<![CDATA[NC]]> http://nour.h.dzblog.com NC fr Mon, 21 Jul 2008 15:48:48 GMT Mon, 21 Jul 2008 15:48:48 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Libération des otages des FARC : à qui profitent l'exploitation politique et le matraquage médiatique ?]]> http://nour.h.dzblog.com/article-248863.html

En avril 1959, dès les premières lueurs du jour, pour surprendre les animaux dans leur étable et les volailles sur leurs perchoirs, une section de l’armée coloniale française pénétrait, par effraction, dans notre humble demeure. Après l'avoir spolié son misérable contenu, dévastée et incendiée, ma mère et moi-même, alors âgés, respectivement, de 47 et 13 ans, avions été pris en otage par les intrus nocturnes basés au Bois Sacré, dans une résidence d’Eté du gouverneur général d’Algérie où nous y avons été séquestrés et soumis, quotidiennement, pendant huit mois, à la torture d’une extrême cruauté. Lorsque nous n’étions pas soumis à la question musclée, nous étions jetés dans l’obscurité, au fond d’un gouffre dont les parois latérales suintaient et le fond étroit était constamment recouvert d’eau saline. Notre inique captivité avait durée huit interminables mois. Sans être jugés ni même présentés à un magistrat. A notre libération, notre état sanitaire, physique et mental, était si dégradés que nous étions méconnaissables à nos proches qui nous fuaient. Par crainte de la répression de nos geôliers, mes oncles, tantes et autres membres de notre tribu, ont refusé de nous donner asile. Ma mère est décédée des suites de sévices qui lui ont été infligés pendant sa séquestration, de dénuement, de manque de soins et de chagrin. J’ai survécu par miracle. Je crois avoir une modeste connaissance des angoisses des captifs. Qu’il me soit permis, non pas de juger mais  de commenter l’heureuse libération des otages des FARC. Pour ne pas faire de discrimination, j’éviterai de citer leur nom. Faire de l’un ou de l’une d’eux une vedette et passer sous silence les 14 autres, ne me semble pas équitable

Aussi, suis-je attentif à tout acte d’injustice et sensible, sans distinction : sexiste, ethnique, politique, religieuse, géographique… des victimes auxquelles je déclare ma totale solidarité. La prise d’otages est l’arme des faibles, indigne des groupes politiques ou criminels qui l’utilisent. Elle abjecte quand elle est employée par des Etats puissants tels que les Etats-Unis en Iraq, en Afghanistan et à Guantanamo et par Israël en Palestine.

Actuellement et depuis 60 ans, tout un pays est arbitrairement confisqué et son peuple pris en otage. Il s’agit d’un pays biblique, évangélique et coranique. C’est un pays qui a vu naître les trois religions dites : « monothéistes ». Que mon insistance et mes pléonasmes me soient pardonnés, il s’agit du pays de Jésus Christ, des apôtres, de la Palestine et de son peuple qui endurent un enfer imposé par un autre peuple dit : « élu de Yahvé ».

Par ailleurs, sans cesse, je m’interroge sur les honnêtes et courageux femmes et hommes français dits : « justes » qui, aux risques et périls de leur vie, ont sauvé de la mort des enfants juifs durant le second conflit mondiale. Les sauvés de la barbarie du 3éme Reich d’hier sont eux-mêmes devenus, aujourd’hui, des sionistes, une autre forme du nazisme, pour les enfants palestiniens. Il vaut mieux que leurs sauveurs ne sachent pas que ceux qui leur doivent la vie ordonnent ou cautionnent des lancements de missiles téléguidés dans des cours des écoles à l’heure de la récréations. Les sauvés d’hier disposent aujourd’hui de moyens meurtriers et dévastateurs disproportionnés à ceux des nazis d’autrefois. Ceux-ci dit au cas où Dieu aurait besoin de témoins pour reconnaître les siens.
Il existe des sources quasi irréfutables selon lesquelles  il y a plusieurs dizaines de millions de personnes arbitrairement privées de leur liberté, ravies à leur proches, prises en otages, soumises à la tortures, aux exécutions sommaires…, par des régimes portés et maintenus au pouvoir, contre la volonté de leurs peuples, par : Paris, Londres et Washington, entre autres pays dits : « Civilisés ». Pourquoi les chefs d’Etats de ces régimes de la honte, fascisants, ne sont-ils pas  inscrits sur la liste moralisatrice de l’ONU comme étant des terroristes, à l’instar de Nelson Mandela, le plus ancien otage de l’apartheid, l’un des plus méritant prix Nobel de la paix et de son parti l’ANC (congrès national africain), au pouvoir en Afrique du Sud ?
J’ai été très sensible au sort des otages des FARC, sans distinction de sexe ou de nationalité. Combien ai-je  prié pour leur salut. A la nouvelle de leur délivrance, combien ma joie était grande. Mais aussi combien ai-je été choqué par la démesure de  son exploitation  politique et par son matraquage médiatique.
Aussi, la version officielle selon laquelle cette libération était due à la seule prouesse d’une armée mexicaine, pardon, colombienne, me semble hautement suspecte. L’intervention directe : du Mossad israélien, de la CIA américaine et de DGSE française, du MI6 anglais entre autres, ne laisse aucun doute dans mon esprit. Aussi, il semblerait que cette libération soit le résultat de  négociations secrètes, d’accords politiques et au versement ou à la promesse de versement une rançon aux ravisseurs.  
Si cette dernière hypothèse venait à être confirmée, le manquement des négociateurs à leurs engagements ne risqueraient-ils pas d’exposer les otages restants entre les mains des FARC à des représailles inutiles ?
Pendant que le traité de Lisbonne déraille, le pouvoir d’achat des français dégringole et les prix grimpent…, politiciens et médias nous foutent plein les yeux et nous rebattent les oreilles avec une affaire certes émouvantes mais pas forcément dramatique, eu égard aux trois milliards d’humains, soit un enfant sur deux, qui disposent de moins de deux dollars par jour pour : se nourrir, s’abreuver, se loger, se vêtir, se soigner, s’instruire. La priorité du combat contre le terrorisme, à mon humble avis, doit commencer par déclarer une guerre tous azimuts contre les régimes totalitaires imposés par Paris, Londres et Washington, les injustices, les lois des plus puissants, les inégalités sociales, et la famine imposés aux peuples du Tiers et du Quart Monde par des régimes autoritaires aux ordres et à la solde des trois puissances citées plus haut.
Le pétrole qui monte, la bourse qui baisse, les mariages homosexuels, la chirurgie esthétique, les propagandes des journaux de 20 heures… ceux qui disposent de moins de deux dollars par jour s’en foutent. Néanmoins ils sont dans leur droit d’exiger leur galette, leur bol de riz et leur litre d’eau potable quotidiens. Contrairement aux chiens qui deviennent dociles à leur maître quand ils sont affamés, les hommes privés de leurs droits à la vie, de leur minimum vital, se révoltent et deviennent des terroristes. Aussi ai-je une modeste connaissance de la misère matérielle. Qu’il me soit permis d’en disserter, avec pudeur, en lieu et place des affamés, des sans voix. Cela dit, je ne tiens aucune rigueur à ceux qui ont un avis contraire au mien. 
 Quant à la vérité sur les dessous de la libération des otages des FARC, je crois à la force et aux vertus de la démocratie. L’homme étant curieux par nature, Madame Ingrid Betancourt, par exemple, est une femme politique, elle ne manquera pas de rivaux qui la passeront au scanner de la critique. La vérité  finira par éclater au grand jour, à la figure des politiciens et des médias qui assurent leur carrière et leur fortune en manipulant leurs opinions publiques.

Toujours est-il que les otages des FARC, après plus de six années de captivité pour certains d’entre eux, ils ont été libérés, sauf avis contraire des spécialistes,  en pleine possession de leurs facultés physiques et intellectuelles.

Les algériens pris en otage par l’armée française pendant la guerre d’Algérie (1954-1962), les iraqiens et afghans, otages des américains et de leurs innombrables nations alliées, répartis sur cinq continents,  avant leur libération, si toutefois ils sont libérés, leur état de santé étant tellement dégradé que plusieurs mois de soins intensifs ne suffiront pas à leur rendre l’usage de leurs : jambes,  bras et langue.
Par ailleurs, les bourreaux des algériens, des iraqiens, des afghans, des palestiniens (français, américains, israéliens) bénéficient d’une totale impunité voire de la légion d’honneur. Cependant, les FARC, leurs crimes sont imprescriptibles. Ils sont passibles d’une cour de justice internationale pour crime de guerre et crime contre l’humanité.
Le bon état physique et intellectuel des otages des FARC, n’autorise-t-il pas leurs semblables victimes des nations citées plus haut à comparer les camps des rebelles colombiens à des Club-Med, à des centres de vacances cinq étoiles ?
La classe politique française, pour remonter dans les sondages et faire oublier ses intenables promesses électorales : croissance économique, augmentation du pouvoir d’achat, droit opposable au logement, le plein emploi, la baisse des prix… et les médias, pour vendre leurs papiers ou racoler des clients pour leurs sites électroniques, ont exagéré le malheurs des libérés. Affaire à suivre.
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Mon, 21 Jul 2008 15:48:48 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-248863.html
Algérie : « Intox et coups fourrés pendant la guerre d'Algérie ». http://nour.h.dzblog.com/article-247523.html

D’innombrables livres ont déjà été écrits sur la guerre d'Algérie par de hauts responsables des services de renseignement français, occidentaux et israéliens. En termes à peine voilés, tous ont révélés qu, ils n’étaient pas restés les bras croisés mais ils avaient  bel et bien infiltrés, instrumentalisé, manipulé, façonné à leur manière les rangs des nationalistes algériens. 

