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nour.h

Pseudo: nour.hCatégorie: ActualitéRecommander ce blog
Mardi 02 Septembre 2008

Si l’Algérie était restée française, les algériens seraient-ils plus ou moins heureux ? Existe-il une balance juste pour mesurer le bonheur et le malheur des peuples ? Celui qui pose, ou se pose une telle question est-il un traître et un criminel ?  Que les massacreurs, de 250.000 : femmes, enfants et vieillards, les dévastateurs de l’équivalent de 35 milliards de dollars d’infrastructures sociales et économique, les pillards  qui ont affamé tout un peuple, contraint  des centaines de milliers d’algériens, notamment des cadres, à l’exile, transformé les hôpitaux algérien en mouroir, les universités en porcheries, etc., leurs courtisans et légion de rabatteurs, notamment médiatiques, se gardent de donner des leçon de morale. S’ils ressentent ma curiosité comme un violent coup de pied de l’âne au ventre, crient à la suprême trahison, cela ne constituera nullement un obstacle à ma quête de ce que je crois être la vérité et de la dire haut et fort, quand j’en ai envie, quel que soit le prix à payer.

Avant de refluer d’Algérie, la France avait élu et porté au pouvoir ses indigènes de service les plus fidèles et les plus répugnants. Ce qui est valable et notoire pour le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Centre Afrique, par exemple, pourquoi ne le serait-il pas pour Algérie ? Tous les sujets publics et sociaux sont susceptibles d’être soumis au feu de la critique et au scanner des chercheurs, pourquoi une comparaison objective des crimes et méfaits du colonialisme seraient-ils admis cependant ceux de ses successeurs, le néo-colonialisme, seraient-ils insusceptibles de critique et inaccessible à la curiosité d’un honnête citoyen passionné d’histoire de son pays ?    

De 1830 jusqu’à 1962, pendant 132 ans, l’Algérie avait subie un colonialisme de peuplement. Il s’agissait d’un ordre : raciste, cruel, violeurs, criminel. Pendant cette longue durée, l’exploitation, le mépris, l’outrage, les privations… des colonisés étaient la règle et la clémence l’exception. Je tiens à préciser que le colonialisme français s’était imposé en Algérie avec l’appuie  de collabos indigènes. Avant de tenter une vaine révolte, en 1870, le kabyle Moqrani, par exemple, était un bachaga, un notable, un auxiliaire de l’administration coloniale.

Aussi, dois-je rappeler que jusqu’à 1961, suite à 6 années et demie de guerre sanglante et dévastatrice et un an, jour pour jour, avant la décolonisation de l’Algérie, pas moins de 260.000 algériens (arabo-berbères), collaboraient, ouvertement, avec les forces armées, en tant soldats et/ou harkis (supplétifs) et dans l’administration coloniales, en tant que fonctionnaires. Quant aux agents de ce même colonialisme infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens en Tunisie et au Maroc, leur nombre demeure, par définition, indéterminé jusqu’au jour où  la France daignera enfin de rendre publique les archives d’une guerre sans nom, des : « Evènements d’Algérie ».  

Cependant, les agents, blancs et bruns, talonnés de près par des supérieurs compétents et consciencieux, l’administration de l’époque de la colonisation, jusqu’à 1962, notamment les services d’état civil, par exemple,  étaient cent fois plus performants et autant respectueux des droits des  indigènes  que la valetaille administrative post coloniale. A l’époque coloniale, les administrés n’étaient pas contraints, comme c’est le cas actuellement, d’aller acheter, au marché parallèle, un imprimé : extrait d’acte de naissance, de décès, livret de famille, etc., à 200 dinars, 2 euros, l’équivalent d’une journée de travail d’un ouvrier agricole, avant d’aller supplier un scribouillard de cette ignominieuse administration pour le-lui remplir et le-lui régulariser.  

Par ailleurs, entre 1954 et 1962, pendant que le peuple algérien, avec des moyens, comparé à ceux de l’armada coloniale, dérisoires, se battait avec l’énergie du désespoir pour libérer son pays du joug colonial, recouvrer  sa liberté et sa dignité, le félon Boumediene, le chef d’une  5éme colonne et ses adjoints se pavanaient, à bord de voitures haut de gamme, entretenaient plusieurs maîtresses, gîtaient et faisaient ripaille, au Maroc et Tunisie, dans  des palaces 5 étoiles et plus. A ceux qui seraient tenté de répéter, à l’instar d’un perroquet dressés et engraissés par les services du colonel Hadj Zoubir, le Goebbels de la DRS  : « Pour critiquer le pouvoir algérien il faut vivre en Algérie», ils seraient bien inspirés de dire au peuple algérien où étaient les 99,99% des parrains, passés et/ou actuels, de la mafia politique algérienne, à l’heure du rendez-vous historique qu’il ne fallait, sous aucun prétexte, manquer,  le rendez-vous d’avec la mère des batailles, le combat historique pour la libération de l’Algérie.   

