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Vendredi 06 Juin 2008

Pour être sûrs de se servir à sa guise, à vil prix, des matières premières africaines, avant de se retirer de ses anciens protectorats et colonies, la France coloniales avait porté et maintenu aux pouvoirs des néocolonialistes et des néofascistes nègres et bruns. Il faut être têtu et vouloir être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. Les dirigeants africains, notamment algériens, sont aux ordres et la botte de Paris, de la France. Pour les maintenir dans leurs illégitimes fonctions, les services français ont favorisé l’émergence des islamistes, d’un courant politiques maladroit, répulsif, facilement manipulables.

Depuis l’effondrement du bloc de l’Est en 1989 et la fin de la guerre froide, l’Islam est placé au rang de l’ennemi planétaire n° 1. Le parfait bouc émissaire de tous les malheurs du monde.

Quand bien même les successeurs de la France coloniale seraient notoirement connus pour être : coupeurs de grands chemins, brigands, mafieux, trafiquants de tous ordres, voleurs, violeurs, assassins… et qu’ils aient livré leur pays à la désertifications et leurs peuples à la famine, à l’ignorance et au fanatisme, au prétexte qu’ils sont plus fréquentables que les islamistes, la classe politique et les médias français, de gauche comme de droite, continuent à porter leurs encombrants alliés africains à bout de bras.

Le pillage systématique des ressources africaines par la France , avec la complicité active de ses valets locaux, a atteint ses limites. Jusqu’à là, réduits au rôle de consommateurs des surplus alimentaires à bestiaux, la baisse des revenus des africains due à l’effondrement des prix de leurs matières premières,  à leur diminution ou à leur tarissement,  ferme les marchés africains aux produits français.

A noter que le sort des dirigeants africains est intimement lié à celui de leurs commanditaires français.  La ruine de l’Afrique, du domaine réservé de l’Elysée,  ne sera pas sans conséquence pour l’économie française. Il faut entendre que la gauche et la droite française sont complices dans la perversion des dirigeants africains et dans le malheur de leurs peuples floués. La crise économique est déjà installée, pour longtemps, dans les chaumières hexagonales. Aussi pour faire diversion, tromper encore leurs : « veaux », la classe politique française et leurs médias, en panne d’idées, se livrent à un spectacle qui nous paraît indigne d’hommes et de femmes politiques qui gouvernent ou qui ont gouverné un pays aussi grand que la France.

En effet, suite à un fait divers, somme toute banal, une annulation d’un mariage manifestement dépourvu, du moins aux yeux de l’un des époux, de l’une des qualités qu’il jugeait, à tort ou à raison, comme étant essentielle. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une décision de justice de la république, conforme à ses lois,  a soulevé un tsunami médiatique violemment islamophobe, sans précédent dans les annales judiciaires de la république française. Or, que dit la loi de la république au sujet de la nullité d’un mariage?

« …L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage. S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage ». (Art.180-2 du code civil).

 A noter que l’Islam : le Coran et les tradition du prophète Mohamed (SAS) ne considèrent point la virginité d’une fille comme une qualité essentielle pour la validité d’un mariage. En revanche, il existe bel et bien des tribus au Maghreb dont les us et coutumes  antéislamiques, étrangères à Islam, pour lesquelles cette qualité est fondamentale.

 Si la nullité d’un mariage pour défaut de virginité de l’épouse peut paraître, à un français, d’une autre culture, légitimement scandaleuse, elle ne saurait être attribué à l’Islam ni aux musulmans, encore moins au juge qui a strictement appliqué la loi de la république, sans tenir compte de la religion ou de l’absence de religion des époux qui, d’un commun accord, ont demandé la nullité de leur mariage.

Dans ce fait divers, il semblerait que les époux soient victimes de règles ancestrales, antéislamiques, dommageables au Coran et nuisibles aux musulmans et pénible pour les deux époux.

Face  à la montée d’une crise économique durable et imparables, ayant épuisé leurs arsenaux  et leurs vocabulaires politiques grossièrement mensongers, les partis et médias français, de gauche comme de droite, pour faire diversion, ils se défaussent sur l’Islam et les musulmans. Sans risque, puisque les :  médias et « intellectuels » musulmans sont paralysés par leurs appartenances à des régimes politiques monstrueux et par leur désirs de changer d’âne, au cas où ça tournerait mal chez eux. Ils se tiennent, en quelque sorte, en réserve de la société française  pour des emplois subalternes futurs. Les dirigeants algériens doivent se souvenir que la France , dans un passé récent, a déjà sacrifié ses colons d’Algérie, chrétiens, d’origine européenne.

Le code civil de la république n’indique pas, de manière précise, ce qui essentiel pour la validité d’un mariage. Par conséquent, faire de la virginité d’une épouse une  qualité essentielle ne peut se concevoir que de manière subjective. Un mariage est, généralement, conclu pour le meilleur et pour le pire, pour toute la vie. Comme disait l’un des rédacteur du code civil : « en mariage trompe qui peut ». Autrement dit, toute tentative de séduction de l’un des époux en vers l’autre est autorisée par la loi de la république. Il semblerait que le mariage annulé n’est pas entaché de dol mais de mensonges caractérisés, longtemps répétés.

Dans le cas d’espèce, ne connaissant pas les infortunés époux, notre réflexion reposera sur des déductions. Nous allons imaginer deux hypothèses diamétralement opposées : le jeune marié peut-être : puceau ou coureur de jupons. Dans le premier cas, de son propre chef,  il se serait imposé une stricte abstinence  de rapports sexuelsl avant son mariage. Aussi, désir-t-il  épouser une jeune femme vierge ou demeurer célibataire. C’est son choix ! Dans un tel cas, la virginité de son épouse peut constituer, à ses yeux,  une qualité essentielle pour la validité de son mariage. Dans le second cas, ce même jeune homme est  un coureur de jupons. Se faisant passée pour une vierge,  sa future épouse l’a frustré, contraint à l’abstinence sexuelle ou d’aller chercher son plaisir ailleurs. Le mensonge de la jeune femme peut donner à penser à son époux que pendant qu’elle jouait la vierge, elle se refusait à lui, elle s’offrait à d’autres. Dans les deux cas, un mariage dépourvu de confiance, de l’une des qualités essentielles, universelles, ne saurait être viable. Dans ce fait divers, la justice de la république est bien faite, le juge a bien jugé, l’annulation de ce mariage est conforme aux souhaits clairement exprimés, d’un commun accord,  par les deux époux.

Face à une crise politique et économique en France, pour faire diversion, les médias et la classe politique française, gauche et droite liguées, ont exploité un malheureux fait divers. Le matraquage médiatique de cette affaire relève plus de l’islamophobie que d’un débat démocratique et sociétal ? Face à la passivité des intellectuels et des médias musulmans, ce type de matraquage médiatique anti-islamique risque de faire florès.

publié par nour.h dans: nour.h
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