En 1975, Roger Wybot, fondateur et patron de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire)  de 1945 à 1958, pendant 14 années, a déjà fait des révélations difficilement contestables :

« …Nos méthodes héritées de la résistance (infiltration d’agents doubles dans les réseaux adverses, manipulation de chef de wilayas) se révèleront suprêmement efficaces. Avec notre accord et la complicité de l’armée française, nos agents FLN montent des opérations bidon, de manière à se couvrir de gloire aux yeux de l’état-major du Caire et de Tunis. Chaque fois, nous organisons tout nous-mêmes pour rendre le coup de main rebelle totalement crédible…

 Au fur et à mesure, nous déblayons le terrain devant eux. Leurs camardes se font prendre et leurs chefs jouent également de malchance. Ce qui leur permet de grimper dans la hiérarchie clandestine. Certains de ces agents doubles vont atteindre les plus hauts échelons de la hiérarchie du FLN. Il nous est arrivé de manipuler des chefs et des chefs adjoint de wilayas1», martèle-t-il, en substance.

 Le volet guerre psychologique des : « Evènements d’Algérie » vient de s’enrichir d’un nouveau livre : « Intox et coups fourrés pendant la guerre d’Algérie2», publié en 2008. Il s’agit en fait de plagiats, de pillage d’informations déjà publiées par : Claude Paillat : « dossiers secrets de la guerre d’Algérie», Erwan Bergot : « Dossiers rouges, services secrets contre le FLN », Henri Jacquin : « guerre secrète en Algérie » Godard : « Les paras dans la ville», Léger : « Au Carrefour d’une guerre » Eric Huitric : « Le 11é Choc », Henri Mabire : « Histoire militaire de la Guerre d’Algérie », entres autres. Pourquoi un nouveau livre qui reprend, parfois textuellement, les mêmes informations et pourquoi maintenant ? Notons que les masses algériennes appellent les brigands qui les dirigent : « Hizb França » (collabos du colonialisme). Il faut aussi se souvenir que les socialistes français ont fait semblant de prendre leurs distances par rapport aux généraux sanguinaires et corrompus d’Alger. Le changement politique et le retour de la droite conceptrice du régime algérien semble vouloir dire à ses supplétifs : n’oubliez pas qui vous a faits roi et cessez de mordre la main qui vous donne des os à ronger. Autrement dit, si les félons d’Alger refusent de se soumettre aux ordres de Paris, le général Aussaresses peut très bien écrire un nouveau livre où il dira tout ; c’est-à-dire révéler les noms des félons et foutre leur régime, leur pétaudière,  parterre.

 Aussi, depuis quelques mois, de curieuses rumeurs selon lesquels le despote algérien Houari Boumediene serait mort par empoisonnement, sans dire qui l’a empoisonné ni dans quel but. Cette rumeur a d’abord été lancée par Taleb Ibrahimi, l’un des plus parfaits produits de la junte militaire algérienne et reprise par Hamed al Djabouri, un proche de Saddam Hossein. Pourquoi n’ont-ils pas révélé les noms des empoisonneurs ? Et, à qui profite le crime?

 Si l’implication de certains fils de caïds et de bachagas dans la haute trahison de la révolution algérienne ne devrait faire aucun doute auprès d'homme et des femme normalement constitué, néanmoins elles sont fort lacunaires car ils ne révèlent aucun nom des éléments félons infiltrés dans les rangs de nationalistes algériens. Aussi, leurs révélations sont-elles incomplètes car  elles doivent être recoupées avec les témoignages des incontournables  Fethi Dib, le patron des Moukhabarates égyptiennes et d’Ahmed Toufiq al Madani, représentant du FLN au Caire à l’époque des faits, respectivement auteur de : « Djamel abd al Nasser et la révolution algérienne et : « Hiyat Kiffah ».

 Les acteurs français de la guerre d’Algérie ont commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Pour tenter de donner une légitimité à leurs innombrables crimes, leurs témoignages ressemblent à des autoglorifications, à des brouillages de pistes qui conduisent à leurs charniers et à protéger leurs honorables correspondants infiltrés dans les rangs adverses. Logiquement, ces criminels n’ont laissé ni archives ni documents objectivement exploitables par chercheurs et des historiens.

Rappelons qu en 1954, la France  était classée 4éme puissance mondiale et membre de l’OTAN. Les algériens étaient encore au stade du tribalisme et leurs partis politiques à l’état embryonnaire, divisés, qui semblaient s’être mis définitivement : « d’accord pour ne jamais, jamais, jamais se mettre d’accord », comme dit Ibn Khaldoun. Les services occidentaux, membres de l’OTAN, suisses, le Mossad israéliens et certains services arabes collaboraient très étroitement avec les services français. Infiltrer les rangs des nationalistes algériens relevait d’un jeu de gamin. Il ne faut pas s’attendre à ce que les machiavéliques manipulateurs livrent les noms de leurs supplétifs infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens pour y constituer une 5éme colonne.  

 Mohamed Bougharouba, alias Houari Boumediene, la bête noire de la délégation extérieure du MTLD et du FLN, a été recruté, en 1954, en Egypte. A la même époque, contrairement à la version officielle défendue par les tenants illégitime du pouvoir algérien et par leurs relais médiatiques, Dinah, la femme, n’était plus ni princesse d’Egypte ni reine de Jordanie. La monarchie égyptienne avait été renversée en 1952, son auguste petit roi de Jordanie l’avait répudiée. En 1954, son yacht, Dianh, qui a transféré Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene et 6 autres algériens d’Alexandrie (Egypte) à Nador (Maroc espagnol) était hors d’état de naviguer. Il était abandonné, depuis plusieurs années,  dans un coin perdu de Port Saïd. C’est les services du Mossad israéliens, le MI6 britanniques et le SDECE français qui ont manipulé et orienté les services de Fethi Dib vers l’ancien  yacht royal. Il avait fallu pas moins d’un mois de travaux acharnés et fort coûteux pour le renflouer et lui faire prendre la mer. Aussi, ces mêmes services ont-ils recruté les membres d’équipage de l'odyssée Dianh : Ibrahim al Nial et Milan Bachich, deux agents notoires des services occidentaux. Pourquoi Mohamed Boukharouba et ses 6 compagnons ne seraient-ils pas aussi des recrues du SDECE ?

  Houari Boumediene a tué plus de vaillants combattants nationalistes algériens que 12 généraux de la trempe d’Aussaresses. Aussi bien au Maroc qu’en Tunisie, il était devenu le point de ralliement des enfants de bachagas et de caïds qui, conformément aux ordres de leurs hiérarchie coloniale, ont rejoint les rangs des nationalistes algériens pour les détruire de l’intérieur.

 Par exemple, les principaux obstacles à la marche forcée de Boumediene vers le pouvoir absolu, ont été directement exécutés par lui-même ou contraint de s’exposer à l’armée coloniale qui les a massacrés.

 Un authentique nationaliste ne s’entoure pas de : nouveaux converis, de fils de caïd et de bachagas. Il n’extermine pas ses compagnons qui pouvaient lui faire de l’ombre.

Houari Boumediene était un parfait agent du colonialisme et du néocolonialisme africain doublé de l’un des plus féroces dictateurs aveugles du 20éme siècle. Morts ou vifs les salauds restent des salauds, telle est notre devise. 

1) Dans un ouvrage publié en 1975 par Philippe Bernert : « Roger Wybot et la Bataille pour la DST », Presse de la Cité

2)  André-Roger Voisin, Intox et coups fourrés pendant la guerre d’Algérie, Cheminement, 2008.

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Sun, 06 Jul 2008 15:45:56 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-247523.html
Médias Algériens : on vous a compris ! http://nour.h.dzblog.com/article-246811.html

Tout comme un virus qu’on attrape de ses proches, qu’on incube et multiplie avant de-le ressemer dans son voisinage, une culture, positive ou négative, traverse les générations. Il existe bel et bien des antiviraux pour les virus les plus tenaces, des désherbants pour les mauvaises herbes mais il n’existe aucun remède ni vaccin pour atténuer ou stopper les ignorances dont les voies de transmission sont innombrables. Par ailleurs, tout comme le paysan cultive son champ, le commerçant sa boutique, le pécheur sa barque… le pouvoir apolitique algérien et ses relais médiatiques … cultivent la naïveté de leur peuple pour légitimer leurs crimes et perpétuer leur pouvoir tyrannique.

