En avril 1959, dès les premières lueurs du jour, pour surprendre les animaux dans leur étable et les volailles sur leurs perchoirs, une section de l’armée coloniale française pénétrait, par effraction, dans notre humble demeure. Après l'avoir spolié son misérable contenu, dévastée et incendiée, ma mère et moi-même, alors âgés, respectivement, de 47 et 13 ans, avions été pris en otage par les intrus nocturnes basés au Bois Sacré, dans une résidence d’Eté du gouverneur général d’Algérie où nous y avons été séquestrés et soumis, quotidiennement, pendant huit mois, à la torture d’une extrême cruauté. Lorsque nous n’étions pas soumis à la question musclée, nous étions jetés dans l’obscurité, au fond d’un gouffre dont les parois latérales suintaient et le fond étroit était constamment recouvert d’eau saline. Notre inique captivité avait durée huit interminables mois. Sans être jugés ni même présentés à un magistrat. A notre libération, notre état sanitaire, physique et mental, était si dégradés que nous étions méconnaissables à nos proches qui nous fuaient. Par crainte de la répression de nos geôliers, mes oncles, tantes et autres membres de notre tribu, ont refusé de nous donner asile. Ma mère est décédée des suites de sévices qui lui ont été infligés pendant sa séquestration, de dénuement, de manque de soins et de chagrin. J’ai survécu par miracle. Je crois avoir une modeste connaissance des angoisses des captifs. Qu’il me soit permis, non pas de juger mais de commenter l’heureuse libération des otages des FARC. Pour ne pas faire de discrimination, j’éviterai de citer leur nom. Faire de l’un ou de l’une d’eux une vedette et passer sous silence les 14 autres, ne me semble pas équitable
Aussi, suis-je attentif à tout acte d’injustice et sensible, sans distinction : sexiste, ethnique, politique, religieuse, géographique… des victimes auxquelles je déclare ma totale solidarité. La prise d’otages est l’arme des faibles, indigne des groupes politiques ou criminels qui l’utilisent. Elle abjecte quand elle est employée par des Etats puissants tels que les Etats-Unis en Iraq, en Afghanistan et à Guantanamo et par Israël en Palestine.
Actuellement et depuis 60 ans, tout un pays est arbitrairement confisqué et son peuple pris en otage. Il s’agit d’un pays biblique, évangélique et coranique. C’est un pays qui a vu naître les trois religions dites : « monothéistes ». Que mon insistance et mes pléonasmes me soient pardonnés, il s’agit du pays de Jésus Christ, des apôtres, de
la Palestine et de son peuple qui endurent un enfer imposé par un autre peuple dit : « élu de Yahvé ».
Toujours est-il que les otages des FARC, après plus de six années de captivité pour certains d’entre eux, ils ont été libérés, sauf avis contraire des spécialistes, en pleine possession de leurs facultés physiques et intellectuelles.
D’innombrables livres ont déjà été écrits sur la guerre d'Algérie par de hauts responsables des services de renseignement français, occidentaux et israéliens. En termes à peine voilés, tous ont révélés qu, ils n’étaient pas restés les bras croisés mais ils avaient bel et bien infiltrés, instrumentalisé, manipulé, façonné à leur manière les rangs des nationalistes algériens.
En 1975, Roger Wybot, fondateur et patron de
la DST (Direction de
la Surveillance du Territoire) de 1945 à 1958, pendant 14 années, a déjà fait des révélations difficilement contestables :
« …Nos méthodes héritées de la résistance (infiltration d’agents doubles dans les réseaux adverses, manipulation de chef de wilayas) se révèleront suprêmement efficaces. Avec notre accord et la complicité de l’armée française, nos agents FLN montent des opérations bidon, de manière à se couvrir de gloire aux yeux de l’état-major du Caire et de Tunis. Chaque fois, nous organisons tout nous-mêmes pour rendre le coup de main rebelle totalement crédible…
Au fur et à mesure, nous déblayons le terrain devant eux. Leurs camardes se font prendre et leurs chefs jouent également de malchance. Ce qui leur permet de grimper dans la hiérarchie clandestine. Certains de ces agents doubles vont atteindre les plus hauts échelons de la hiérarchie du FLN. Il nous est arrivé de manipuler des chefs et des chefs adjoint de wilayas1», martèle-t-il, en substance.
