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nour.h

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Vendredi 07 Mars 2008

La démocratie est une vieille institution politique qui semble promise à un bel avenir. Au sortir du second conflit mondial, Monsieur Winston Churchill, homme politique britannique de premier plan, premier ministre, qui avait gagné, haut la main, la guerre contre l’Axe (second conflit mondial), avait aussi, piteusement, perdu les élections législatives de 1945. De lui, le monde retient une célèbre expression inusable : « La démocratie est  la pire des choses mais il n’y a pas mieux .

Au commencement, la démocratie était : esclavagiste, fasciste, séparatiste, raciste, etc. Aristote a fait l’apologie de l’esclavagisme qui, selon lui, fait parti de la nature des choses. Il  affirme que Dieu a créé des hommes raisonnables, des seigneurs, qui réfléchissent et commandent et des esclaves qui obéissent et travaillent tout comme il a créé des prédateurs et des proies pour les nourrir. Les démocraties occidentales ne se nourrissent-elles pas du totamitarisme et de la misère du tiers monde tout comme hyènes et vautours se repaissent de charognes ? 

Pourquoi les pays du tiers monde, qui ont le plus de ressources, deviennent-ils de plus en plus totalitaire, autoritaire, misérables et leurs mentors et protecteurs occidentaux, de plus en plus démocratiques et riches ?

L’homme est né nomade, chasseur/cueilleur, agriculteur/éleveur avant de maîtriser : la pierre, le feu, l’industrie, l’électronique et l’informatique. Les théories meurent et les civilisations périssent. Les entreprises sont soumises à la loi d’airain de la concurrence, à l'heure de la mondialisation, gars aux canards boiteux, aux régimes apolitiques, exécrés par leur peuple pour leur  bilan globalement catastrophique.

 

 

 Aristote proclame : « l’Homme est un animal politique. Un animal politisé, ajoute-t-il, devient le meilleurs des hommes et un homme apolitique demeure la pire des bêtes ».

 

 La démocratie est synonyme de bonne gestion, d’Etat de droit. Elle garantit les libertés individuelles et collectives, elle produit des richesses et les réparties plus au moins équitablement. Dans un Etat démocratique, seuls les hommes compétents et intègres, politisés, font de la politique leur métier. Les peuples ne sont pas masochistes, ils ne portent pas au pouvoir des pères fouettards, des brigands, des minables, sans foi ni loi, pour les humilier, leurs imposer la misère, le fanatisme, l’indignité, la violence, la mort ou l’exile.

Dans les pays totalitaires, autoritaires, tyranniques, la politique, à tous les niveaux, est exclusivement réservée aux hommes et aux femmes apolitiques, aux pires des bêtes qui perdent la notion du temps, se veulent inamovibles, éternels, héréditaires. Dans un pays qui regorge de pétrole et de gaz comme l’Algérie, qui a bradé ses ressources, ruiné le pays, chassé ses cerveaux, la médiocrité des tenants du pouvoir ne fait pas de doute. Les dirigeants algériens ne sont pas des patriotes. L’Algérie détient tous les records du monde de la mortalité due à l’effondrement de maisons et immeubles vétustes sur leurs habitants et/ou les passants. Les voitures montées à l’aide de pièces de contrefaçon, des cercueils ambulants, vendues, en toute impunité, par des réseaux mafieux et l’état des routes, des tombeaux ouverts, font quotidiennement des ravages, entrent le deuil dans les familles, remplissent les cimetières, dans l’indifférence générale.

 

 Au début des années 90, le général/dictateur Jaruzelski, le président polonais, une fois qu’il a  compris qu’il était devenu une calamité pour son pays et pour son peuple, en larmes, il a présenté ses excuses aux polonais et démissionné de toutes ses responsabilités. C’était un patriote, un homme politique qui avait compris le sens de l’histoire et le message clair de son peuple. Quelque 5 années après la fin du totalitarisme en Pologne, l’hémorragie de la fuite de ses cerveaux a été stoppée et les exilés sont revenus dans leur pays où ils vivent libres et heureux. L’Algérie, par la faute exclusive de sa racaille apolitique, avec plus de 110 milliards de dollars de réserve dans ses coffres-forts, elle est incapable de répondre aux besoins vitaux des algériensn ni stopper l’hémorragie de ses cerveaux, la fuite de sa jeunesse. Il est pas question du retour d’exile des meilleurs d’entre nos jeune et moins jeune cadres, indispensable au développement de notre misérable pays. L’Algérie se meurt lentement mais sûrement sous les sabots des ânes qui la gouvernent. 

 

 La Californie , Dallas et beaucoup d’anciens déserts américains, autrefois stériles, par l’argent du pétrole bien géré par des hommes politiques sont devenus des havres paix, des pôles d’attraction touristique universel. Au grand nord, dans l’Etat de L’Alberta, d’énormes réserves de pétrole viennent d’être découvertes, plus précisément, avec l’augmentation du prix de l’or noir, leur exploitation est devenu rentable. En quelques mois seulement, cet Etat Canadien est devenu synonyme d’un pays de abondance, de paix, de sécurité et de félicité. Des villes policées, modernes, prospères, poussent comme des champignons au printemps, malgré les coûts d’exploitation élevés de la ressource. Pourquoi le pétrole constitue-t-il une bénédiction pour les occidentaux et une malédiction pour les arabo-musulmans et les africains ? C’est la bonne ou la mauvaise gouvernance qui font le bonheur ou malheur, les richesses ou les misères des nations.