Un individu issu d’un père et d’une mère analphabètes et illettrés, cas de l’écrasante majorité des intellectuels algériens, quand bien même il serait titulaire d’un doctorat, il il n’en demeure pas moins sous influence de la culture de ses père et mère. A ceux d’entre eux qui croient, déclarent et écrivent, en lettres grasses : «Le peuple algérien a les dirigeants qu’il mérite », sachent, si tant est ils aient des capacités de juger, que les dirigeants corrompus algériens ne sont pas issus d’un choix réfléchi de leur peuple mais du hasard de coups d’Etats sanglants. Bâillonné, le peuple algérien est prisonnier d’une culture générale révolue et d’une idéologie de pensée unique imposée par  un parti solitaire. Par ailleurs, les flibustiers apolitiques algériens ne sont pas à l’image de leur humble peuple mais à celle d’un mauvais génie inoculé à la société algérien par des experts coloniaux ès lavage des cerveaux.

 De tous les misérables médias arabes : audio, vidéo et presse, seule la chaîne de télévision satellitaire qatarie « Al Djazeera » peut-être digne d’intérêt. Ses débats en directs, sans fard, notamment : « Al Itidjah al mou’akès » (sens inverse), animée par l’excellent Faïçal al Qacem,  a, de loin, notre suffrage. Parce qu’elle révèle la véritable nature de la culture des intellectuels arabes.  S’agissant de valets zélés de pouvoirs tyranniques ou d’opportunistes mollassons, les doctes invités y viennent non pas pour débattre des questions sociétales mais, souvent, pour ne pas dire toujours, exposer, ignominieusement, leurs états d’âme et vociférer des insanités. La plupart de ces invité, pour quelques os à ronger, à l’instar des eunuques de harems de violeurs de bêtes, ils se limitent à vanter la taille et la puissance du sexe de leurs maîtres. Le peuple algérien fuit ses médias comme la peste. Ses toits et balcons sont hérissés d’antennes paraboliques pour capter et s’informer, se cultiver et se distraire auprès d’autres chaînes de télévision étrangères. 

 

  Monsieur Ahmed Amine, auteur égyptien (1878-1954) avait constaté que les connaissances d’un docteur en théologie musulmane se limitent au contenu du Coran et des hadiths (traditions du prophète). Face à une question dont la réponse ne se trouve ni dans l’un ni dans l’autre source, le théologien, se trouve démuni, ajoute-il. Baignés dans la culture des analphabètes et des illettrés, formés à l’école de la pensée unique et d’un parti isolé, en dehors de la science qu’ils ont broutée comme des veaux, sauf le respect des animaux, les intellectuels des régimes totalitaires répètent, à l’instar des perroquets, l’idéologie bancale de leurs maîtres analphabètes mais nourriciers. A ce jour, aucun président algérien n’a été élu selon les critères démocratiques occidentaux. Hormis Ferhat Abbes et Benyoucef Ben Khedda, aucun président algérien n’a fait d’étude supérieure. 

 

Les intellectuels du pouvoir algériens sont comme des scarabées. Quand ils sentent le danger ils se couchent sur le dos, les pattes en l’air, et font les morts.  A les entendre, l’Algérie serait à la pointe de tous les progrès, républicaine, démocratique, populaire et khorti-khorti (etc.) Jusqu’à 1962, département français, l’Algérie était solidement amarrée à la France , au plus rapide train du progrès universel. Les pseudo intellectuels algériens appellent la rupture de l’amarrage de l’Algérie du train de progrès : « Révolution ». Peut-on faire une révolution avec des humbles fellahs analphabètes et des intellectuels opportunistes, sans foi ni loi ?

  Ce matin, j’ai entendu au marché, pour la énième fois, un algérien dire à un autre : « Si le colonialisme revenait en Algérie, je porterai plainte devant sa justice contre le méfaits de l’indépendance ».

 

 Ce texte se veut un hommage appuyé aux intellectuels algériens qui ont osé, en temps opportun, avant que les limites du tolérable ne soient allègrement violées par des politichiens errants dont la cruauté et le mépris du peuple algérien dépassent celle du colonialisme.  Désormais, les algériens doivent juger leurs piètres dirigeants et leurs eunuques, hacha li ma iestahlouch,  non pas sur leurs beaux discours mais sur leurs hideux actes.

 

 

 

 

 

Humble algérien de toutes générations ! Je suis conscient de ton immense misère matérielle et affective et j’en souffre autant que toi. Sache, mon frère, que les chiens de la junte militaire algérienne aboient mais la caravane de la justice passera.

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Sat, 28 Jun 2008 16:03:48 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-246811.html
Algérie : qui est kabyle et qui ne l'est pas ? http://nour.h.dzblog.com/article-246194.html

Pour la majorité des algériens et des français des classes moyennes et inférieures, tout berbère est un kabyle. Voilà de grands spécialistes, pluridisciplinaire, tomber dans la même grossière erreur. En effet,  le 02.06.2008, l’émission ARTE : « C’est dans l’air », animée, de mains de maître, par Yves Calvi, Monsieur Jean-François Colisimo, professeur de théologie, présentait saint Augustin comme étant kabyle. Dans la même émission, un kabyle, dont je n’ai pas  retenu son nom, confortablement installé devant son bel ordinateur, déclarer  Tertullien, un carthaginois, comme étant également kabyle. Ni l’animateur ni aucun participant à l’excellente émission n’avait jugé utile de corriger le double lapsus. Il est vrai que l’émission : « La mariée n’était pas vierge » était consacrée à l’annulation d’un mariage pour défaut de virginité.

En Algérie, il existe, au moins, sept régions berbérophones : le Chaouïa, à l’Est (Aurès), le Kabyle, le Chenoui, (Nord), le Mzab et le Targui (hommes bleus) au Sud. Il existe aussi des poches berbérophones dans la région de Tlemcen et de l’Ouarsenis, Sidi Bel Abbés, Bechar, à l’Ouest d’Algérie.

L’éminent Professeur Jean François Colosimo doit savoir qu’à l’époque de : Micipsa, de d’Adherbal, de Yugurtha, de Tertullien,  de saint Cyprien, de  saint Augustin, l’un des pères de l’Eglises, évêque d’Hippone, à notre modeste connaissance, il n’existait aucune région d’Algérie qui portait le nom de Kabylie. Et, puis les illustres personnages cités plus hauts, et beaucoup d’autres, n’étaient  pas natifs de la Kabylie.

Tentative de définition des mots : berbère et kabyle. A notre humble connaissance,  à ce jour, il n’existe aucun ouvrage de référence pouvant mettre fin à une polémique pluriséculaire. Si la  définition gréco-romaine du mot barbare signifie rebelle à l’ordre établi, résistant aux envahisseurs, cette définition ne saurait être applicable aux berbères d’Algérie qui sont sinon soumis, du moins pas assez rebelle, à nos yeux. Comme dirait le penseur libanais, Djoubran Khalil Djoubran, dans son ouvrage, les âmes révoltées : « …malheur à la nation qui passe son temps à aller recueillir ses nouveaux envahisseurs à coup de tambour et de trompette et à poursuivre les anciens à coup de sifflets et d’injures… ». Je trouve cette allégorie parfaitement applicable aux berbères d’Algérie. Les pensées de l’auteur libanais, connu sous le nom de « Prophète » du premier tiers du 20 siècle, fort  percutantes. Il avait aussi maudit les intellectuels arabes de son époque qui, selon lui, n’élevaient leur voix que dans des cortèges funèbres et ne se révoltaient que lorsqu’ils ont la tête entre le glaive et le billot.

Définition des berbères par Ibn Khaldoun (auteur du 14éme siècle). Pour lui, les berbères tirent leur nom du verbe arabe : « berbera », qui signifie blatérer (cri de chameau), langage incompréhensible à un arabe. Peut-être que cette définition est injurieuse ou fantaisiste, mais elle existe.

Signification du mot kabyle. Il semble plus  clair mais il faut se méfier des apparences qui sont souvent trompeuses. D’abord, il faut rappeler que les berbères ont des origines ethniques et languistiques diverses et variées. Leurs aspects physiologiques sont fort différents. Les kabyles et les habitants du mont Dahra sont parfois blonds aux yeux bleus. Le Chaouïa  semblent avoir des traits mongols. Les : « hommes bleus » sont plutôt nègres. La langue berbère du Dahra est plus proche des lointains rifains marocains et des chouïas des Aurès  que de ses voisins géographiques kabyles.

Le kabyle, probablement,  tire son nom d’un mot arabe : « Bilad al Qaba’ili » qui signifie le pays des tribus. A noter qu’au 8éme siècle, c’est encore valable aujourd’hui, les sociétés arabo-musulemanes, ne sont pas moins livrées à l’esprit des ‘assabiates (de clocher). Monsieur Ferhat Abbas, homme politique algérien, avait déclaré, en 1962 : « Mon peuple a l’esprit tribal ». Pourquoi n’appelle-t-on pas une région du Yémen, par exemple, Bilad al Kabylie ? Peut-être que les concurrents arabes du 8éme siècle avaient-ils découverts chez les kabyles d’Algérie, bien protégés par leurs sublimes montagnes, un esprit de clocher, des ‘assabiates (esprit clanique), plus développé et plus résistant qu’ailleurs ? Aussi, le mot arabe Qabala, signifie accepter, se soumettre. Aussi existe-t-il une légende populaire algérienne selon laquelle les kabyles se nomment kabyles parce qu’ils ont été contraint par les concurrents musulmans à embrasser l’Islam.  