Le volet guerre psychologique des : « Evènements d’Algérie » vient de s’enrichir d’un nouveau livre : « Intox et coups fourrés pendant la guerre d’Algérie2», publié en 2008. Il s’agit en fait de plagiats, de pillage d’informations déjà publiées par : Claude Paillat : « dossiers secrets de la guerre d’Algérie», Erwan Bergot : « Dossiers rouges, services secrets contre le FLN », Henri Jacquin : « guerre secrète en Algérie » Godard : « Les paras dans la ville», Léger : « Au Carrefour d’une guerre » Eric Huitric : « Le 11é Choc », Henri Mabire : « Histoire militaire de
Aussi, depuis quelques mois, de curieuses rumeurs selon lesquels le despote algérien Houari Boumediene serait mort par empoisonnement, sans dire qui l’a empoisonné ni dans quel but. Cette rumeur a d’abord été lancée par Taleb Ibrahimi, l’un des plus parfaits produits de la junte militaire algérienne et reprise par Hamed al Djabouri, un proche de Saddam Hossein. Pourquoi n’ont-ils pas révélé les noms des empoisonneurs ? Et, à qui profite le crime?
Si l’implication de certains fils de caïds et de bachagas dans la haute trahison de la révolution algérienne ne devrait faire aucun doute auprès d'homme et des femme normalement constitué, néanmoins elles sont fort lacunaires car ils ne révèlent aucun nom des éléments félons infiltrés dans les rangs de nationalistes algériens. Aussi, leurs révélations sont-elles incomplètes car elles doivent être recoupées avec les témoignages des incontournables Fethi Dib, le patron des Moukhabarates égyptiennes et d’Ahmed Toufiq al Madani, représentant du FLN au Caire à l’époque des faits, respectivement auteur de : « Djamel abd al Nasser et la révolution algérienne et : « Hiyat Kiffah ».
Les acteurs français de la guerre d’Algérie ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Pour tenter de donner une légitimité à leurs innombrables crimes, leurs témoignages ressemblent à des autoglorifications, à des brouillages de pistes qui conduisent à leurs charniers et à protéger leurs honorables correspondants infiltrés dans les rangs adverses. Logiquement, ces criminels n’ont laissé ni archives ni documents objectivement exploitables par chercheurs et des historiens.
Rappelons qu en 1954,
Mohamed Bougharouba, alias Houari Boumediene, la bête noire de la délégation extérieure du MTLD et du FLN, a été recruté, en 1954, en Egypte. A la même époque, contrairement à la version officielle défendue par les tenants illégitime du pouvoir algérien et par leurs relais médiatiques, Dinah, la femme, n’était plus ni princesse d’Egypte ni reine de Jordanie. La monarchie égyptienne avait été renversée en 1952, son auguste petit roi de Jordanie l’avait répudiée. En 1954, son yacht, Dianh, qui a transféré Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene et 6 autres algériens d’Alexandrie (Egypte) à Nador (Maroc espagnol) était hors d’état de naviguer. Il était abandonné, depuis plusieurs années, dans un coin perdu de Port Saïd. C’est les services du Mossad israéliens, le MI6 britanniques et le SDECE français qui ont manipulé et orienté les services de Fethi Dib vers l’ancien yacht royal. Il avait fallu pas moins d’un mois de travaux acharnés et fort coûteux pour le renflouer et lui faire prendre la mer. Aussi, ces mêmes services ont-ils recruté les membres d’équipage de l'odyssée Dianh : Ibrahim al Nial et Milan Bachich, deux agents notoires des services occidentaux. Pourquoi Mohamed Boukharouba et ses 6 compagnons ne seraient-ils pas aussi des recrues du SDECE ?