Je ne prétends pas livrer ici une vérité insusceptible de critique. Il s’agit tout au plus d’une réflexion d’un individu qui n’a pas attendu que les seigneurs d’Alger lui octroient le droit de réfléchir et de s’exprimer. Ayant connu le coloniale, subi ses crimes et méfaits, j’atteste que certains colons blancs valaient 1000 (mille) racailles brunes : douaniers, policiers, gendarmes… racketteurs,  maires, préfets, députés, ministres, consuls, ambassadeurs… « Plèbophobe » et corrompus jusqu’à la moelle des os. A l’époque coloniale, le mépris des indigènes par certains colons, d’origine européenne, était un moyen qui tendait vers un but, un intérêt égoïste ou social. Le mépris du néo-colon brun : « La hogra » s’est multipliée et généralisée à tous les domaines de la société algérienne. Elle est exercée sans intérêt personnel ou social,  comme une fin en soi.   

Si l’Algérie était restée française, les algériens seraient-ils plus ou moins heureux. Il s’agit là d’une question qui nécessite quelques rappels historiques, des connaissances sur l’état de l’Algérie française et de l’Algérie néo-coloniale : ressources globales, justice, filet social, habitat, réseaux sanitaires, infrastructure routières, chômage, la délinquance, la violence…, des périodes (coloniale et néo-coloniale, d’une part et des conditions de vies des algériens néo-colonisé par la peste brune avec les habitants de pays encore colonisés par la France , d’autre part.

A noter qu’à partir de 1958, de l’avènement de la  constitution de la 5éme République, statutairement, un algérien d’Oran, de Constantine ou de Bône, avait les mêmes droits et les mêmes devoirs qu’un breton, un alsacien ou un auvergnat. Je dis bien statutairement.  A la même époque, les USA étaient synonyme : d’esclavagisme, d’impérialisme, de ségrégationnisme, d’apartheid. Un demi siècle plus tard, un afro-américain, Barak Obama, est au seuil de maison Blanche, de la fonction suprême des états unis d’Amérique. Vu les moyens matériels dont dispose l’Algérie, les aspirations légitimes des algériens, le progrès culturel et industriel de ce riche pays administré par des brigands, semble pétrifié.

Ma réflexion n’est pas une simple vue de l’esprit mais elle repose sur des comparaisons concrètes. Il existe encore des pays colonisé par la France  : la Corse , la Martinique , la Guadeloupe , la Nouvelle Calédonie , Tahiti, les Marquises, la Guyane ,  Anjouan, la Réunion. En disant que l’Algérie est 50 fois plus vaste et plus riche en ressources minières et agricoles que les pauvres territoires qui demeurent encore colonisés par la France , ne relève d’aucune exagération.  Si l’Algérie néo-colonisée était bien gérée, les algériens seraient au moins 50 fois plus riches et plus heureux que les populations des territoires encore sous administrations françaises.

L’Algérie français était synonyme : de grenier à blé et de verger de l’Europe.  A partir de 1956, elle était en voie de devenir un eldorado d’or noire et de gaz naturel.  Depuis un demi siècle L’Algérie néo-coloniale, administrée par la peste brune, est devenue synonyme : de  misère de violence, de drogue, de corruption, de maisons qui s’effondrent, dans l’indifférence générale,  sur leurs habitants et sur les passants, d’hôpitaux mouroirs, d’universités/porcheries, de villes envahie par les ordures, les rats et des puanteurs nauséabondes, de jeunes, souvent diplômés, qui rompent leurs liens familiaux, sacrifient leurs économies, risquent leur vie sur des barques de fortunes pour fuir leur pays sans se retourner. Quand ils arrivent en France, par exemple,  les plus courageux se livrent à d’interminables grèves de la faim, s’exposent aux blâmes des français xénophobes, dans l’espoir d’obtenir un titre de séjours au pays de l’ancien colonisateur. A-t-on vu : un individu issu de l’un des territoires encore colonisés par la France fuir son  pays sur des flotteurs de fortune vers un autre pays ?  

Les inconditionnels rabatteurs de la mafia politique algérienne pourront Toujours dire qu’en 1962, l’Algérie n’avait qu’une seule université et maintenant elle en a 36. C’est exact. En revanche ils ne diront jamais que l’Algérie de 1962 était synonyme de pays agricole par excellence, le grenier à blé et le verger de l’Occident. La révolution agraire imposée par Boumediene, soutenue par des opportunistes/communistes, en a fait en désert au point que l’Algérie importe 97% de ce qu’elle mange. Aussi, oublieront-ils de dire que sous la colonisation le charme : d’Alger, d’Oran, Bône, de Constantine, leurs moyens de transport, leurs hôpitaux, leurs réseaux sanitaires, leurs senteurs…., c’est sans complexe qu’elle rivalisaient  avec leurs consoeurs de France, d’Angleterre ou des USA ou d’ailleurs.

Je rappelle qu’en quelques années seulement, sans suer le burnous, uniquement par la rapine et des revenus de la corruption, Rabah Bitat, l’un des fondateurs du FLN, du régime actuel, était devenu plus riche que 12 colons de l’envergure de Borgeaud, le symbole du colonat algérien, en 132 ans.

Si je devais comparer les administrations : coloniale et néo-coloniale, la première serait  belle comme Mademoiselle Laetitia Casta et la seconde un répugnante comme rat d’égout.

Voilà les raisons pour lesquelles je pense que si l’Algérie était restée française, les algériens seraient détenteurs d’un passeport européen, libre comme l’air, ils vivraient mieux et plus longtemps.

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