En Algérie, l’enregistrement des indigènes à l’état civil date  de la fin du 19éme voire même de la première moitié du 20éme siècle. Il existe encore beaucoup d’Algériens qui ont été enregistrés sous : « SNP » (sans nom patronymique) et qui portent des noms ridicules du genre : Bouguetta, Boumaza, Boubeghla, Bouchagour, Boudhra’, Boukra’, La’mech, qui signifient, respectivement : l’homme à la chatte, l’homme à la chèvre, l’homme à la mule, l’homme à la hache, le manchot, l’unijambiste, le chassieux. Certains natifs des années 30-40, 50, leurs extraits d’actes de naissance les faits présumer nés en 1930. J’ai sous les yeux un document intitulé : « chadjara) (arbre généalogique) qui rattache ma modeste tribu berbère des monts Dahra, d’Algérie, d’Afrique,  à celle du prophète Mohamed  (SAS), du Hidjaz, d’Asie. Les mrabet algériens ont dévoyé le mot mourabitoun de son origine qu’ils ont probablement jugé  pas assez glorieux pour se rattacher à la sainte famille des Hachémites, du Hidjaz. L’esprit va vite mais la raison peine à suivre !

Beaucoup de berbères d’Algérie portent des noms commençant par Ben, Bou, Oueld, mais ils ne sont pas pour autant d’origine arabe. Par ailleurs, depuis 14 siècles, beaucoup de berbères se ont arabisés au point de rompre tout lien avec leur berbérité. Les quelques arabes qui on conquit l’Algérie, au 8éme siècle, se sont mariés avec des femmes autochtones, berbères, leurs enfants parlent la langue de leur mère. Ils n’ont gardé aucun lien avec l’arabité. Pour toutes ces raisons, tout comme pour savoir qui est arabe et qui ne l’est pas, il manque des preuves pour dire, avec certitudes, qui est berbère et qui ne l’est pas. Néanmoins, dire que l’Algérie est arabe nous semble relever de fantasme.

La Kabylie est une région géographique d’Algérie. Elle englobe, en gros, quelque sept départements : (Tizi-Ouzou, Bejaia, Bouira, sont les principaux.  Est kabyles celui qui est natif de cette région, même s’il ne parle pas son dialecte. On peut être gascon, basque, alsacien, Ch’timi, sans forcément parler le dialecte de son lieu de naissance. Ne peut-on pas être Kabyle tout en étant sourd et muet ?

En revanche, Saint Augustin, natif da Tagaste (Soug Ahras) et Tertullien, natif de Carthage (Tunisie), même si leurs origines berbères étaient probables, ils ne sont pas kabyles. L’amalgame selon lequel les berbères sont kabyles doit être abandonné. Un berbère n’est pas forcément kabyle.

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Fri, 20 Jun 2008 19:44:50 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-246194.html
Islam et la virginité : dérive judiciaire ou bouc émissaire ? http://nour.h.dzblog.com/article-243880.html

Pour être sûrs de se servir à sa guise, à vil prix, des matières premières africaines, avant de se retirer de ses anciens protectorats et colonies, la France coloniales avait porté et maintenu aux pouvoirs des néocolonialistes et des néofascistes nègres et bruns. Il faut être têtu et vouloir être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. Les dirigeants africains, notamment algériens, sont aux ordres et la botte de Paris, de la France. Pour les maintenir dans leurs illégitimes fonctions, les services français ont favorisé l’émergence des islamistes, d’un courant politiques maladroit, répulsif, facilement manipulables.

Depuis l’effondrement du bloc de l’Est en 1989 et la fin de la guerre froide, l’Islam est placé au rang de l’ennemi planétaire n° 1. Le parfait bouc émissaire de tous les malheurs du monde.

Quand bien même les successeurs de la France coloniale seraient notoirement connus pour être : coupeurs de grands chemins, brigands, mafieux, trafiquants de tous ordres, voleurs, violeurs, assassins… et qu’ils aient livré leur pays à la désertifications et leurs peuples à la famine, à l’ignorance et au fanatisme, au prétexte qu’ils sont plus fréquentables que les islamistes, la classe politique et les médias français, de gauche comme de droite, continuent à porter leurs encombrants alliés africains à bout de bras.

Le pillage systématique des ressources africaines par la France , avec la complicité active de ses valets locaux, a atteint ses limites. Jusqu’à là, réduits au rôle de consommateurs des surplus alimentaires à bestiaux, la baisse des revenus des africains due à l’effondrement des prix de leurs matières premières,  à leur diminution ou à leur tarissement,  ferme les marchés africains aux produits français.

A noter que le sort des dirigeants africains est intimement lié à celui de leurs commanditaires français.  La ruine de l’Afrique, du domaine réservé de l’Elysée,  ne sera pas sans conséquence pour l’économie française. Il faut entendre que la gauche et la droite française sont complices dans la perversion des dirigeants africains et dans le malheur de leurs peuples floués. La crise économique est déjà installée, pour longtemps, dans les chaumières hexagonales. Aussi pour faire diversion, tromper encore leurs : « veaux », la classe politique française et leurs médias, en panne d’idées, se livrent à un spectacle qui nous paraît indigne d’hommes et de femmes politiques qui gouvernent ou qui ont gouverné un pays aussi grand que la France.

En effet, suite à un fait divers, somme toute banal, une annulation d’un mariage manifestement dépourvu, du moins aux yeux de l’un des époux, de l’une des qualités qu’il jugeait, à tort ou à raison, comme étant essentielle. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une décision de justice de la république, conforme à ses lois,  a soulevé un tsunami médiatique violemment islamophobe, sans précédent dans les annales judiciaires de la république française. Or, que dit la loi de la république au sujet de la nullité d’un mariage?

« …L'exercice d'une contrainte sur les époux ou l'un d'eux, y compris par crainte révérencielle envers un ascendant, constitue un cas de nullité du mariage. S'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage ». (Art.180-2 du code civil).

 A noter que l’Islam : le Coran et les tradition du prophète Mohamed (SAS) ne considèrent point la virginité d’une fille comme une qualité essentielle pour la validité d’un mariage. En revanche, il existe bel et bien des tribus au Maghreb dont les us et coutumes  antéislamiques, étrangères à Islam, pour lesquelles cette qualité est fondamentale.

 Si la nullité d’un mariage pour défaut de virginité de l’épouse peut paraître, à un français, d’une autre culture, légitimement scandaleuse, elle ne saurait être attribué à l’Islam ni aux musulmans, encore moins au juge qui a strictement appliqué la loi de la république, sans tenir compte de la religion ou de l’absence de religion des époux qui, d’un commun accord, ont demandé la nullité de leur mariage.

Dans ce fait divers, il semblerait que les époux soient victimes de règles ancestrales, antéislamiques, dommageables au Coran et nuisibles aux musulmans et pénible pour les deux époux.

Face  à la montée d’une crise économique durable et imparables, ayant épuisé leurs arsenaux  et leurs vocabulaires politiques grossièrement mensongers, les partis et médias français, de gauche comme de droite, pour faire diversion, ils se défaussent sur l’Islam et les musulmans. Sans risque, puisque les :  médias et « intellectuels » musulmans sont paralysés par leurs appartenances à des régimes politiques monstrueux et par leur désirs de changer d’âne, au cas où ça tournerait mal chez eux. Ils se tiennent, en quelque sorte, en réserve de la société française  pour des emplois subalternes futurs. Les dirigeants algériens doivent se souvenir que la France , dans un passé récent, a déjà sacrifié ses colons d’Algérie, chrétiens, d’origine européenne.

Le code civil de la république n’indique pas, de manière précise, ce qui essentiel pour la validité d’un mariage. Par conséquent, faire de la virginité d’une épouse une  qualité essentielle ne peut se concevoir que de manière subjective. Un mariage est, généralement, conclu pour le meilleur et pour le pire, pour toute la vie. Comme disait l’un des rédacteur du code civil : « en mariage trompe qui peut ». Autrement dit, toute tentative de séduction de l’un des époux en vers l’autre est autorisée par la loi de la république. Il semblerait que le mariage annulé n’est pas entaché de dol mais de mensonges caractérisés, longtemps répétés.

Dans le cas d’espèce, ne connaissant pas les infortunés époux, notre réflexion reposera sur des déductions. Nous allons imaginer deux hypothèses diamétralement opposées : le jeune marié peut-être : puceau ou coureur de jupons. Dans le premier cas, de son propre chef,  il se serait imposé une stricte abstinence  de rapports sexuelsl avant son mariage. Aussi, désir-t-il  épouser une jeune femme vierge ou demeurer célibataire. C’est son choix ! Dans un tel cas, la virginité de son épouse peut constituer, à ses yeux,  une qualité essentielle pour la validité de son mariage. Dans le second cas, ce même jeune homme est  un coureur de jupons. Se faisant passée pour une vierge,  sa future épouse l’a frustré, contraint à l’abstinence sexuelle ou d’aller chercher son plaisir ailleurs. Le mensonge de la jeune femme peut donner à penser à son époux que pendant qu’elle jouait la vierge, elle se refusait à lui, elle s’offrait à d’autres. Dans les deux cas, un mariage dépourvu de confiance, de l’une des qualités essentielles, universelles, ne saurait être viable. Dans ce fait divers, la justice de la république est bien faite, le juge a bien jugé, l’annulation de ce mariage est conforme aux souhaits clairement exprimés, d’un commun accord,  par les deux époux.