Houari Boumediene a tué plus de vaillants combattants nationalistes algériens que 12 généraux de la trempe d’Aussaresses. Aussi bien au Maroc qu’en Tunisie, il était devenu le point de ralliement des enfants de bachagas et de caïds qui, conformément aux ordres de leurs hiérarchie coloniale, ont rejoint les rangs des nationalistes algériens pour les détruire de l’intérieur.
Par exemple, les principaux obstacles à la marche forcée de Boumediene vers le pouvoir absolu, ont été directement exécutés par lui-même ou contraint de s’exposer à l’armée coloniale qui les a massacrés.
Un authentique nationaliste ne s’entoure pas de : nouveaux converis, de fils de caïd et de bachagas. Il n’extermine pas ses compagnons qui pouvaient lui faire de l’ombre.
Houari Boumediene était un parfait agent du colonialisme et du néocolonialisme africain doublé de l’un des plus féroces dictateurs aveugles du 20éme siècle. Morts ou vifs les salauds restent des salauds, telle est notre devise.
1) Dans un ouvrage publié en 1975 par Philippe Bernert : « Roger Wybot et
2) André-Roger Voisin, Intox et coups fourrés pendant la guerre d’Algérie, Cheminement, 2008.
Tout comme un virus qu’on attrape de ses proches, qu’on incube et multiplie avant de-le ressemer dans son voisinage, une culture, positive ou négative, traverse les générations. Il existe bel et bien des antiviraux pour les virus les plus tenaces, des désherbants pour les mauvaises herbes mais il n’existe aucun remède ni vaccin pour atténuer ou stopper les ignorances dont les voies de transmission sont innombrables. Par ailleurs, tout comme le paysan cultive son champ, le commerçant sa boutique, le pécheur sa barque… le pouvoir apolitique algérien et ses relais médiatiques … cultivent la naïveté de leur peuple pour légitimer leurs crimes et perpétuer leur pouvoir tyrannique.
Un individu issu d’un père et d’une mère analphabètes et illettrés, cas de l’écrasante majorité des intellectuels algériens, quand bien même il serait titulaire d’un doctorat, il il n’en demeure pas moins sous influence de la culture de ses père et mère. A ceux d’entre eux qui croient, déclarent et écrivent, en lettres grasses : «Le peuple algérien a les dirigeants qu’il mérite », sachent, si tant est ils aient des capacités de juger, que les dirigeants corrompus algériens ne sont pas issus d’un choix réfléchi de leur peuple mais du hasard de coups d’Etats sanglants. Bâillonné, le peuple algérien est prisonnier d’une culture générale révolue et d’une idéologie de pensée unique imposée par un parti solitaire. Par ailleurs, les flibustiers apolitiques algériens ne sont pas à l’image de leur humble peuple mais à celle d’un mauvais génie inoculé à la société algérien par des experts coloniaux ès lavage des cerveaux.
De tous les misérables médias arabes : audio, vidéo et presse, seule la chaîne de télévision satellitaire qatarie « Al Djazeera » peut-être digne d’intérêt. Ses débats en directs, sans fard, notamment : « Al Itidjah al mou’akès » (sens inverse), animée par l’excellent Faïçal al Qacem, a, de loin, notre suffrage. Parce qu’elle révèle la véritable nature de la culture des intellectuels arabes. S’agissant de valets zélés de pouvoirs tyranniques ou d’opportunistes mollassons, les doctes invités y viennent non pas pour débattre des questions sociétales mais, souvent, pour ne pas dire toujours, exposer, ignominieusement, leurs états d’âme et vociférer des insanités. La plupart de ces invité, pour quelques os à ronger, à l’instar des eunuques de harems de violeurs de bêtes, ils se limitent à vanter la taille et la puissance du sexe de leurs maîtres. Le peuple algérien fuit ses médias comme la peste. Ses toits et balcons sont hérissés d’antennes paraboliques pour capter et s’informer, se cultiver et se distraire auprès d’autres chaînes de télévision étrangères.
