pourquoi ne le serait-il pas pour Algérie ? Tous les sujets publics et sociaux sont susceptibles d’être soumis au feu de la critique et au scanner des chercheurs, pourquoi une comparaison objective des crimes et méfaits du colonialisme seraient-ils admis cependant ceux de ses successeurs, le néo-colonialisme, seraient-ils insusceptibles de critique et inaccessible à la curiosité d’un honnête citoyen passionné d’histoire de son pays ?    

De 1830 jusqu’à 1962, pendant 132 ans, l’Algérie avait subie un colonialisme de peuplement. Il s’agissait d’un ordre : raciste, cruel, violeurs, criminel. Pendant cette longue durée, l’exploitation, le mépris, l’outrage, les privations… des colonisés étaient la règle et la clémence l’exception. Je tiens à préciser que le colonialisme français s’était imposé en Algérie avec l’appuie  de collabos indigènes. Avant de tenter une vaine révolte, en 1870, le kabyle Moqrani, par exemple, était un bachaga, un notable, un auxiliaire de l’administration coloniale.

Aussi, dois-je rappeler que jusqu’à 1961, suite à 6 années et demie de guerre sanglante et dévastatrice et un an, jour pour jour, avant la décolonisation de l’Algérie, pas moins de 260.000 algériens (arabo-berbères), collaboraient, ouvertement, avec les forces armées, en tant soldats et/ou harkis (supplétifs) et dans l’administration coloniales, en tant que fonctionnaires. Quant aux agents de ce même colonialisme infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens en Tunisie et au Maroc, leur nombre demeure, par définition, indéterminé jusqu’au jour où  la France daignera enfin de rendre publique les archives d’une guerre sans nom, des : « Evènements d’Algérie ».  

Cependant, les agents, blancs et bruns, talonnés de près par des supérieurs compétents et consciencieux, l’administration de l’époque de la colonisation, jusqu’à 1962, notamment les services d’état civil, par exemple,  étaient cent fois plus performants et autant respectueux des droits des  indigènes  que la valetaille administrative post coloniale. A l’époque coloniale, les administrés n’étaient pas contraints, comme c’est le cas actuellement, d’aller acheter, au marché parallèle, un imprimé : extrait d’acte de naissance, de décès, livret de famille, etc., à 200 dinars, 2 euros, l’équivalent d’une journée de travail d’un ouvrier agricole, avant d’aller supplier un scribouillard de cette ignominieuse administration pour le-lui remplir et le-lui régulariser.  

Par ailleurs, entre 1954 et 1962, pendant que le peuple algérien, avec des moyens, comparé à ceux de l’armada coloniale, dérisoires, se battait avec l’énergie du désespoir pour libérer son pays du joug colonial, recouvrer  sa liberté et sa dignité, le félon Boumediene, le chef d’une  5éme colonne et ses adjoints se pavanaient, à bord de voitures haut de gamme, entretenaient plusieurs maîtresses, gîtaient et faisaient ripaille, au Maroc et Tunisie, dans  des palaces 5 étoiles et plus. A ceux qui seraient tenté de répéter, à l’instar d’un perroquet dressés et engraissés par les services du colonel Hadj Zoubir, le Goebbels de la DRS  : « Pour critiquer le pouvoir algérien il faut vivre en Algérie», ils seraient bien inspirés de dire au peuple algérien où étaient les 99,99% des parrains, passés et/ou actuels, de la mafia politique algérienne, à l’heure du rendez-vous historique qu’il ne fallait, sous aucun prétexte, manquer,  le rendez-vous d’avec la mère des batailles, le combat historique pour la libération de l’Algérie.   

Je ne prétends pas livrer ici une vérité insusceptible de critique. Il s’agit tout au plus d’une réflexion d’un individu qui n’a pas attendu que les seigneurs d’Alger lui octroient le droit de réfléchir et de s’exprimer. Ayant connu le coloniale, subi ses crimes et méfaits, j’atteste que certains colons blancs valaient 1000 (mille) racailles brunes : douaniers, policiers, gendarmes… racketteurs,  maires, préfets, députés, ministres, consuls, ambassadeurs… « Plèbophobe » et corrompus jusqu’à la moelle des os. A l’époque coloniale, le mépris des indigènes par certains colons, d’origine européenne, était un moyen qui tendait vers un but, un intérêt égoïste ou social. Le mépris du néo-colon brun : « La hogra » s’est multipliée et généralisée à tous les domaines de la société algérienne. Elle est exercée sans intérêt personnel ou social,  comme une fin en soi.   