Face à une crise politique et économique en France, pour faire diversion, les médias et la classe politique française, gauche et droite liguées, ont exploité un malheureux fait divers. Le matraquage médiatique de cette affaire relève plus de l’islamophobie que d’un débat démocratique et sociétal ? Face à la passivité des intellectuels et des médias musulmans, ce type de matraquage médiatique anti-islamique risque de faire florès.

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Fri, 06 Jun 2008 22:04:23 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-243880.html
Algérie : chemin de croix pour les chrétiens. http://nour.h.dzblog.com/article-243361.html

En Europe, dans toutes les capitales et grandes agglomérations : d’Allemagne, d’Angleterre, de Belgique, d’Espagne, de France, d’Italie…, il existe des milliers d’associations musulmanes qui ont pignon sur rue,  reconnues par les pouvoirs publics qui les subventionnent. Aussi, des lieux de cultes musulmans : achevés ou en cours de construction y sont nombreux. La pose de la pierre angulaire ou de l’inauguration de l’un de ces édifices cultuels musulmans, sont souvent marquées, à grand renfort de publicité, par la présence de Monsieur Ghoulam Allah, ministre algérien des cultes. Or, la présence de cet encombrant personnage psychorigide est une maladresse religieuse doublée d’une provocation politique. Ce représentant d’un régime mafieux, peu soucieux de la morale et des droits de l’homme, n’a pas à ce mêler des affaires religieuses dans des pays de droits, laïques. Par ailleurs,  un lieu de culte musulman doit constituer un bien commun à tous les musulmans, indépendamment de leur nationalité.

En Europe, les musulmans exercent leurs cultes, en toute occasion, librement, ostentatoirement, sans aucune restriction ni autorisation préalable. A l’occasion des prières des vendredis, à : Berlin, Londres, Bruxelles, Paris, Madrid, Rome, par exemple, les rues adjacentes aux mosquées et autres lieux de cultes musulmans sont, pendant de longues heures, hermétiquement barrées, empêchant riverains et passant de circuler librement.

 

 

 Hélas ! Lors des embarquements allers vers la Mecque et des débarquements retours des lieux saints de l’Islam, les aéroports occidentaux sont livrés à un spectacle carnavalesque, choquants, auxquels les usagers européens ne sont pas accoutumés. Pour éviter : la grande affluence, couacs de tambours, youyous, pâtisseries orientales, détritus et autres désagréments, les autorités de ces aéroports programment : embarquements aller et débarquement retour de ces pèlerins, souvent âgés, mais fort bruyants et extrêmement indisciplinés, aux heures creuses, de nuit, entre 01 heure et 04 heures du matin. Malgré cela, il reste beaucoup plus aisé pour un musulman résident en Europe, dans un continent de : « Mécréant », de se rendre en pèlerinage à la Mecque que pour un autre résident dans un pays musulmans voisin des lieux saints de l’Islam.

 

 

 Chez les : « Mécréants », en Europe, les musulmans peuvent, en toute liberté, selon leur choix, transférer les dépouilles de leurs morts dans leur pays d’origine ou de les confier à la terre nourricière de leur pays d’accueil, aux côtés de leurs semblables  d’autres confessions ou dans des carré spécialement aménagés pour les seuls musulmans.

 

 

 En cas de profanation d’un cimetière ou d’un lieu de culte musulman, les médias, mêmes ceux connus pour leur hostilité à l’égard de l’Islam et des musulmans, dénoncent violemment et sincèrement les profanateurs. Bien qu’étrangers, les droits et la dignité des musulmans vivant en Europe, vifs ou morts, sont bien mieux respectés par les : « Méchants mécréants » que dans n’importe quel autre pays  musulmans de ce bas monde.    

 

 

 Quel est le sort réservé par les musulmans aux chrétiens d’Algérie ? Depuis 1962, depuis près d’un demi siècle, selon le discours officiel du pouvoir algérien, l’un des plus tyranniques et des plus sanglants de la fin du 20éme et du début du 21éme siècle, largement relayés par : la presse nationale, certains médias et partis politiques français, de gauche comme de droite, l’Eglise de Monseigneur Duval et son successeur Teissier…, ce pouvoir serait l’un des plus progressistes, des plus révolutionnaire, des plus respectueux des libertés individuelles et collectives de tous les temps et de tous les continents. Tout flatteur ne vit-il pas au détriment de celui qui l’écoute ?

 

 

 Âme sensible ! Croyant ou athée ! Abstiens-toi d’aller te recueillir dans un cimetière et/ou un lieu de cultes judéo-chrétiens d’Algérie. Depuis un demi, siècle, les dirigeants algériens et leurs relais ont consacré toutes leurs forces et ressources à la seule chasse aux boucs émissaires, en toutes saisons. A les entendre, c’est les envieux et méchants : « Colonialistes », « Impérialistes », « Harkis », « Sionistes », « Communistes », « Islamistes…» ligués, qui les auraient empêchés d’exprimer leur génie polyvalent et de réaliser la cité parfaite.

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Tue, 03 Jun 2008 17:00:29 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-243361.html
Algérie : qui est arabe et qui ne l'est pas ? http://nour.h.dzblog.com/article-242681.html

 

 

 

Nous n’avons pas pour prétention de répondre, de manière scientifique, à cette question lancinante. Notre curiosité nous interpelle sur un sujet qui, depuis fort longtemps, sans cesse, par ses incongruités, ses incohérences voire mêmes ses violentes contradictions, revient sur les devant de la scène médiatique.  Les liens entre arabes sont-ils : ethniques ? Géographiques ? Religieux, culturels ? Où relève-il d’un non-sens, d’une  pure hypocrisie ?

 Officiellement il existe un bloc de 22 pays dits arabes répartis entre le Golfe persique, à l’Est et l’Océan atlantique, à l’Ouest, entre le royaume « chérifien » du Maroc et le sultanat d’Oman. Bien que leurs régimes politiques soient officiellement différents : monarchies, émirats, sultanats, républiques, ils sont tous autocratiques, autoritaires, totalitaires, répressifs, corrompus jusqu’à la moelle des os et héréditaires. Ils ont tous été portés au pouvoir par des mains invisibles qui les y maintiennent contre la volonté de leur peuple parfois violemment exprimée. A part quelques partis rabatteurs, créés sur mesures pour cautionner l’arbitraire accompli, il n’existe aucune opposition : politique, philosophique ou économique dans les pays arabes. Grâce à Allah, tout y est monopole d’Etat. C’est le triomphe du parti unique, de la pensée unique, de l’esprit unique. Les quelque 300.000.000 d’arabes doivent demeurer mineurs, sous tutelle de leurs mafieux dirigeants qui sont souvent des analphabètes politiques. Les populations arabes sont soumises à une misère : économique, sociale, culturelle, morale, etc., noire. Les dirigeants arabes consacrent toutes leurs ressources, gaz et pétrole…à la consolidation de leurs pouvoirs tyranniques au détriment du mieux vivre et du bien être de leurs sujets. Dans ces pays, tout opposant autres que ceux conçus et élevés sous serre du pouvoir, éduqué, programmer à répéter, à l’instar des perroquets, ses petites histoires, est immédiatement accusé de : nostalgique du colonialisme, d’adepte des esclavagistes, de suppôt du sionisme, de mécréants communistes, et, la nouvelle trouvaille, de : « terroriste islamiste barbare ».

 

 Ailleurs que dans un pays arabe, un opposant politique, quand bien même il serait extrémiste de droite ou de gauche, reste un être d’élite, honorable. En revanche, dans les pays arabes, même ceux connus pour intolérance, leur corruptibilité et répression, leurs opposants politiques sont toujours assimilés à des : « terroristes ». Sous prétexte de faire barrage à : « L’intégrisme islamiste… ». Les pays occidentaux, notamment la France , qui a placé ses valets avant de se retirer des ses anciennes colonies et protectorats, notamment d’Algérie, par exemple, suggèrent voire même impose à ses agents double, garants de ses intérêts, de recourir à des fraudes électorales massives, voire même à des escadrons de la mort pour éliminer physiquement ou politiquement tout opposant pour maintenir au pouvoir leurs protégés.

 

  Les armées arabes : populaires, royales…ne servent qu’à réprimer leurs peuples. Sous prétextes de combattre : le sionisme et/ou l’impérialisme, les régimes arabes, notamment les pays dotés de matière première (malédiction noire), sont de très gros acheteurs d’armement. En réalité leurs arsenaux désuets ne servent qu’à intimider leurs peuples ou à les réprimer dans un bain de sang. Tous les régimes arabes sont tyranniques et tous les peuples arabes sont tyrannisés, soumis à des misères : économique, sociale, culturelle, sanitaires… insondables. Un chien affamé n’est-il pas plus docile qu’autre rassasié ?