Monsieur Ahmed Amine, auteur égyptien (1878-1954) avait constaté que les connaissances d’un docteur en théologie musulmane se limitent au contenu du Coran et des hadiths (traditions du prophète). Face à une question dont la réponse ne se trouve ni dans l’un ni dans l’autre source, le théologien, se trouve démuni, ajoute-il. Baignés dans la culture des analphabètes et des illettrés, formés à l’école de la pensée unique et d’un parti isolé, en dehors de la science qu’ils ont broutée comme des veaux, sauf le respect des animaux, les intellectuels des régimes totalitaires répètent, à l’instar des perroquets, l’idéologie bancale de leurs maîtres analphabètes mais nourriciers. A ce jour, aucun président algérien n’a été élu selon les critères démocratiques occidentaux. Hormis Ferhat Abbes et Benyoucef Ben Khedda, aucun président algérien n’a fait d’étude supérieure.
Les intellectuels du pouvoir algériens sont comme des scarabées. Quand ils sentent le danger ils se couchent sur le dos, les pattes en l’air, et font les morts. A les entendre, l’Algérie serait à la pointe de tous les progrès, républicaine, démocratique, populaire et khorti-khorti (etc.) Jusqu’à 1962, département français, l’Algérie était solidement amarrée à
Ce matin, j’ai entendu au marché, pour la énième fois, un algérien dire à un autre : « Si le colonialisme revenait en Algérie, je porterai plainte devant sa justice contre le méfaits de l’indépendance ».
Ce texte se veut un hommage appuyé aux intellectuels algériens qui ont osé, en temps opportun, avant que les limites du tolérable ne soient allègrement violées par des politichiens errants dont la cruauté et le mépris du peuple algérien dépassent celle du colonialisme. Désormais, les algériens doivent juger leurs piètres dirigeants et leurs eunuques, hacha li ma iestahlouch, non pas sur leurs beaux discours mais sur leurs hideux actes.
Humble algérien de toutes générations ! Je suis conscient de ton immense misère matérielle et affective et j’en souffre autant que toi. Sache, mon frère, que les chiens de la junte militaire algérienne aboient mais la caravane de la justice passera.
Pour la majorité des algériens et des français des classes moyennes et inférieures, tout berbère est un kabyle. Voilà de grands spécialistes, pluridisciplinaire, tomber dans la même grossière erreur. En effet, le 02.06.2008, l’émission ARTE : « C’est dans l’air », animée, de mains de maître, par Yves Calvi, Monsieur Jean-François Colisimo, professeur de théologie, présentait saint Augustin comme étant kabyle. Dans la même émission, un kabyle, dont je n’ai pas retenu son nom, confortablement installé devant son bel ordinateur, déclarer Tertullien, un carthaginois, comme étant également kabyle. Ni l’animateur ni aucun participant à l’excellente émission n’avait jugé utile de corriger le double lapsus. Il est vrai que l’émission : « La mariée n’était pas vierge » était consacrée à l’annulation d’un mariage pour défaut de virginité.
En Algérie, il existe, au moins, sept régions berbérophones : le Chaouïa, à l’Est (Aurès), le Kabyle, le Chenoui, (Nord), le Mzab et le Targui (hommes bleus) au Sud. Il existe aussi des poches berbérophones dans la région de Tlemcen et de l’Ouarsenis, Sidi Bel Abbés, Bechar, à l’Ouest d’Algérie.
L’éminent Professeur Jean François Colosimo doit savoir qu’à l’époque de : Micipsa, de d’Adherbal, de Yugurtha, de Tertullien, de saint Cyprien, de saint Augustin, l’un des pères de l’Eglises, évêque d’Hippone, à notre modeste connaissance, il n’existait aucune région d’Algérie qui portait le nom de Kabylie. Et, puis les illustres personnages cités plus hauts, et beaucoup d’autres, n’étaient pas natifs de
la Kabylie.