Si l’Algérie était restée française, les algériens seraient-ils plus ou moins heureux. Il s’agit là d’une question qui nécessite quelques rappels historiques, des connaissances sur l’état de l’Algérie française et de l’Algérie néo-coloniale : ressources globales, justice, filet social, habitat, réseaux sanitaires, infrastructure routières, chômage, la délinquance, la violence…, des périodes (coloniale et néo-coloniale, d’une part et des conditions de vies des algériens néo-colonisé par la peste brune avec les habitants de pays encore colonisés par la France , d’autre part.

A noter qu’à partir de 1958, de l’avènement de la  constitution de la 5éme République, statutairement, un algérien d’Oran, de Constantine ou de Bône, avait les mêmes droits et les mêmes devoirs qu’un breton, un alsacien ou un auvergnat. Je dis bien statutairement.  A la même époque, les USA étaient synonyme : d’esclavagisme, d’impérialisme, de ségrégationnisme, d’apartheid. Un demi siècle plus tard, un afro-américain, Barak Obama, est au seuil de maison Blanche, de la fonction suprême des états unis d’Amérique. Vu les moyens matériels dont dispose l’Algérie, les aspirations légitimes des algériens, le progrès culturel et industriel de ce riche pays administré par des brigands, semble pétrifié.

Ma réflexion n’est pas une simple vue de l’esprit mais elle repose sur des comparaisons concrètes. Il existe encore des pays colonisé par la France  : la Corse , la Martinique , la Guadeloupe , la Nouvelle Calédonie , Tahiti, les Marquises, la Guyane ,  Anjouan, la Réunion. En disant que l’Algérie est 50 fois plus vaste et plus riche en ressources minières et agricoles que les pauvres territoires qui demeurent encore colonisés par la France , ne relève d’aucune exagération.  Si l’Algérie néo-colonisée était bien gérée, les algériens seraient au moins 50 fois plus riches et plus heureux que les populations des territoires encore sous administrations françaises.

L’Algérie français était synonyme : de grenier à blé et de verger de l’Europe.  A partir de 1956, elle était en voie de devenir un eldorado d’or noire et de gaz naturel.  Depuis un demi siècle L’Algérie néo-coloniale, administrée par la peste brune, est devenue synonyme : de  misère de violence, de drogue, de corruption, de maisons qui s’effondrent, dans l’indifférence générale,  sur leurs habitants et sur les passants, d’hôpitaux mouroirs, d’universités/porcheries, de villes envahie par les ordures, les rats et des puanteurs nauséabondes, de jeunes, souvent diplômés, qui rompent leurs liens familiaux, sacrifient leurs économies, risquent leur vie sur des barques de fortunes pour fuir leur pays sans se retourner. Quand ils arrivent en France, par exemple,  les plus courageux se livrent à d’interminables grèves de la faim, s’exposent aux blâmes des français xénophobes, dans l’espoir d’obtenir un titre de séjours au pays de l’ancien colonisateur. A-t-on vu : un individu issu de l’un des territoires encore colonisés par la France fuir son  pays sur des flotteurs de fortune vers un autre pays ?  

Les inconditionnels rabatteurs de la mafia politique algérienne pourront Toujours dire qu’en 1962, l’Algérie n’avait qu’une seule université et maintenant elle en a 36. C’est exact. En revanche ils ne diront jamais que l’Algérie de 1962 était synonyme de pays agricole par excellence, le grenier à blé et le verger de l’Occident. La révolution agraire imposée par Boumediene, soutenue par des opportunistes/communistes, en a fait en désert au point que l’Algérie importe 97% de ce qu’elle mange. Aussi, oublieront-ils de dire que sous la colonisation le charme : d’Alger, d’Oran, Bône, de Constantine, leurs moyens de transport, leurs hôpitaux, leurs réseaux sanitaires, leurs senteurs…., c’est sans complexe qu’elle rivalisaient  avec leurs consoeurs de France, d’Angleterre ou des USA ou d’ailleurs.

Je rappelle qu’en quelques années seulement, sans suer le burnous, uniquement par la rapine et des revenus de la corruption, Rabah Bitat, l’un des fondateurs du FLN, du régime actuel, était devenu plus riche que 12 colons de l’envergure de Borgeaud, le symbole du colonat algérien, en 132 ans.