 

 A ce stade de la réflexion,  on peut déjà constater qu’il existe 22 états arabes  qui ont de nombreux points négatifs communs : autoritarisme, violence, corruption, goût immodéré de grands luxes, dénégation de la démocratie, violation frontale des libertés d’expression, des droit de l’homme, etc. Il existe aussi des liens communs entre les 22 peuples arabes : misère, ignorance, malnutrition ou famine, absence de réseaux sanitaires dignes de leurs rangs et conformes à leurs moyens. Les peuples arabes, hommes et femmes, sont réduits, par leurs mafieux dirigeants, à l’état de mineur à vie, d’incapables, avec une mise sous tutelle permanente et stricte.    

 

 Que signifie le mot arabe ? Quel rapport y a-t-il entre un berbère algérien, marocain, mauritanien… africains et un bédouin yéménite, saoudien ou iraqien… asiatiques? Les maghrébins et les orientaux, dits arabes, n’appartiennent pas à la même sphère géographique. Ils n’ont aucun lien de parenté ethnique. Pas davantage de liens culturels, la langue arabe est inaccessible ou peu accessible au petit peuple d’Afrique du nord. Donc il n’existe pas, non plus, de liens culturels solides entre les orientaux et les maghrébins.

 

 Dans la langue du Coran, le mot Arabe est synonyme d’habitant de désert. « ‘aroubi », mot dérivé de la même racine, signifie nomade du désert. En arabe dialectal : marocain, algérien, tunisien…’aroubi signifie : paysan, habitant de la campagne, non citadin, arriéré. Au moins 90% des habitants du Maghreb ne sont pas ou ne sont plus des ‘aroubi : nomades dans le Sahara, montagnards, fellahs. Donc, ils ne sont plus arabes au sens sociologique du terme.   

 

 Au 19éme siècle, l’un des plus lumineux savant de la culture arabe de son époque, l’un des pères  d’une renaissance arabe avortée, enseignant à al Azhar, la plus grande université du monde arabe,  qualifié par Victor Hugo de : « Génie de l’Orient », Djamel Eddine al afghani, suite à un différent avec le pouvoir politique d’Egypte, il  avait été excommunié et déclaré « A’djami », c’est-à-dire non arabe. Le savant dont la réputation avait franchi les frontières du monde arabe, ne manquait ni d’adeptes ni d’appuies parmi ses confrères pour prendre, en vain, sa défense. Ses sympathisants et confrères vont d’abord commencer par poser la question : « qui est arabe et qui ne l’ai pas ? » Il est peut être plus facile de répondre sur le sexe des anges qu’à la question qui nous préoccupe. Suite à de longues et chaudes veillées byzantines, comme il fallait bien mettre en terme aux interminables palabres sous bivouac, les débatteurs ont fini par accoucher d’une synthèse troublante. Pour eux, peut importe ses origines géographiques et ethniques : « Celui qui réfléchit et s’exprime en arabe est arabe », ont-ils décrété.

 

 Cet arbitrage est-il acceptable ? Il est facile de savoir qui parle en arabe mais comment peut-on être sûr qu’untel pense dans la langue du Coran ? Ne peut-on pas penser en français, en hébreux et parler ou écrire en arabe ou en espagnol et vis versa ?   

 

 Le sociologue et politologue algérien Addi Lahouri (enseigne actuellement à l’université de Lyon, France), a constaté que la langue arabe est victime de ce qu’il appelle une : « Diglossie », définition du dictionnaire Hachette : « Deux langues socioculturelles différentes ». Il fait remarquer que l’école arabe enseigne l’arabe littéraire, cependant, dans les cours de récréations, dans les lieux publics, au café de commerce, dans les transports en communs, à la maison, le saoudien et le marocain, par exemple, parlent l’arabe dialectal, deux langue différentes.

 

 Bien que d’un niveau souvent primaire, les dirigeants despotiques arabes, plus ou moins lettrés, baragouinent entre eux dans une langue ésotérique, en arabe littéraire, pour impressionner leur peuple qui ne pige que dal aux subtilités de la noble langue du Coran. Le lien d’arabité par la culture est certes séduisant mais inopérant. Certes, autre fois, il y a très longtemps, pendant 10 siècles, sur un vaste territoire de la planète : Europe du Sud, Asie et Afrique, l’arabe était synonyme de civilisation, de science, d’art raffiné. A présent, l’arabe incarne : l’ignorance, l’injustice, la violence, la tyrannie, l’autoritarisme, la corruption généralisée. Les peuples arabes d’aujourd’hui sont couverts d’opprobre, de bosses et de plaies, leurs discours ne sont que des gémissements. Leur légitime délivrance tarde à venir.

 

 Jusqu’à preuve du contraire, le monde, dit arabe, n’est qu’une mode révolue. Un miroir aux alouettes, une coquille vide, un mythe dévastateur imposé par des tyrans pernicieux, dépourvus d’âme et sans morale.

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

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Thu, 29 May 2008 20:57:23 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-242681.html
Boumediene : était-il un agent simple ou double? http://nour.h.dzblog.com/article-241173.html

 

Le New York Times  (journal américain) du 28 avril 2008, a révélé qu’en 2002, pas moins de 75 experts de très hauts rangs : politologues, historiens, économistes, stratèges militaires…ont été soigneusement sélectionnés, préalablement instruits par les services de Donald Rumsfeld et de Paule Wolfowitz, le Pentagone et la Maison Blanche , la CIA et le FBI, avant d’être infiltrés dans les plus grands médias, notamment des télévisions américaines. Ces laveurs de cerveaux et forgeurs d’opinion ont été relayés par les agences de presses du monde entier y compris arabes. Leurs buts ? Vendre les guerres d’Afghanistan et d’Iraq à l’opinion publique occidentale et aux dirigeants arabes. Selon le même journal, selon le temps passé à l’antenne, les prestations de ces experts oscillaient entre 500 et 1000 dollars US. A noter qu’à ce jour, à notre connaissance, aucune de ces chaînes de télévisions mastodontes n’a jugé utile de démentir les révélations du New York Times.

 

 Cette campagne de manipulation de l’information avait fait basculé plus de 70% de l’opinion mondiale, y compris les dirigeants arabes, dans le camp des va-t-en guerre totale contre : les talibans, Saddam et l’Islam et des musulmans, alias « terroristes ».

 

Aussi, faut-il admettre que les plus éminents intellectuels du monde : prix Nobel, universitaires, experts en tout genres… n’ont rien vu venir. Paul Wolfowitz et Ronald Rumsfeld, l’équipe de George Bush, les lobbies de l’armement…, ont vendu, aux occidentaux et aux dirigeants arabes, la guerre d’Afghanistan et d’Iraq comme des petits pains.

 

Si, entre 2002 et 2007, à l’ère d’innombrables sources d’information et d’Internet, les plus éminents cerveaux du monde ont été abusés, roulés dans la farine, instrumentalisé, façonnés comme de l’argile molle par des agents du Pentagone, comment les algériens d’entre 1954 et 1962, analphabètes et illettrés, livrés à l’anarchie, démunis…, pouvaient-ils résister aux plus grands manipulateurs machiavéliques de tous les temps ?

 

A noter que les services spéciaux français et leurs indéfectibles alliés occidentaux et le Mossad israélien, leurs yeux, leurs oreilles et leur bras armé au Moyen Orient et au Maghreb, disposaient de moyens humains et matériels insoupçonnés par les algériens.

 

 Aussi, depuis la fin du second conflit mondial, le nazi français, Paul Aussaresses, était l’un des fondateurs des services homicide du 11éme choc, le bras armé du SDECE (services de documentation extérieure et du contre espionnage). Sa dernière sortie médiatique a trouvé des échos inespérés dans la presse algérienne. Pourquoi ces médias aux ordres sont-ils si attentifs aux propos d’un criminel comme Paul Aussaresses ? Ne craignent-ils pas de le voir faire des révélations compromettantes pour leurs félons et mafieux nourriciers ?

 

Les services français, qui regardent et écoutent le monde arabe et musulman avec les yeux et les oreilles d’Israël, sont, depuis les années 50 du siècle dernier, les meilleurs manipulateurs du monde. Aussi, le criminel de référence, Paul Auissaresses, est le père fondateur des escadrons de la mort : brésiliens, paraguayens, uruguayens, chiliens, argentins, colombiens, etc.

 

Aussi, le fasciste français, Paule Aussaresses, a enseigné aux forces spéciales américaines, à Fort Benning (Georgie) et à Fort Bragg (Caroline du nord), les arts de torturer et d’assassiner, sans aucune forme de procès, l’adversaire. Les méthodes employées par les forces américaines à Guantanamo et Abou Ghrib (Iraq), sont celles de Paul Aussaresses mises en œuvres en Algérie entre 1954 et 1962.

 

Peut-on connaître ces méthodes ?  Dans sa dernière livraison : « Je n’ai pas tout dit », le criminel de guerre Paul Ausaresses déclare : « Lorsqu’un responsable des services spéciaux était relevé, il emportait avec lui archives et documents. Les criminels de guerre et criminels contre l’humanité, conscients de la gravité de leurs crimes, laisseraient-ils des archives qui pourraient le confondre, les exposer à des poursuites éventuelles ? Evidemment que non ! Les : « Archives » de la guerre d’Algérie, actuellement consultables sont les produits de manipulateurs machiavéliques. Elles ne servent qu’à fourvoyer le chercheur, à le transformer en porteur d’eau au moulin de criminels manipulateurs.