Tentative de définition des mots : berbère et kabyle. A notre humble connaissance, à ce jour, il n’existe aucun ouvrage de référence pouvant mettre fin à une polémique pluriséculaire. Si la définition gréco-romaine du mot barbare signifie rebelle à l’ordre établi, résistant aux envahisseurs, cette définition ne saurait être applicable aux berbères d’Algérie qui sont sinon soumis, du moins pas assez rebelle, à nos yeux. Comme dirait le penseur libanais, Djoubran Khalil Djoubran, dans son ouvrage, les âmes révoltées : « …malheur à la nation qui passe son temps à aller recueillir ses nouveaux envahisseurs à coup de tambour et de trompette et à poursuivre les anciens à coup de sifflets et d’injures… ». Je trouve cette allégorie parfaitement applicable aux berbères d’Algérie. Les pensées de l’auteur libanais, connu sous le nom de « Prophète » du premier tiers du 20 siècle, fort percutantes. Il avait aussi maudit les intellectuels arabes de son époque qui, selon lui, n’élevaient leur voix que dans des cortèges funèbres et ne se révoltaient que lorsqu’ils ont la tête entre le glaive et le billot.
Définition des berbères par Ibn Khaldoun (auteur du 14éme siècle). Pour lui, les berbères tirent leur nom du verbe arabe : « berbera », qui signifie blatérer (cri de chameau), langage incompréhensible à un arabe. Peut-être que cette définition est injurieuse ou fantaisiste, mais elle existe.
Signification du mot kabyle. Il semble plus clair mais il faut se méfier des apparences qui sont souvent trompeuses. D’abord, il faut rappeler que les berbères ont des origines ethniques et languistiques diverses et variées. Leurs aspects physiologiques sont fort différents. Les kabyles et les habitants du mont Dahra sont parfois blonds aux yeux bleus. Le Chaouïa semblent avoir des traits mongols. Les : « hommes bleus » sont plutôt nègres. La langue berbère du Dahra est plus proche des lointains rifains marocains et des chouïas des Aurès que de ses voisins géographiques kabyles.
Le kabyle, probablement, tire son nom d’un mot arabe : « Bilad al Qaba’ili » qui signifie le pays des tribus. A noter qu’au 8éme siècle, c’est encore valable aujourd’hui, les sociétés arabo-musulemanes, ne sont pas moins livrées à l’esprit des ‘assabiates (de clocher). Monsieur Ferhat Abbas, homme politique algérien, avait déclaré, en 1962 : « Mon peuple a l’esprit tribal ». Pourquoi n’appelle-t-on pas une région du Yémen, par exemple, Bilad al Kabylie ? Peut-être que les concurrents arabes du 8éme siècle avaient-ils découverts chez les kabyles d’Algérie, bien protégés par leurs sublimes montagnes, un esprit de clocher, des ‘assabiates (esprit clanique), plus développé et plus résistant qu’ailleurs ? Aussi, le mot arabe Qabala, signifie accepter, se soumettre. Aussi existe-t-il une légende populaire algérienne selon laquelle les kabyles se nomment kabyles parce qu’ils ont été contraint par les concurrents musulmans à embrasser l’Islam.
En Algérie, l’enregistrement des indigènes à l’état civil date de la fin du 19éme voire même de la première moitié du 20éme siècle. Il existe encore beaucoup d’Algériens qui ont été enregistrés sous : « SNP » (sans nom patronymique) et qui portent des noms ridicules du genre : Bouguetta, Boumaza, Boubeghla, Bouchagour, Boudhra’, Boukra’, La’mech, qui signifient, respectivement : l’homme à la chatte, l’homme à la chèvre, l’homme à la mule, l’homme à la hache, le manchot, l’unijambiste, le chassieux. Certains natifs des années 30-40, 50, leurs extraits d’actes de naissance les faits présumer nés en 1930. J’ai sous les yeux un document intitulé : « chadjara) (arbre généalogique) qui rattache ma modeste tribu berbère des monts Dahra, d’Algérie, d’Afrique, à celle du prophète Mohamed (SAS), du Hidjaz, d’Asie. Les mrabet algériens ont dévoyé le mot mourabitoun de son origine qu’ils ont probablement jugé pas assez glorieux pour se rattacher à la sainte famille des Hachémites, du Hidjaz. L’esprit va vite mais la raison peine à suivre !
