Le 29 octobre 1965, en plein cœur de Paris, Mehdi ben Barka, un opposant marocain, a été enlevé et probablement assassiné par ses ravisseurs. Le 23 et 24 janvier 2008, la chaîne de télévision France2 a diffusé, en prime time, en deux parties : « l’affaire ben Barka », où il est clairement apparu que les plus hautes autorités marocaines, notamment : le ministre de l’intérieur, Mohamed Oufkir et l’un de ses proches collaborateurs, Ahmed Dlimi, avaient bénéficié du soutiens de
Un ancien membre du Mossad (services secrets israéliens), vient de révéler, dans un livre récemment publié, que le Mossad a également participé à l’enlèvement suivi de la disparition du leader tiers-mondiste.
Dans sa livraison du 26 janvier 2008, le journal algérien : « Liberté » a relaté, en s’appuyant sur les révélations de l’agent du Mossad, qu’en 1963, lors de la guerre des « sables », opposant le Maroc et l’Algérie, le Maroc avait bénéficié de l’aide d’experts militaires israéliens. Ce journal, comme tous ses confrères, francophones et arabophones, semble atteint du syndrome du dromadaire qui voit la petite bosse de son voisin mais jamais la sienne, portant bien plus grosse.
Quid de l’infiltration, de l’instrumentalisation, de la manipulation des rangs des nationalistes algériens durant la guerre de libération par ce même Mossad ? Pendant la glorieuse lutte pour la dignité et pour la libération du peuple algérien du joug colonial, où étaient les généraux qui se sont emparé du pouvoir par la force et confisqué l’indépendance ? Le Mossad est le pilier de l’Etat d’Israël. De son efficacité dépend la survie de l’Etat hébreux.
Nous avons déjà signalé, dans l’une de nos précédentes notes, que dans les années 50, le Mossad avait infiltré la haute sphère du pouvoir égyptien, son armée, ses moukhabarates, ses réseaux diplomatiques, qui sont quotidiennement scanné, leurs appels téléphonique écoutés, le contenu de leurs valises diplomatiques interceptés, décodés avant même de parvenir à leurs destinataires.
Les activités des services égyptiens de Fethi Dib, principal soutien du FLN, étaient par le Mossad connues par le menu. Il les partageait avec ses collègues français du SDECE.
Aussi, en mars 1955, sept algériens dont Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene, avaient été embarqués à bord du Dianh, un yacht de luxe, au port d’Alexandrie (Egypte) pour être cheminés vers Nador (Maroc espagnol). Cet odyssée a pu avoir lieu grâce aux services tripartite : Mossad israélien, MI6 anglais et SDECE français. L’équipage du Dinah : Ibrahim al Nial et Milan Bachich, étaient deux agents notoires des services français. Houari Boumediene a tué plus de valeureux combattants algériens que 12 généraux réunis de la trempe de Massu, Bigeard, Salan, Challe, etc. Par ailleurs, Houari Boumediene, pour étancher sa soif de pouvoir, il s’était entouré d’individus peut fréquentables. Je fait mien du sage adage : « Dis-moi qui tu fréquentes je te dirai qui tu es ». Si l’entourage de Boumediene est composé de voleurs, de violeurs, de corrompus, d’assassins…en quoi leur chef, leur model, leur précepteur, serait-il différent ?
Les conseillers : politiques, militaires, financiers, les banquiers…des états arabes et musulmans ne sont-ils pas des juifs, potentiellement sionistes et accessoirement agents du Mossad ? Ces conseillers et experts en tout genres, a priori efficaces et honnêtes, leur solidarité n’a jamais manquée à l’Etat sioniste d’Israël, qu’il ait tort ou raison. L’Algérie a toujours recouru à leurs services pour ses montages financiers pour ses volumineuses et coûteuses importations en provenance de tous les continents, notamment de : France, d’Allemagne, des USA, de Russie, etc. Depuis les années 90, les relations entre
Le Hamas, le parti islamiste palestinien, a été créé, en 1986, par les services israéliens pour l’opposer au à l’OLP.
Le FIS algérien a été créé par les services algériens pour l’opposer aux démocrates, notamment au FFS et au MDA, présidés, respectivement, par Ait Ahmed et Ben Bella.
Par ailleurs, Le régime algérien, comme tous les régime arabo-musulmans, sont des autocrates, autoritaires, violents, corrompus jusqu’à la moelle des os. Sans danger d’un islamisme réel ou supposé, ces régimes seraient déjà morts et enterrés. Les : GIA, MIA, AIS, GSPC, al Qa’ida Maghreb…maintiennent la tête du pouvoir algérien hors de l’eau tout comme la corde balance le pendu entre la potence et la terre.
L’Etat d’Israël et les pouvoirs scélérats arabo-musulmans ont l’islamisme pour ennemi commun. Masochistes, pour leur survie, les brigands politicards arabes trouvent refuge sous l’aile d’un père fouettard nommé Israël, la clef de voûte de l’Occident judéo-chrétien.
Tout comme la : « main rouge » était le bras armée, le service homicide du SDECE (services de documentation extérieur et du contre espionnage) durant la première guerre d’Algérie, les : GIA, MIA, AIS, al Hidjra ou Tekfir, GSPC., al Qa’ida Maghreb, sont les basses œuvres de
Al Qa’ida n’existe pas elle n’a jamais existée. Si certains pays, notamment : les USA, l’Angleterre,
La meilleure preuve réside dans l’assassinat abject, probablement commis par des fanatiques autonomes, de quatre touristes français en Mauritanie. S’il s’avérait que ces assassins, après leur odieux forfait, aient erré à travers plusieurs pays d’Afrique, pendant plusieurs semaines, livrés à eux-mêmes, sans trouver de gîte ni de couvert, cela indique qu’ils n’avaient ni supérieur, ni commenditaire, ni donneur d’ordre ou de moyen pour commettre leurs démentiels crimes. Tout au plus, ils auraient agi de manière autonome, guidés par leur seule haine de leurs dirigeants et de leur fanatisme à l’égard des étrangers.