 

Aussi, la honte de la République française, Paul Aussaresses, a avoué qu’il a infiltré des agents simple et des agents doubles dans les rangs des nationalistes algériens. Quelle est la différence entre un agent simple et un agent double ? Pourquoi les médias algériens n’ont-ils pas retenu ces aveux ? Qui veulent-ils protéger ?

 

Au début des années 70, Roger Wybot, patron de la DST a déclaré :

 

« …L’infiltration d’agent double dans les réseaux adverses, la manipulation de chefs de wilayas, se révéleront suprêmement efficaces. Avec notre accord (DST) et la complicité de l’armée française, nos agents FLN., montent également des opérations bidon, de manière à se couvrir de gloire aux yeux de l’état major du Caire et de Tunis. Chaque fois, nous organisons tout nous-mêmes pour rendre le coup rebelle totalement crédible. Au fur et à mesure, nous déblayons le terrain devant eux. Leurs camarades se font prendre, leurs chefs jouent également de malchance. Ce qui leur permet de grimper dans la hiérarchie clandestine, de remplacer ceux que nous choisissons d’éliminer. Certains de ces agents doubles vont atteindre les plus hauts échelons dans l’état major F.L.N. Il nous est arrivé de manipuler des chefs et des chefs adjoints (colonel et lieutenant colonel) de wilaya… (1) ».

 

Dans sa dernière livraison : « Je n’ai pas tout dit », le Nazi français, Paul Aussaresses révèle que dès 1955, il avait manipulé et infiltré des agents simples et doubles dans les rangs des nationalistes algériens. Pourquoi ces révélations anciennes et récentes, n’ont-elles pas retenu l’attention de : historiens, chercheurs et spécialistes de la guerre d’Algérie ? Et, pourquoi la presse algérienne, qui se bat désespérément pour se donner l’apparence d’une presse libre, ne met-elle pas son doigt dans l’engrenage des manipulations coloniales et tenter de débusquer les agents félons, simples ou doubles ? A qui profite le silence de ces médias?

 

Que savons-nous de Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene ? Il a certes fait quelques études coraniques à Héliopolis, banlieue de Guelma, fréquenté quelque temps l’université de Kattania de Constantine, s’être frotté le dos contre les piliers de la Zitouna , pendant quelques mois, sans toutefois y laissé ses empruntes, absorbé quelques bols de soupes de fèves à al Azhar, en Egypte. Mais, jusqu’à sa mort, il était resté d’un niveau primaire, sans aucun diplôme d’études supérieures. Par ailleurs, dès 1953, en Egypte, il avait manifesté une haine implacable à l’égard des membres de la délégation extérieure du MTLD. Cela ne pouvait échapper aux services anglo-israélo-français, très actifs à l’époque au pays des pharaons. Nous savons, avec certitude, que le DINAH, le bateau qui avait embarqué, en février 1955, à Alexandrie et débarqué, en mars 1955, à Nador espagnol (Maroc), Mohamed Boukgarouba et ses six compagnons, qui demeurent à ce jours anonymes, avait été remis en état de naviguer par les services français et les deux membres d’équipages : Ibrahim al Nial et Milan Bachich étaient deux agents notoires de SDECE. Boumediene était un agent des services français. Mais était-il un agent simple ou double ? Quelle différence y a-t-il entre ces deux types d’agents ?

 

D’abord, de manière générale, pour compenser leur grande ignorance, les dirigeants primaires imposent à leur misérable peuple un régime totalitaire, la pensée unique et refusent d’entendre toute autre opinion que la leur. Chacun sait, sans doute, que pour pourrir un cageot de fruits ou de légumes, il suffit d’y mettre un seul fruit ou un seul légume pourris pour pourrir le tout. Pour pervertir une organisation politique, une société, une association, il suffit d’y infiltrer des brigands incultes de tout acabit : proxénètes, drogués, alcooliques, voleurs à la tire, prostituées, etc. Un passage éclair dans les rangs d’une organisation honorable n’absous pas les crimes des nouveaux convertis. Tout comme un pèlerinage à la Mecque n’absous ni crimes commis ni à commettre. Un criminel, un félon, un voleur, un alcoolique, un drogué, doit être pris en charge socialement et non pas hisser aux plus hautes fonctions d’un Etat. L’agent simple est un destructeur par nature, il nuit à la cause qu’il prétend servir, il agit de façon autonome.  Un pays qui tombe sous la botte d’un tel personnel a-t-il un avenir ?   Le bilan général d’un demi siècle de totalitarisme, boumédiénisme, de la pensée unique… est-il digne de louanges ?

 

Un agent double est un être doué d’intelligence, calculateur, politisé. Avant de dissoudre son parti, UDMA et de rallier le FLN., Monsieur Ferhat Abbas avait déclaré et écrit qu’il avait agit conformément aux conseils de ses amis politiques français. Pendant toute la guerre d’Algérie, Monsieur Krime Belkacem était resté un honorable correspondant du colonel Jaquin, le patron du BEL (bureau d’études et de liaison) et de Monsieur Edmond Michelet, un homme politique français de haut rang.  

 

(1) Philippe Bernert, Roger Wybot, « La bataille pour la DST  », presse de la cité, 1975, page 449 et suivantes.,

 

 

 

 

 

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Tue, 20 May 2008 21:51:08 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-241173.html
Algérie : Ahmed Taleb ne veut-il pas devenir tyran à la place du tyran. http://nour.h.dzblog.com/article-240872.html Au 13éme siècle, Ibn Khaldoun avait constaté qu’en jeune enfant était ouvert aux deux culture : bien et mal. On ne peut exceller que dans un seul art, a-t-il précisé. J’ai longtemps pensé que ce verdict tranché peut être, exceptionnellement, démenti ou relativiser. Je me suis trompé.Vers le milieu des années 80, l’historien algérien, Mohamed Harbi, avait, quant à lui,  constaté : « …il existe des mafia dans tous les pays du monde. En Algérie, dit-il encore, c’est la mafia qui gouverne… ». La situation n’a pas changée depuis. 

 En avril 1999, de tous les patins candidats aux élections présidentielles algériennes, je pensait que l’enfant d’un illustre personnage, Taleb Ibrahim, que je ne connaissais que de nom, sans jamais l’avoir rencontré, pouvait être le meilleurs des 6 vieux lévriers rabatteurs du non moins géronte et sénile Abdelaziz de Bouteflika, un assoiffé de pouvoir, qui a le don de prolonger l’agonie de l’Algérie et d’accentuer la misère d'un peuple qui lui est étranger, qui n'est pas le sien. 

De tout le personnel apolitique algérien : « pires que les bêtes », selon Aristote, c’est Taleb Ibrahimi qui m’avait longtemps paru comme étant relativement intègre, pouvant être sevrer de la pensée unique et curable du totalitarisme.

Issu d’une modeste famille patriote, n’ayant que le militantisme pour tout héritage,  pour rester dans la lignée des miens et de la famille révolutionnaire algérienne, pour honorer la mémoire de nos valeureux martyrs, défendre la dignité bafouée du peuple auquel j’appartiens, depuis fort longtemps, j’ai pris un engagement d’honneur, en vers moi-même, de faire ce que je pourrais, là où je me trouverais, avec les moyens dont je disposerais… pour dénoncer l’arbitraire, quelque soit le tyran et quelque soient ses victimes et les motifs invoqués pour légitimer l’arbitraire et la barbarie. Et, pour éviter une ignominieuse catastrophe générale que je voyais et entendais se mettre en marche depuis le début des années 70.

Aux élections présidentielles d’avril 1999, j’ai soutenu la candidature de Ahmed Taleb Ibrahimi. Sans que ce candidat le sache, je m’étais procuré des tracts et des affiches que j’avais reproduits, équipé ma voiture en matériel d’affichage, mobilisé des copains, parcouru les marchés et autres lieux publics, à mes frais, pour distribuer les tracts. Braver des nuits fraîche et pluvieuses pour afficher, dans les endroits les mieux fréquentés et les plus visibles. Pour les besoin de la cause, ayant affaire à une population abrutie, voire même, fanatisée par la pensée unique, dépolitisée. J’avais développé un slogan : « Votez, cette fois-ci votre voie ne sera pas perdue ».

 

A tort, j’avais cru que si Taleb Ibrahimi, Aït Ahmed, Mouloud Hamchrouche, par exemple, s’étaient engagés dans la bataille c’est que le scrutin allait être enfin ouvert, propre et honnête.  Que néné ! Que néné ! Ils se sont trompés et ils ont fourvoyé le peuple dans leur sillage. Les élections présidentielles de 1999 étaient les plus sales de toute la misérable histoire de l’Algérie. Elles ont porté à la tête d’un pays malade, un Néron sénile, un cruel masochiste qui se réjouit des malheurs du peuple et  de la prolongation de son agonie.

 

 

Taleb vient d’écrire ses mémoires. Il s’agit en réalité d’une apologie du boumediénisme, du totalitarisme, du crime, de la corruption, du fascisme, du fanatisme et de la barbarie.