Si je devais comparer les administrations : coloniale et néo-coloniale, la première serait  belle comme Mademoiselle Laetitia Casta et la seconde un répugnante comme rat d’égout.

Voilà les raisons pour lesquelles je pense que si l’Algérie était restée française, les algériens seraient détenteurs d’un passeport européen, libre comme l’air, ils vivraient mieux et plus longtemps.

 

 

 

 

 

Mercredi 27 Août 2008

Au 14éme siècle, Ibn khaldoun constate que les dominés adulent et imitent leurs dominateurs qui sont considérés comme étant des être vertueux.

La théorie khaldounienne reste encore valable de nos jours à condition de la replacer dans son contexte de l’époque et de préciser son évolution dans le temps et dans l’espace. Au 14éme siècle, Ibn Khaldoun n’avait connu que des dominants et des dominés de la même sphère géographique, de la même origine ethnique (berbères : mourabitoun, mouahidoun, etc. « Les vaincus embrassent la religion de leur roi », dit-il encore.

 

 

En d’autres époques et dans d’autres lieux, cette théorie demeure encore valable, souvenons-nous, en 2007, en France, Sarkozy avait détourné des hommes et des femmes politiques qu’on aurait juré et craché qu’ils étaient, pour l’éternité, enchaînés à gauche.  Là aussi, le dominant, Sarkozy et les dominés, les ralliés tardifs à sa cause, sont issus de la même ethnie, de la même culture et la même sphère géographique.

 

 

Qu’en est-il lorsque dominants et dominés, sont issus d’ethnies, de culture et de sphères géographiques différents ? Il s’agit là un cas imprévu par Ibn Khaldoun.

 

 

La colonisation d’Algérie a mis aux prises des dominants et des dominés issus d’ethnies, de cultures et de continents différents. Il s’agit d’un choc frontal des cultures. Dans les cas étudiés par Ibn Khaldoun, on peut imaginer que le rond d’observations entre dominants et dominés était très court ou inexistant.

 

En revanche, lorsque le dominant et les dominés sont de cultures différente, la période d’observations entre les deux partie peut être très longue voire même illimitée dans le temps. Ils se méfient les uns des autres. Après 132 de colonisation de l’Algérie par la France , on peut dire que les deux communautés n’ont pas pu ou pas voulu se connaître.

 

 

D’abord, quel que soit le dominateur, à n’importe quelle époque, dans n’importe quelle sphère géographique, il ne peut s’imposer avec la collaboration de petits zouaves, de supplétifs issus des populations dominées. De toutes les colonies de l’empire français, l’Algérie était une perle précieuse,  un département français. Injustes, violents, violeurs, immoraux, racistes, assassins, tortionnaires…, certains colons français l’étaient incontestablement.

 

 

Pour beaucoup d’algériens, avant de se retirer de ses colonies africains sans grand intérêt, la France a assuré ses arrière, porter les hommes de son choix : des nègres et bruns  au pouvoir  avant de refluer.  

 

 

Souvenons-nous du célèbre discours prononcé par le Général de Gaulle à Dakar, vers : « Que ceux qui veulent leur indépendance la prennent », martèle-t-il il, devant foule en délir. C’est par un simple bulletin de vote, glissé dans une urne, à l’occasion d’un référendum, que 16 colonies françaises d’Afrique ont accédé à leur indépendance.

 

 

L’Algérie française était une terre de colonisation. Elle avait un statut particulier par rapport aux autres colonies françaises, d’Afrique, d’Asie et d’ailleurs. Sa décolonisation ne devait ni ne pouvait se faire que par une guerre. Les rapports de forces entre colonisés, tribus traditionnelles, superstitieuses, analphabètes, divisées… et colonisateurs, la France , puissance mondiale, membre de l’OTAN et de la communauté européenne, ne pouvait se terminer qu’à l’avantage du plus puissant.  Par ailleurs, s’agissant d’un conflit atypique, la victoire ne peut revenir qu’au plus puissant et plus rusé. Les services de renseignements français, leurs alliés de l’OTAN, de l’union européenne, du Mossad israélien… étaient les meilleurs au monde, iés à la France pour le meilleur et pour le pire. Seraient-ils restés, pendant les : « Evènements d’Algérie » les bras croisés, inactifs?  Qui oserait répondre par un oui franc et massif sans prendre le risque de passer pour quelque ridicule ? En revanche, si la réponse est non, alors qui sont les éléments félons infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens à l’intérieur du pays, au Maroc, en Tunisie, en Egypte, en France, en Allemagne  et ailleurs ?

