Par nature, les régimes totalitaires et leurs rabatteurs civils et militaires sont détestables. L’Algérie est entre les mains de la pire racaille politique que le monde ait connue qui est responsable de la ruine physique, économique de l’Algérie et de la perversion sociale algérienne. Pour résumer la culture algérienne imposée par un régime immonde, qui s’est lui-même imposé par la force, les algériens occupent, par le nombre et par les crimes les plus crapuleux, le premier rang des détenus étrangers dans les prisons : marocaines, tunisiennes, libyennes, françaises, italiennesrang et le second au Royaume Uni. Le pouvoir algérien a éduquéles algériens à vivre de rapine chez eux et partout ailleurs.
Même si l’on va pas souvent en Algérie, les médias algériens, dans leurs connivences et leurs contradictions, par une lecture assidue, il aisé de connaître les brigandages des autorités algériennes qui sont apolitique, pires que des bêtes. Aristote avait constaté qu’un animal politisé devient le meilleur des hommes et un homme apolitique demeure la pire des bêtes.
Suite à l’arrêt du processus démocratique de janvier 1992, j’avais pris un engagement d’honneur, en vers moi-même, de ne plus jamais remettre les pieds, mort ou vif, en Algérie tant que l’armée restera au pouvoir et tant qu’il y aura un seul prisonnier politique. Une cause à laquelle j’attache beaucoup d’importance m’a contraint de revisiter mon pays après dix-sept années d’une absence douloureuse et déchirante. J’ai retrouvé mon pays et son peuple dans un état général pitoyable.
Le 13 avril 2007, avec environ 300 passagers, je me suis embarqué à Marseille sur le navire « Méditerranée ». Bien que fort vieux, ce navire reste impeccablement propre, son personnel particulièrement éduqué, courtois et serviable. Nous avons fait une traversée agréable et paisible. J’ai partagé une cabine avec deux frères doctorants universitaires et un docteur en anthropologie âgé. Durant toute la traversée, nous avions conversé, sans retenue, sur la dramatique crise que traverse notre pays. Les deux jeunes universitaires sont de couleur noire. Les policiers et douaniers algériens sont-ils plus ou moins racistes que les policiers et douaniers européens, leur ai-je demandé ? Avec une voie étranglée, l’un d’eux me répond : « Non pas seulement que nous soyons méprisés par les policiers et les douaniers mais aussi par l’Etat algérien. Avez-vous vu, a-t-il ajouté, un ministre, un préfet ou un cadre supérieur noir alors que la communauté noire d’Algérie est aussi nombreuse que les Kabyles, par exemple ? » Et l’akhmokh (un personnage ridicule) que représente-t-il ? Avais-je ajouté. : « C’est un vestige du colonialisme », m’a-t-on précisé.
Le « Méditerranée », le navire a mis 17 heures pour traverser
Libéré à 18 :30, je prends immédiatement la route côtière, la nationale 11 pour aller à Gouraya. Les panneaux de signalisations faisant gravement défaut, à chaque fois que je sortais de la route nationale, je découvrais des rues et des la ruelles dévastées qui semblaient sortir d’un conflit nucléaire. Des cratères énormes succèdent à des bosses immenses.
Tous les dix kilomètres environs, les routes sont marquées par des barrages fixes de polices ou de gendarmerie. Il s’agit de coupeurs de routes qui se livrent, en toute impunité, à leur sport préféré, au racket des automobilistes. Les victimes de choix de cette pègre en casquette et armée de kalachnikov sont les véhicules utilitaires à appartenants à des fellahs et les transporteurs de passagers à qui il est reproché d’être en surcharge. La surcharge imaginaire étant une infraction grave au code de la route, l’automobiliste doit casquer ou voir son outil de travail chargé de produits agricoles périssables immobiliser sur le champ.
Le 11 mai, au retour vers
A l’approche des grandes vacances, nous estimons que les algériens qui doivent se rendre en Algérie sachent que les plus grands voleurs de leurs pays sont : le Président de la pétaudière, ses frères et cousins de l’Ouest, ses ministres, ses préfets, ses ambassadeurs, ses consuls, ses généraux, se policiers et gendarmes, ses députés et maires, ses journalistes, etc.