 

 

 

Qui était Houari Boumediene ? Nous rappelons encore une fois que Mohamed Boukharouba était un agent des services spéciaux coloniaux recruté, en 1954, en Egypte, instrumentalisé avant d’être infiltré dans les rangs des nationalistes algériens au Maroc et en Tunisie. Houari Boumediene a tué plus de valeureux combattants algériens que 12 généraux salopards de l’envergure d’Aussaresses. H.B était devenu le point de ralliement de félons infiltrés par l’ennemi dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne.

 

 

 

 C’est avec le soutien de pseudo déserteurs, douteux, de la 25éme heure, qu’il a confisqué l’indépendance de l’Algérie, les villas coloniales, les fonds de commerce, les domaines agricoles et livré les algériens à l’arbitraire de la toute puissante sécurité militaire algérienne.

 

 

13 ans de pouvoir absolument de H. B. ont absolument désincarné l’Algérie de ses valeurs et le peuple de sa culture. Saad Saadi, un autre pantin politique algérien, qui se doit de connaître les ficelles du pouvoir, avait écrit, après 1989 : « … En Algérie, les grosses fortunes de la corruption ont été constituées à l’époque de Boumediene ». Avant d’ajouter : « Je dirai que Chadli a démocratisé la corruption ».

 

 

  H. B avec le soutien de sbires félons, s’est emparé du pouvoir au nom de la légitimité révolutionnaire. Au nom de cette même légitimité, il a liquidé physiquement et/ou politiquement tous les symboles de cette même la révolution.

 

 L’Algérie de 1962 n’est plus reconnaissables dans l’Algérie de 2008. Où est passé l’Algérie d’antan ? Le grenier à blé de Rome, de Byzance, de la grande armée napoléonienne ? Et la légendaire solidarité et « nif » (honneur) du peuple algérien ?

 

 

 

 Par millions, si toutefois on leur ouvrait les portes de l’exile, la sève de l’Algérie, ses jeunes cadres et diplômés, se jetteraient dans une eau infestée de requins, jonchée de danger, pour fuir l’Algérie, le boumediénisme, sans se retourner.  Sont-ils des fous ?

 

 

 Comment un despote aveugle, comme H.B., qui a assassiné des dizaines de milliers d’algériens, ruiné l’agriculture algérienne,  livré l’Algérie à la mafia, aux opportunistes, puisse-t-il encore trouver grâce aux yeux de Taleb Ibrahimi ?

 

 

 Certes, ni les esclavagistes, ni les colonialistes, ni les impérialistes, ni Staline, ni Hitler, ni Mussolini, ni Pinochet… ne manqueront de nostalgiques pour les célébrer. En rendant un hommage apologétique à Boumediene, Taleb Brahimi a-t-il pensé aux millions d’Algériens : injustement arrêtés, cruellement persécutés et torturés, arbitrairement exécutés ou contraints à l’exile par son démiurge ?

 

 

 Que les personnes que j’ai abordées pour leur tendre un tract, tenter de les convaincre, qu’aux élections présidentielles de 1999, contrairement aux simulacres des élections passées, que leur voix allait enfin compter, sachent, si toutefois j’avais réussi à surmonté leur légitime méfiance, que je les ai trompée de bonne foi. A présent, j’ai la conviction qu’Ahmed Taleb est le parfait produit d’un pouvoir totalitaire, sanguinaire et anti-populaire. Comme tous les produits d’un pouvoir malfaisant, Taleb n’a reçu que la culture de servir, aveuglément, les puissants et d’asservir le peuple, les faibles. Il est incapable de faire le bien quand bien même il le voudrait, son « ouazi’ » (sa morale, sa conscience, son cliquet de non-retour), comme dit Ibn Khaldour, l’en empêcherait. Comme tous ses lugubres compagnons de du despote Houari Boumediene, Taleb est animé par un seul et unique désir : devenir tyran à la place du tyran.

 

 

 Le moment n’est-il pas encore venu pour juger le boumediénisme non pas à coups de slogans mais l’aune de ses œuvres. Après bientôt un demi siècle du boumediénisme, dans quel état général : culturel, politique, économique, social, sanitaire, infrastructures routières, les vieux immeubles haussmanniens, de grand standing se trouvent-ils ? Aussi doit-il être jugé au travers de son entourage. L’écrasante majorité des responsables qui continuent à ronger l’Algérie, ne sont-ils pas des proches du despote, les produits les plus achevés du boumediénisme ?

 

 

 

  Si aujourd’hui, le gaz et le pétrole, qui ne sont pas les œuvres du boumediénisme mais un don de la nature, permettent encore au misérable peuple algérien de colmater sa faim, de maintenir sa tête hors d’une eau marécageuse, d’éviter l’asphyxie, qu’en sera-t-il  le jour d’après le gaz et pétrole ?

 

Je dédie mon texte à toutes les victimes de l’arbitraires du boumediénisme, aux faibles, au petit peuple algérien qui endure une enfer totalitaire planifié par l’ancienne puissance coloniale, mis en œuvre par Boumediene et sa sécurité militaire

 

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Sun, 18 May 2008 15:35:29 GMT http://nour.h.dzblog.com/article-240872.html
Algérie : le dernier baroud du déshonneur d'un nazi français http://nour.h.dzblog.com/article-238275.html

Afin que le qualificatif de nazi français ne paraisse pas déplacer ou exagéré, voici ce qu’a déclaré le successeur de Paul Aussaresses, le capitaine la Bourdonnaye-Monluc , à la journaliste Marie Monique Robin l’auteur  de : «Les escadrons de la mort », la Découverte , 2004:

«Certains membres de l’équipe que j’avais récupérés étaient devenus complètement fous. Ils avaient pris l’habitude de tuer les prisonniers d’un coup de couteau dans le coeur ». (Cité par Jean Charles Deniau dans : « Je n’ai pas tout dit ». De Paule Aussaresses, Rocher, 2008, page 93).

Pendant la guerre d’Algérie, certains services français se sont comportés comme leurs homologues de la Gestapo du 3éme Reich durant le second conflit mondial. Ils ont égorgé, devant leur mère, des nourrissons et des bébés dans leur berceau, violé et tué des mères devant leurs enfants, torturé des prisonniers qui, pour abréger leurs insupportables souffrances extrêmes, avouent ce que leurs tortionnaires voulaient bien entendre. Des officiers français ont contraint des prisonniers algériens à creuser leur tombe avant d’être tuer par leurs geôliers  à coup de tranchant d’une pelle, à coup de pioche, etc. Selon toute vraisemblance, le jeune professeur en mathématique, l’universitaire français, Maurice Audin, après avoir été cruellement torturé par des parachutistes français, il a été tué, par ces  mêmes parachutistes d’un  coup de couteau dans le cœur. La guerre d’Algérie a fait quelque 600.0000 morts sur une population de 8.000.000 d’habitants.

 

 

La mort dans les centres de concentrations nazis était-elle plus cruelle que celle infligée aux algériens par les soldats français durant la guerre d’Algérie ? Les cadavres des victimes des nazis, parce que non musulmanes, seraient-ils plus émouvants que ceux des algériens victimes de barbarie française ? La discrimination entre les victimes des camps de concentration nazis et les victimes algériennes des nazis français durant la guerre d’Algérie ne relève-t-elle pas du racisme ? D’un double crime ? De deux poids deux mesures ?  Qu’aurait pensé les familles des résistants français si le nazi, Klaus Barbie, le bourreau de Monsieur Jean Moulin, l’un des symboles de la résistance française à l’occupant nazisme, était libre, assuré d’une impunité à toute épreuve,  écrivait, allant jusqu’à donner des détails morbides, sur l’arrestation, la torture et l’exécution de Jean Moulin, de son illustre otage ?  Ne seraient-elles pas tromatisées tout comme les algériens peuvent l'être?

 

 

Rappelons que la guerre d’Algérie (1954-1962) avait opposé la France ,  une puissance polyvalente à des tribus algériennes traditionnelles, irréconciliablement divisées, sous développées. S’agissant d’un conflit atypique, psychologique, menée par des machiavels sortis des plus grandes écoles militaires de l’Occident, travaillant en très étroite collaboration avec leurs collègues occidentaux, israéliens, américains et même certains services arabes, disposant de moyens humains et matériels quasiment illimités, manipuler les rangs des nationalistes algériens, en majorité analphabètes et illettrés, divisés, anarchiques, dont certains de leurs chefs tyranniques, sans âme ni morale, aveuglés par leur égoïsme et leur soif de pouvoir, ne relèverait-t-il pas d’un jeu d’enfant ?

 

 

Dans ses méditations, Monsieur Djoubran Khalil Djoubran, dit le Prophète, un intellectuel et artiste libanais polyvalent, décédé au début de 1930, avait, quelque part en Angleterre, fait parlé un renard anglais traqué par 100 chasseurs armés, monté à cheval, chacun était accompagné de 4 chiens spécialisés dans la traque des renards. Avant de recevoir le coup de grâce, d’être écorchée vive, la bête à la noble fourrure avait ironisé sur la  folie et l’extrême cruauté des humains : 

« …L’idée de constituer une meute de 100 renards armés, chacun monté sur un lion et assisté de 4 tigres rabatteurs, pour pourchasser un seul homme, ne serait jamais venue à un renard », dit la bête. (Rappelé de mémoire).