Afin que le qualificatif de nazi français ne paraisse pas déplacer ou exagéré, voici ce qu’a déclaré le successeur de Paul Aussaresses, le capitaine
la Bourdonnaye-Monluc , à la journaliste Marie Monique Robin l’auteur de : «Les escadrons de la mort »,
la Découverte , 2004:
«Certains membres de l’équipe que j’avais récupérés étaient devenus complètement fous. Ils avaient pris l’habitude de tuer les prisonniers d’un coup de couteau dans le coeur ». (Cité par Jean Charles Deniau dans : « Je n’ai pas tout dit ». De Paule Aussaresses, Rocher, 2008, page 93).
Pendant la guerre d’Algérie, certains services français se sont comportés comme leurs homologues de
la Gestapo du 3éme Reich durant le second conflit mondial. Ils ont égorgé, devant leur mère, des nourrissons et des bébés dans leur berceau, violé et tué des mères devant leurs enfants, torturé des prisonniers qui, pour abréger leurs insupportables souffrances extrêmes, avouent ce que leurs tortionnaires voulaient bien entendre. Des officiers français ont contraint des prisonniers algériens à creuser leur tombe avant d’être tuer par leurs geôliers à coup de tranchant d’une pelle, à coup de pioche, etc. Selon toute vraisemblance, le jeune professeur en mathématique, l’universitaire français, Maurice Audin, après avoir été cruellement torturé par des parachutistes français, il a été tué, par ces mêmes parachutistes d’un coup de couteau dans le cœur. La guerre d’Algérie a fait quelque 600.0000 morts sur une population de 8.000.000 d’habitants.
La mort dans les centres de concentrations nazis était-elle plus cruelle que celle infligée aux algériens par les soldats français durant la guerre d’Algérie ? Les cadavres des victimes des nazis, parce que non musulmanes, seraient-ils plus émouvants que ceux des algériens victimes de barbarie française ? La discrimination entre les victimes des camps de concentration nazis et les victimes algériennes des nazis français durant la guerre d’Algérie ne relève-t-elle pas du racisme ? D’un double crime ? De deux poids deux mesures ? Qu’aurait pensé les familles des résistants français si le nazi, Klaus Barbie, le bourreau de Monsieur Jean Moulin, l’un des symboles de la résistance française à l’occupant nazisme, était libre, assuré d’une impunité à toute épreuve, écrivait, allant jusqu’à donner des détails morbides, sur l’arrestation, la torture et l’exécution de Jean Moulin, de son illustre otage ? Ne seraient-elles pas tromatisées tout comme les algériens peuvent l'être?
Rappelons que la guerre d’Algérie (1954-1962) avait opposé
Dans ses méditations, Monsieur Djoubran Khalil Djoubran, dit le Prophète, un intellectuel et artiste libanais polyvalent, décédé au début de 1930, avait, quelque part en Angleterre, fait parlé un renard anglais traqué par 100 chasseurs armés, monté à cheval, chacun était accompagné de 4 chiens spécialisés dans la traque des renards. Avant de recevoir le coup de grâce, d’être écorchée vive, la bête à la noble fourrure avait ironisé sur la folie et l’extrême cruauté des humains :
« …L’idée de constituer une meute de 100 renards armés, chacun monté sur un lion et assisté de 4 tigres rabatteurs, pour pourchasser un seul homme, ne serait jamais venue à un renard », dit la bête. (Rappelé de mémoire).
Durant la guerre franco-algérienne, les rapports de forces entre les combattants algériens et la super puissance coloniale était encore plus surdimensionnée que ceux d’un renard isolé faisant face à 100 chasseurs armés, montés, assistés de 400 chiens dressés.
S’agissant d’une guerre psychologiques menée par des experts machiavéliques, conscients de la gravité de leurs crimes et des châtiments qu’ils en encouraient au cas où la guerre d’Algérie se terminerait mal, qui ne pouvait se terminer que par la substitution du colon brun au colon blanc, les archives de la guerre d’Algérie sont à l’image de leurs auteurs, des Aussaresses. C’est-à-dire, manipulées de manière à désinformer chercheurs et opinion publique. D’ailleurs, celles qui sont susceptibles de faire tomber les masques, d’identifier les légions d’indigènes félons infiltrés par les services coloniaux dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne, les actuels colons brun, ne seront jamais déclassées. Dans sa dernière livraison : « Je n’est pas tout dit », Paul Aussaresses, à l’instar de plusieurs chercheurs, a indiqué que l’Arbi ben M’Hidi a été arrêté suite à une dénonciation. A Alger, tout le monde connaît le misérable dénonciateur de Larbi ben M’Hidi, de l’un des symboles de la révolution algérienne.
Dans un régime qui tire sa légitimité hypothétique de la lutte armée contre le colonialisme, comme le régime algérien, le misérable qui a donné Larbi ben M’Hidi aux parachutistes d’Allard, pour le gratifier de sa suprême trahison, a été nommé, au début des années 90, conseiller politique de Bouteflika à Bruxelles. Un individu aux origines hautement douteuses, sur sa descendance, sa nationalité, son rôle pendant la guerre de libération, comme Bouteflika, après avoir, en 1978, fait main basse sur le reliquat financier de son ministère (affaires étrangères), devenir président, en 1999, ne relève-t-il pas d’une injure aux martyrs, à la famille révolutionnaire, un bras d’honneur au peuple algérien tout entier ?
Pourquoi les dirigeants algériens ne citent-ils pas, devant une institution juridictionnelle internationale, l’armée française pour crime de guerre et pour crime contre l’humanité ? N’est-ce pas que les machiavéliques criminels français et leurs supplétifs algériens se tiennent, mutuellement, par là où ça fait mal ? Par les parties honteuses ? Par les testicules ?
Algérien ! Regarde Alger, la capitale de ton pays chéri, autrefois sous le joug des colons blanc était nommée : «Alger
Où va l’argent de tes maudits gaz et pétrole ? Médite ! Face aux divisions blindées des tes tyrans qui peuvent te sembler invincibles, sache que tu es le seul maître, l’unique souverain de ton pays. Algérien ! Ne te laisse pas aller sur le terrain favori de tes despotes, sur le terrain de la violence. Oppose lui la plus puissante arme élaborée par l’intelligence de l’homme, la non violence. Renonce à tes fléaux ancestraux : tribalisme, régionalisme, superstitions et égoïsme, qui sont l’alpha et l’oméga de tes malheurs passés et présent. Revendique ta couronne, saisi-toi de ton sceptre, prends, des deux mains, ton inaliénable souveraineté sur l’Algérie. Abas la tyrannie ! Vive le peuple algérien !
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