 

 

A noter que jusqu’à juillet 1961, soit un ans jour pour jour avant le reflux de la France d’Algérie, pas moins 260.000 algériens collaboraient, ouvertement, dans l'armée et l'administration coloniale. Et, le nombre de combattants algériens de combien était-il à la même date, à l’intérieur du pays? Entre 3.500 et 5000 individus : à moitié nus, affamés, à mains nues ou armés de pétoires ridicules, terrés dans leurs montagnes.       

 

 

Les successeurs du colonialisme français, néo-colons bruns, des brigands politiques et leurs escrocs médiatiques (hacha li ma yestahlouch’ répètent, à l’instar de perroquets, depuis un demi siècle,  que l’Algérie est : « Démocratique et populaire », « par le peuple et pour le peuple ».  Avant 1988, les relais du pouvoir algérien martelaient que la gestion de l’Algérie était : « globalement et dans le détail positive ». Celui qui doute de la version officielle du pouvoir est ravalé au rang de harki, de collaborateur du colonialisme, de communistes, de réactionnaire, d’islamiste, de supplétif du sionisme, etc.

 

 

Ibn Khaldoun constate que la duré de vie d’un régime politique se limite à 4 générations, ou à 4 successeurs qu’il nomme : fondateur, consolideur, déclineur et liquidateur. Par ailleurs, il semblerait que la théorie selon laquelle les dominés imitent leurs dominateurs ne soit pas valable à très long terme. En effet, les masses algériennes n’ont plus leurs dirigeants en odeur de sainteté.

 

 

Il faut être malhonnête pour soutenir que la révolution agraire et l'industrie industrialisante, imposées, en 1972, d’autorité, par Boumediene soient des réussites économiques. Pour connaître la catastrophe culturelle des algériens néo-colonisés par une valetaille brune, il suffit de visiter, par exemple, le site d’un journal algérien : lematindz.com, notamment les commentaires des internautes qui s’expriment dans un français de petit zouave.  En fait, les dominés semblent hériter les vices des dominants : alcool, tabac, débauche, cruauté et les gros mots.

 

 

Les quelques défenseur d’un pouvoir en déliquescence, formatés par les services d u colonel Hadj Zoubir, chargé de communication de la DRS , se limite à présent à un seul : « Que ceux veulent critiquer le pouvoir algérienne viennent en Algérie », disent-ils, sans rougir de honte. Quelle audace et quelle escroquerie !

 

 

Pendant que le peuple algérien se battait avec l’énergie du désespoir, où étaient : Boumediene, Khaled Nezzar, Larbi Belkheir, Touati, Médiène, Smaïl et Mohamed Amari, Fodhil Chérif, Bouteflika, Ouled el Kablia, Zerhouni, Oueld Abbas, et 99,99% des brigands qui ont confisqué l’Algérie et le : « magnifique patrimoine hérité du colonialisme » (expression de Ferhat Abbas) ?

 

J’ai écrit cette note en écoutons la chanson comique de Jacques : « les Fammangands » que je dédie à tous les visiteur de mon blog et lève mon verre  à leur santé. Tchin-tchin.

 

Lundi 25 Août 2008

Au Sortir du second conflit (1939-1945) : déroutée, occupée, dévastée, ruinée, outragée,  divisée… la France n’avait plus ni moyens matériels ni volonté politique pour conserver son empire colonial.

Les peuplades colonisées, notamment les algériennes, étaient en proie au tribalisme, aux superstitions, au paganisme qui tenaient lieu de religion globale. Comme dit un islamologue contemporain : « Les maghrébins ont islamisé la Djahilia  ».

 

 

Leurs représentants politiques et associatifs : MTLD, UDMA, PCA, Centralistes, oulémas, CRUA, FLN, MNA…libéraux, ultras, notables autochtones, berbéristes…, au lieu de se concerter, de rassembler leurs efforts en vu d’une revendication politique unitaire, conformément au droit international et à la Charte de l’Atlantique qui disposait : « Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, à l’autodétermination », des fiers à bras, qui peut-être étaient-ils de bonne foi, ont préféré se lancer dans un conflit dévastateurs dont l’issu ne pouvait ni ne devait qu’être strictement conforme aux calculs du colonisateurs. Sans les évènements d’Algérie, le Général de Gaulle ne serait jamais revenu au pouvoir, par exemple.