La démocratie est une vieille institution politique qui semble promise à un bel avenir. Au sortir du second conflit mondial, Monsieur Winston Churchill, homme politique britannique de premier plan, premier ministre, qui avait gagné, haut la main, la guerre contre l’Axe (second conflit mondial), avait aussi, piteusement, perdu les élections législatives de 1945. De lui, le monde retient une célèbre expression inusable : « La démocratie est  la pire des choses mais il n’y a pas mieux ».

 

 Au commencement, la démocratie était : esclavagiste, fasciste, séparatiste, raciste, etc. Aristote a fait l’apologie de l’esclavagisme qui, selon lui, fait parti de la nature des choses. Il  affirme que Dieu a créé des hommes raisonnables, des seigneurs, qui réfléchissent et commandent et des esclaves qui obéissent et travaillent tout comme il a créé des prédateurs et des proies pour les nourrir. Les démocraties occidentales ne se nourrissent-elles pas de la misère du tiers monde tout comme hyènes et vautours se repaissent de charognes ? 

 

 

 Pourquoi les pays du tiers monde, qui ont le plus de ressources, deviennent-ils de plus en plus totalitaire, autoritaire, misérables et leurs mentors et protecteurs occidentaux, de plus en plus démocratiques et riches ?

 

 

 L’homme est né nomade, chasseur/cueilleur, agriculteur/éleveur avant de maîtriser : la pierre, le feu, l’industrie, l’électronique et l’informatique. Les théories meurent et les civilisations périssent. Les entreprises sont soumises à la loi d’airain de la concurrence, à l'heure de la mondialisation, gars aux canards boiteux, aux régimes apolitiques, exécrés par leur peuple pour leur  bilan globalement catastrophique.

 

 

 Aristote proclame : « l’Homme est un animal politique. Un animal politisé, ajoute-t-il, devient le meilleurs des hommes et un homme apolitique demeure la pire des bêtes ».

 

 La démocratie est synonyme de bonne gestion, d’Etat de droit. Elle garantit les libertés individuelles et collectives, elle produit des richesses et les réparties plus au moins équitablement. Dans un Etat démocratique, seuls les hommes compétents et intègres, politisés, font de la politique leur métier. Les peuples ne sont pas masochistes, ils ne portent pas au pouvoir des pères fouettards, des brigands, des minables, sans foi ni loi, pour les humilier, leurs imposer la misère, le fanatisme, l’indignité, la violence, la mort ou l’exile.

 

 

 Dans les pays totalitaires, autoritaires, tyranniques, la politique, à tous les niveaux, est exclusivement réservée aux hommes et aux femmes apolitiques, aux pires des bêtes qui perdent la notion du temps, se veulent inamovibles, éternels, héréditaires. Dans un pays qui regorge de pétrole et de gaz comme l’Algérie, qui a bradé ses ressources, ruiné le pays, chassé ses cerveaux, la médiocrité des tenants du pouvoir ne fait pas de doute. Les dirigeants algériens ne sont pas des patriotes. L’Algérie détient tous les records du monde de la mortalité due à l’effondrement de maisons et immeubles vétustes sur leurs habitants et/ou les passants. Les voitures montées à l’aide de pièces de contrefaçon, des cercueils ambulants, vendues, en toute impunité, par des réseaux mafieux et l’état des routes, des tombeaux ouverts, font quotidiennement des ravages, entrent le deuil dans les familles, remplissent les cimetières, dans l’indifférence générale.

 

  Au début des années 90, le général/dictateur Jaruzelski, le président polonais, une fois qu’il a  compris qu’il était devenu une calamité pour son pays et pour son peuple, en larmes, il a présenté ses excuses aux polonais et démissionné de toutes ses responsabilités. C’était un patriote, un homme politique qui avait compris le sens de l’histoire et le message clair de son peuple. Quelque 5 années après la fin du totalitarisme en Pologne, l’hémorragie de la fuite de ses cerveaux a été stoppée et les exilés sont revenus dans leur pays où ils vivent libres et heureux. L’Algérie, par la faute exclusive de sa racaille apolitique, avec plus de 110 milliards de dollars de réserve dans ses coffres-forts, elle est incapable de répondre aux besoins vitaux des algériensn ni stopper l’hémorragie de ses cerveaux, la fuite de sa jeunesse. Il est pas question du retour d’exile des meilleurs d’entre nos jeune et moins jeune cadres, indispensable au développement de notre misérable pays. L’Algérie se meurt lentement mais sûrement sous les sabots des ânes qui la gouvernent. 

 

 La Californie , Dallas et beaucoup d’anciens déserts américains, autrefois stériles, par l’argent du pétrole bien géré par des hommes politiques sont devenus des havres paix, des pôles d’attraction touristique universel. Au grand nord, dans l’Etat de L’Alberta, d’énormes réserves de pétrole viennent d’être découvertes, plus précisément, avec l’augmentation du prix de l’or noir, leur exploitation est devenu rentable. En quelques mois seulement, cet Etat Canadien est devenu synonyme d’un pays de abondance, de paix, de sécurité et de félicité. Des villes policées, modernes, prospères, poussent comme des champignons au printemps, malgré les coûts d’exploitation élevés de la ressource. Pourquoi le pétrole constitue-t-il une bénédiction pour les occidentaux et une malédiction pour les arabo-musulmans et les africains ? C’est la bonne ou la mauvaise gouvernance qui font le bonheur ou malheur, les richesses ou les misères des nations.

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