Beaucoup de berbères d’Algérie portent des noms commençant par Ben, Bou, Oueld, mais ils ne sont pas pour autant d’origine arabe. Par ailleurs, depuis 14 siècles, beaucoup de berbères se ont arabisés au point de rompre tout lien avec leur berbérité. Les quelques arabes qui on conquit l’Algérie, au 8éme siècle, se sont mariés avec des femmes autochtones, berbères, leurs enfants parlent la langue de leur mère. Ils n’ont gardé aucun lien avec l’arabité. Pour toutes ces raisons, tout comme pour savoir qui est arabe et qui ne l’est pas, il manque des preuves pour dire, avec certitudes, qui est berbère et qui ne l’est pas. Néanmoins, dire que l’Algérie est arabe nous semble relever de fantasme.
La Kabylie est une région géographique d’Algérie. Elle englobe, en gros, quelque sept départements : (Tizi-Ouzou, Bejaia, Bouira, sont les principaux. Est kabyles celui qui est natif de cette région, même s’il ne parle pas son dialecte. On peut être gascon, basque, alsacien, Ch’timi, sans forcément parler le dialecte de son lieu de naissance. Ne peut-on pas être Kabyle tout en étant sourd et muet ?
En revanche, Saint Augustin, natif da Tagaste (Soug Ahras) et Tertullien, natif de Carthage (Tunisie), même si leurs origines berbères étaient probables, ils ne sont pas kabyles. L’amalgame selon lequel les berbères sont kabyles doit être abandonné. Un berbère n’est pas forcément kabyle.
Pour être sûrs de se servir à sa guise, à vil prix, des matières premières africaines, avant de se retirer de ses anciens protectorats et colonies,
la France coloniales avait porté et maintenu aux pouvoirs des néocolonialistes et des néofascistes nègres et bruns. Il faut être têtu et vouloir être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. Les dirigeants africains, notamment algériens, sont aux ordres et la botte de Paris, de
la France. Pour les maintenir dans leurs illégitimes fonctions, les services français ont favorisé l’émergence des islamistes, d’un courant politiques maladroit, répulsif, facilement manipulables.
Depuis l’effondrement du bloc de l’Est en 1989 et la fin de la guerre froide, l’Islam est placé au rang de l’ennemi planétaire n° 1. Le parfait bouc émissaire de tous les malheurs du monde.
Quand bien même les successeurs de
la France coloniale seraient notoirement connus pour être : coupeurs de grands chemins, brigands, mafieux, trafiquants de tous ordres, voleurs, violeurs, assassins… et qu’ils aient livré leur pays à la désertifications et leurs peuples à la famine, à l’ignorance et au fanatisme, au prétexte qu’ils sont plus fréquentables que les islamistes, la classe politique et les médias français, de gauche comme de droite, continuent à porter leurs encombrants alliés africains à bout de bras.
Le pillage systématique des ressources africaines par
la France , avec la complicité active de ses valets locaux, a atteint ses limites. Jusqu’à là, réduits au rôle de consommateurs des surplus alimentaires à bestiaux, la baisse des revenus des africains due à l’effondrement des prix de leurs matières premières, à leur diminution ou à leur tarissement, ferme les marchés africains aux produits français.
A noter que le sort des dirigeants africains est intimement lié à celui de leurs commanditaires français. La ruine de l’Afrique, du domaine réservé de l’Elysée, ne sera pas sans conséquence pour l’économie française. Il faut entendre que la gauche et la droite française sont complices dans la perversion des dirigeants africains et dans le malheur de leurs peuples floués. La crise économique est déjà installée, pour longtemps, dans les chaumières hexagonales. Aussi pour faire diversion, tromper encore leurs : « veaux », la classe politique française et leurs médias, en panne d’idées, se livrent à un spectacle qui nous paraît indigne d’hommes et de femmes politiques qui gouvernent ou qui ont gouverné un pays aussi grand que
la France.