 

 Seuls les peuples qui ont acquis un niveau culturel plancher et une conscience politique minimum peuvent entreprendre une révolution. Les algériens de 1954 étaient culturellement indigents et politiquement brutes de décoffrage. Une analyse objective révèlera que le premier novembre 1954, était, tout au plus, une jacquerie, un acte désespéré de fellah sans terre et sans guides, livrés à eux-mêmes.

 

 

Dans un conflit opposant des peuplades primaires : analphabètes et illettrés, misérables, dépourvus d’arme, va-nu-pieds, le ventre creux, dénudés, anarchique, ignorantes au point d’ignorer la puissance de frappe, les ruses, le nombre d’alliés de leur adversaire,  peut-il constituer une surprise quant à son issu ? Si l’Algérie était restée français, les algériens seraient-ils plus ou moins malheureux ? Le niveau de vie des français ne serait-il pas égal ou inférieur à celui des portugais des années 70, du dernier empire colonial européen ?

 

 

A noter que dès la fin du second conflit mondial, l’Angleterre, le Pays Bas, la Belgique , vainqueurs sur le nazisme et le fascisme ou par eux moins outragés que la France , ont imposé à leurs colonisés : indiens, pakistanais, birmans, indonésiens,  malais,  congolais, leur autodétermination, conformément aux dispositions de la Charte de l’Atlantique Nord. Pour atténuer ou effacer sa cuisante défaite, sa collaboration avec les forces nazies, le temps de rénover ses institutions politiques, restructurer son industrie…, la France n’avait-elle pas, impérativement, besoin des : « Evènements  d’Algérie ?»

 

 

Dès mars 1954, soit six mois avant le déclenchement des hostilités du premier novembre, les services français étaient informés, par le menu, de tous les projets des nationalistes algériens  y compris les noms de leurs meneurs et leur décision hasardeuse de passer à l’action armée. Disposant de moyens humains et matériels illimités, ces services vont employer l’arme la plus efficace et la plus dévastatrice dans un conflit où les nationalistes algériens se croyaient être à l’abri des regards, inaudibles et invincibles. Les services français ont transformés leurs seins chauds en élevage intensif de serpents venimeux.

 

 

Dès 1954, l’une des premières vipères à être infiltrées par les services coloniaux dans les rangs des nationalistes algériens, à partir d’Egypte, se nomme Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene. Il était glissé à un rang subalterne. A l’intérieur du pays, ses tuteurs et protecteurs vont déblayer le terrain, éliminer tout élément  pouvant constituer un obstacle à sa marche forcée vers le pouvoir absolu. Bien que de niveau primaire, sans aucun diplôme ni fait d’arme à son actif, il deviendra le point de ralliement et le protecteurs d’autres félons, fils de notables : caïds, Bachaghas, supplétifs de l’armée coloniale, etc.  Pour régner en maître absolu, sans que personne n’ose lui disputer ou lui contester son pouvoir, il s’entoure d’individus opportunistes particulièrement sales : alcooliques, drogués, voleurs, violeurs, déviants sexuels, proxénètes, etc. Ils va mêmes prendre des personnes sensées lui devoir la vie : Chérif Messadia, Abdellah Belhouchet, Sa’id ‘Abid, Abdelaziz Bouteflika. Leurs délits ou crimes passés, réels ou supposés, demeurent, toute leur vie, suspendus sur leur tête tout comme une épée de Damoclès.  Au milieu des années 70, parlant de certains membres de son entourage immédiat, Boumediene avouera à ses biographes : « …Je peux dormir tranquille, ils me doivent la vie? »  Comme tous les hommes politiques algériens, Boumediene doit être jugé sur son bilan et non pas sur ses intentions. Or, avec ses compagnons vicelards, n’a-t-il pas transformé, en une décennie, un pays développé en lupanar à ciel ouvert ?  Quel est le bilan de sa : « révolution agraire ? » Où sont passé les institutions qui devaient : survivre aux temps et aux hommes ? » A sa mort, n’a-t-il pas laissé l’Algérie entre le mains de voyous ? Une ardoise de 14 milliards de dollars de dette publique ? Une guerre sans nom avec le Maroc?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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