En effet, suite à un fait divers, somme toute banal, une annulation d’un mariage manifestement dépourvu, du moins aux yeux de l’un des époux, de l’une des qualités qu’il jugeait, à tort ou à raison, comme étant essentielle. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une décision de justice de la république, conforme à ses lois, a soulevé un tsunami médiatique violemment islamophobe, sans précédent dans les annales judiciaires de la république française. Or, que dit la loi de la république au sujet de la nullité d’un mariage?
« …L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage. S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage ». (Art.180-2 du code civil).
A noter que l’Islam : le Coran et les tradition du prophète Mohamed (SAS) ne considèrent point la virginité d’une fille comme une qualité essentielle pour la validité d’un mariage. En revanche, il existe bel et bien des tribus au Maghreb dont les us et coutumes antéislamiques, étrangères à Islam, pour lesquelles cette qualité est fondamentale.
Si la nullité d’un mariage pour défaut de virginité de l’épouse peut paraître, à un français, d’une autre culture, légitimement scandaleuse, elle ne saurait être attribué à l’Islam ni aux musulmans, encore moins au juge qui a strictement appliqué la loi de la république, sans tenir compte de la religion ou de l’absence de religion des époux qui, d’un commun accord, ont demandé la nullité de leur mariage.
Dans ce fait divers, il semblerait que les époux soient victimes de règles ancestrales, antéislamiques, dommageables au Coran et nuisibles aux musulmans et pénible pour les deux époux.
Face à la montée d’une crise économique durable et imparables, ayant épuisé leurs arsenaux et leurs vocabulaires politiques grossièrement mensongers, les partis et médias français, de gauche comme de droite, pour faire diversion, ils se défaussent sur l’Islam et les musulmans. Sans risque, puisque les : médias et « intellectuels » musulmans sont paralysés par leurs appartenances à des régimes politiques monstrueux et par leur désirs de changer d’âne, au cas où ça tournerait mal chez eux. Ils se tiennent, en quelque sorte, en réserve de la société française pour des emplois subalternes futurs. Les dirigeants algériens doivent se souvenir que
la France , dans un passé récent, a déjà sacrifié ses colons d’Algérie, chrétiens, d’origine européenne.
Le code civil de la république n’indique pas, de manière précise, ce qui essentiel pour la validité d’un mariage. Par conséquent, faire de la virginité d’une épouse une qualité essentielle ne peut se concevoir que de manière subjective. Un mariage est, généralement, conclu pour le meilleur et pour le pire, pour toute la vie. Comme disait l’un des rédacteur du code civil : « en mariage trompe qui peut ». Autrement dit, toute tentative de séduction de l’un des époux en vers l’autre est autorisée par la loi de la république. Il semblerait que le mariage annulé n’est pas entaché de dol mais de mensonges caractérisés, longtemps répétés.
Dans le cas d’espèce, ne connaissant pas les infortunés époux, notre réflexion reposera sur des déductions. Nous allons imaginer deux hypothèses diamétralement opposées : le jeune marié peut-être : puceau ou coureur de jupons. Dans le premier cas, de son propre chef, il se serait imposé une stricte abstinence de rapports sexuelsl avant son mariage. Aussi, désir-t-il épouser une jeune femme vierge ou demeurer célibataire. C’est son choix ! Dans un tel cas, la virginité de son épouse peut constituer, à ses yeux, une qualité essentielle pour la validité de son mariage. Dans le second cas, ce même jeune homme est un coureur de jupons. Se faisant passée pour une vierge, sa future épouse l’a frustré, contraint à l’abstinence sexuelle ou d’aller chercher son plaisir ailleurs. Le mensonge de la jeune femme peut donner à penser à son époux que pendant qu’elle jouait la vierge, elle se refusait à lui, elle s’offrait à d’autres. Dans les deux cas, un mariage dépourvu de confiance, de l’une des qualités essentielles, universelles, ne saurait être viable. Dans ce fait divers, la justice de la république est bien faite, le juge a bien jugé, l’annulation de ce mariage est conforme aux souhaits clairement exprimés, d’un commun accord, par les deux époux.
Face à une crise politique et économique en France, pour faire diversion, les médias et la classe politique française, gauche et droite liguées, ont exploité un malheureux fait divers. Le matraquage médiatique de cette affaire relève plus de l’islamophobie que d’un débat démocratique et sociétal ? Face à la passivité des intellectuels et des médias musulmans, ce type de matraquage médiatique anti-islamique risque de faire florès.
A noter que l’Islam : le Coran et les tradition du prophète Mohamed (SAS) ne considèrent point la virginité d’une fille comme une qualité essentielle pour la validité d’un mariage. En revanche, il existe bel et bien des tribus au Maghreb dont les us et coutumes antéislamiques, étrangères à Islam, pour lesquelles cette qualité est fondamentale.
Si la nullité d’un mariage pour défaut de virginité de l’épouse peut paraître, à un français, d’une autre culture, légitimement scandaleuse, elle ne saurait être attribué à l’Islam ni aux musulmans, encore moins au juge qui a strictement appliqué la loi de la république, sans tenir compte de la religion ou de l’absence de religion des époux qui, d’un commun accord, ont demandé la nullité de leur mariage.
Dans ce fait divers, il semblerait que les époux soient victimes de règles ancestrales, antéislamiques, dommageables au Coran et nuisibles aux musulmans et pénible pour les deux époux.
Face à la montée d’une crise économique durable et imparables, ayant épuisé leurs arsenaux et leurs vocabulaires politiques grossièrement mensongers, les partis et médias français, de gauche comme de droite, pour faire diversion, ils se défaussent sur l’Islam et les musulmans. Sans risque, puisque les : médias et « intellectuels » musulmans sont paralysés par leurs appartenances à des régimes politiques monstrueux et par leur désirs de changer d’âne, au cas où ça tournerait mal chez eux. Ils se tiennent, en quelque sorte, en réserve de la société française pour des emplois subalternes futurs. Les dirigeants algériens doivent se souvenir que
Le code civil de la république n’indique pas, de manière précise, ce qui essentiel pour la validité d’un mariage. Par conséquent, faire de la virginité d’une épouse une qualité essentielle ne peut se concevoir que de manière subjective. Un mariage est, généralement, conclu pour le meilleur et pour le pire, pour toute la vie. Comme disait l’un des rédacteur du code civil : « en mariage trompe qui peut ». Autrement dit, toute tentative de séduction de l’un des époux en vers l’autre est autorisée par la loi de la république. Il semblerait que le mariage annulé n’est pas entaché de dol mais de mensonges caractérisés, longtemps répétés.
Dans le cas d’espèce, ne connaissant pas les infortunés époux, notre réflexion reposera sur des déductions. Nous allons imaginer deux hypothèses diamétralement opposées : le jeune marié peut-être : puceau ou coureur de jupons. Dans le premier cas, de son propre chef, il se serait imposé une stricte abstinence de rapports sexuelsl avant son mariage. Aussi, désir-t-il épouser une jeune femme vierge ou demeurer célibataire. C’est son choix ! Dans un tel cas, la virginité de son épouse peut constituer, à ses yeux, une qualité essentielle pour la validité de son mariage. Dans le second cas, ce même jeune homme est un coureur de jupons. Se faisant passée pour une vierge, sa future épouse l’a frustré, contraint à l’abstinence sexuelle ou d’aller chercher son plaisir ailleurs. Le mensonge de la jeune femme peut donner à penser à son époux que pendant qu’elle jouait la vierge, elle se refusait à lui, elle s’offrait à d’autres. Dans les deux cas, un mariage dépourvu de confiance, de l’une des qualités essentielles, universelles, ne saurait être viable. Dans ce fait divers, la justice de la république est bien faite, le juge a bien jugé, l’annulation de ce mariage est conforme aux souhaits clairement exprimés, d’un commun accord, par les deux époux.
Face à une crise politique et économique en France, pour faire diversion, les médias et la classe politique française, gauche et droite liguées, ont exploité un malheureux fait divers. Le matraquage médiatique de cette affaire relève plus de l’islamophobie que d’un débat démocratique et sociétal ? Face à la passivité des intellectuels et des médias musulmans, ce type de matraquage médiatique anti-islamique risque de faire florès.